Aujoud’hui,
c’est vendredi 13.
Une date  synonyme de malheur dans de nombreux pays.

grudge photo scary.gif

Cette année  comporte donc deux vendredi 13 :
Une très mauvaise nouvelle pour les « paraskevidékatriaphobes »,
entendez ceux qui ont peur du vendredi 13

BbXxIkMCQAEPM76
Les superstitions qui entourent cette conjonction calendaire ont largement inspiré le cinéma :
Pas moins de 11 films  entre 1980 et 2003.
cheer_up_loki__entry__by_skybluespirit-d3jc84p

La Bible : le dernier repas et la mort de Jésus
Pour comprendre les racines de l’appréhension que suscite le nombre 13 et la journée du vendredi, il faut se replonger dans la Bible.
Dans la Cène (le dernier repas du Christ), il y avait 13 convives : Jésus et ses 12 apôtres.

Parmi eux, il y a Judas, qui livrera Jésus.
La-Cene-L-De-Vinci
Le 13e participant est donc un traitre.
Et le vendredi ? Eh bien, c’est justement le jour où Jésus meurt sur la croix.

sdf

 

 

La Mythologie nordique :
le 13e invité surprise Loki,
Dieu de la guerre
gy

Dans la mythologie nordique, Odin, dieu des guerriers, invite un jour onze autres dieux à dîner. Loki, dieu de la guerre et du mal, vexé d’être exclu de la fête, décide de s’inviter malgré tout. Alors que Balder, le dieu de l’amour, tente de le chasser, Loki lui décoche une flèche empoisonnée en plein cœur.
Décidément, entre Judas et Loki, il ne fait pas bon être 13 à table…

Et le vendredi ? Depuis le Xe siècle, une légende des pays du nord, convertis au christianisme, veut que Frigga, déesse païenne de l’amour et de la fertilité, invite tous les vendredi le diable et 11 sorcières pour jeter de mauvais sorts aux hommes.

Mythologie romaine : la fin de la perfection du 12, et le jour des exécutions

Pour les Grecs et les romains, le chiffre 12 symbolise la perfection : ainsi, il y a 12 dieux olympiens, 12 constellations, 12 signes du zodiaque, 12 heures du jour et de la nuit… Le nombre 13, en venant ajouter une unité au 12 parfait, vient rompre ce cycle régulier et introduit le désordre. Quant au vendredi, il est synonyme de malheur puisque dans la Rome antique, c’est généralement le jour des exécutions des condamnés à mort.
mort250
Cependant, le vendredi 13 n’est pas synonyme de malchance pour tout le monde. À cette date, la Française des Jeux enregistre trois fois plus de paris !

mok

Superstition en FRANCE : l’auberge espagnole

Croiser un chat noir, briser un miroir, passer sous une échelle… autant de petits actes qui pourraient être la source de malheurs à venir dans la vie d’un individu. Ces forces occultes constituent ce qu’on appelle la superstition. Elle est cette croyance, cette interprétation non rationnelle que certaines pratiques seraient l’explication de notre environnement, de ce qui nous arrive. Ainsi, la superstition peut se transformer en pathologie mentale, et se rapproche de la paranoïa, ou de la psychose.
BbWrFc_CEAAaPQA
Comme tout le monde, les Français entretiennent des superstitions, c’est-à-dire des croyances – sérieuses ou moins sérieuses, fondées sur la signification positive ou négative de certaines actions, de certaines situations. Selon la définition commune, une personne superstitieuse est une personne qui voit des signes favorables ou néfastes dans certains faits. Blanc ou noir, bien ou mal, bon ou mauvais, de nombreux petits faits peuvent « porter bonheur » ou « porter malheur ». Il est utile de les connaître, afin d’éviter des maladresses culturelles embarrassantes ou, au contraire, afin de faire plaisir.

LE MOT « LAPIN » TABOU CHEZ LES MARINS

Pourquoi dans le monde des marins, il est des superstitions qui résistent contre vents et marées. Alors que le progrès technique et le développement des moyens de communication ont considérablement amélioré la sécurité en mer, certaines croyances ont toujours le vent en poupe. Le commun des mortels emploie le mot « lapin » ?
Pas les skippers. « On dit la bête aux grandes oreilles », explique Jean Le Cam. Le Breton n’emploie jamais le nom du mammifère lagomorphe, aussi bien en mer que sur la terre ferme.
vbg

« C’est assez mal vu d’utiliser ce mot ou d’avoir une image le représentant au sein des équipages français « , nous apprend Franck Cammas, qui participe actuellement à la Volvo Ocean Race, une course à la voile autour du monde en équipage et par étapes, avec son maxi-trimaran Groupama« Quand quelqu’un prononce le mot ‘lapin’ à côté de moi lorsque je suis en mer, ça m’énerve, mais je n’enchaîne pas, parce que après on en parle trop… » un animal à l’apparence aussi inoffensive terrorise-t-il à ce point les peuples de la mer ?
21757_1_FR_600_500
Il faut revenir quelques siècles en arrière pour en trouver l’explication. Lorsque les matelots partaient pour de longues traversées, ils embarquaient une quantité impressionnante de vivres. Des salaisons, des légumes secs, mais aussi des animaux vivants qu’ils mangeaient au fur et à mesure du voyage : des volailles, des porcs et les fameux lapins.
Le souci avec le petit rongeur, c’est que s’il n’avait pas assez de nourriture dans son clapier, il allait se servir lui-même sur le bateau. Il commençait par grignoter sa cage en osier, puis s’aventurait pour se régaler de tout le chanvre qu’il trouvait à portée de dents. Ce chanvre servait à fabriquer les cordages avec lesquels les interstices entre les planches de la coque étaient colmatés ou les mats arrimés. Cette réserve décimée par les rongeurs aboutissait parfois à des naufrages, puisque cela occasionnait l’ouverture de voies d’eau et des démâtages.
vvvv
Il est une autre croyance qui résiste à l’évolution des mœurs : la présence d’une femme à bord, qui a longtemps été considérée comme portant malheur. Pour comprendre l’origine de cette superstition, il faut également revenir plusieurs siècles en arrière, lorsque les équipages étaient uniquement composés d’hommes. Une longue traversée étant synonyme de privations et de frustrations sexuelles, une dame aurait pu susciter désir, querelles entre marins, voire tentative de viol pour l’infortunée. Afin d’éviter ces désagréments et pour que l’ordre règne en mer, il a été décrété que les femmes portaient malheur. De nos jours, si elles ne sont plus considérées comme des fléaux, elles ont toujours du mal à se faire une place à bord, car les croyances les concernant ont la vie dure.

MAUVAISE FORTUNE BON CŒUR

Sur le maxi-trimaran Banque Populaire V, Loïck Peyron a battu le record du Trophée Jules-Verne avec un équipage uniquement masculin, car la présence d’une femme aurait changé les rapports sur le bateau. « Pouvoir vivre à bord d’un bateau, pendant quinze jours, trois semaines ou un mois dans un petit espace, ça peut être plus compliqué pour un équipage mixte, en raison de la promiscuité », nous éclaire Armel Le Cléac’h (Banque Populaire). A l’instar de tous les concurrents qui participent à la Volvo, Franck Cammas ne fait équipe qu’avec des hommes, « parce que les femmes manquent de force physique. C’est comme si on demandait pourquoi il n’y a pas de femme en équipe de France de rugby ? C’est une évidence. On recherche des gabarits puissants ».
201110310968                                                                                                                                                                                    Florence Arthaud sauvée de la noyade.                  

Jeanne Grégoire, navigatrice sur le Figaro Banque populaire, a dû faire contre mauvaise fortune bon cœur et renoncer à la course en équipage lorsqu’elle a débuté dans le métier. « A mes débuts, je me suis dit que naviguer en solitaire, c’était le seul moyen pour moi de m’assurer une place à bord… ou alors il fallait faire de l’équipage féminin. Et cela n’a pas changé. Heureusement, j’ai rencontré des équipages masculins plus accueillants, mais il en existe très peu. Les raisons sont toujours les mêmes : le poids, à niveau égal un homme apporte forcément un avantage physique, la vie en promiscuité lors d’une course au large… Mais si vous demandez à tous les skippers connus si ça les embêterait d’embarquer une fille, ils vous diront que non… Mais le feront-ils ? » Ce ne sont pas non plus tous des vieux loups de mer. Jean Le Cam, par exemple, « ne partage pas cette superstition ». Et le natif de Quimper de rappeler qu’il a « participé à la Transat AG2R avec Florence Artaud à une époque ». C’était en 1996 et ils avaient terminé deuxièmes, derrière Alain Gautier et Jimmy Pahun.
imagesu

CHAMPAGNE, VENDREDI ET TRISKAÏDÉKAPHOBIE

Quant à la sacro-sainte bouteille de champagne, tout est fait pour qu’elle se brise au bon moment afin d’éloigner le mauvais sort. « On scie un petit peu la bouteille pour qu’elle casse et nous préparons bien le parrain ou la marraine du bateau pour que la bouteille tape au bon endroit et explose du premier coup », reconnait Armel Le Cléac’h. Cette tradition est ancestrale. Dans l’Antiquité, une victime était sacrifiée et son sang était étalé sur la proue afin de s’attirer les bonnes grâces des divinités. Cela permettait d’éviter tempêtes, avaries et monstres marins.
mpo
Le sang a ensuite été remplacé par du vin puis, plus récemment, par du champagne, boisson associée au bonheur et à la chance. S’il n’y a plus grand risque de croiser un monstre, les marins continuent de baptiser leur embarcation de cette manière, ils refusent également de la mettre en mer le vendredi. « Même si je mets mon Figaro Banque populaire à l’eau pour la vingt millième fois cette année, je vais quand même me débrouiller pour que ce soit un jeudi et ne pas avoir de retard », avoue Jeanne Grégoire. Franck Cammas « évite aussi de mettre un bateau à l’eau un vendredi. Ça m’est déjà arrivé, mais si je peux choisir, je ne préfère pas ». « On ne met jamais le bateau à l’eau un vendredi », affirme Jean Le Cam de façon catégorique, avant de reconnaître qu’il « ne connaît pas la raison exacte ». Cette superstition trouve son origine dans la religion. C’est un jour où de nombreuses calamités se sont produites : la crucifixion de Jésus Christ eut lieu un vendredi, le diable tenta Eve et Adam mangea le fruit défendu un vendredi, et ils furent expulsés du jardin d’Eden le sixième jour de la semaine…
imagets
Autre incongruité pour les marins : composer un équipage à treize. « Il y a souvent des courses à quatorze, mais treize nous préférons éviter », avance Armel Le Cléac’h. Ces superstitions semblent farfelues pour les terriens et pourtant… malheur à ceux qui ne les ont pas respectées : la White Star Line, la compagnie propriétaire du Titanic, n’inaugurait jamais ses bateaux, et la bouteille de champagne n’avait pas explosé contre la coque du Concordia le jour de son baptême.

imagaes

Pourquoi le vert porte t’il malheur au théâtre?

Comme vous le savez peut-être, le milieu du théâtre regorge de superstitions. On appelle Fatal, les mots à ne pas dire ou les couleurs à ne pas porter. Ainsi le VERT est une couleur prohibée au théâtre .

maquillage-vert.jpg

Ceci est très culturel puisqu’en Espagne, la couleur interdite est le jaune, tandis qu’en Italie c’est le violet.
Le comédien Pierre Dux qui fut administrateur de la Comédie-française ne supportait pas la vue d’un dossier vert dans son bureau. Lors d’une tournée, il refit même repeindre les murs verts de sa chambre d’Hotel.
Oui, mais alors pourquoi cette répulsion liée au vert?
La raison plus probante est que les comédiens ayant porté à même la peau un costume vert auraient trouvé la mort ; ce qui peut s’expliquer par les effets nocifs de l’oxyde de cuivre utilisé pour l ‘élaboration de la teinture verte.
Molière serait mort dans un costume vert. Dans le Misanthrope , Molière avait choisis les rubans du marquis de couleur verte. On les choisit rouges depuis…
Au 17 ème siècle , l’intérieur des théatres étaient verts , bleus au 18 ème, pour finir rouges au 19 ème.
Rappelons que Sarah Bernhard fit scandale au début du 20 ème siecle en privilégiant le jaune pour son nouveau théâtre…

Pourquoi les théâtres sont-ils rouges?

m-theatre_sallejpg.jpg

Effectivement, c’est la couleur emblématique du théâtre pour plusieurs raisons. L’une est sa violence, liée à la catharsis, à la “purgation des passions”,
quand il est préférable de la laisser éclater sur la scène plutôt que de passer à l’acte dans le réél. Mais le choix du rouge s’explique aussi pour des raisons plus pragmatiques, liées à l’eclairage:
sous l’ Ancien régime, fauteuils et rideau de scène étaient bleus, la couleur des royalistes. Napoléon, voulant se démarquer, trouva que le rouge rendait les femmes plus belles et ravivaient leurs teints!

Le rouge, le vrai rouge, reste l ‘apanage de la légion d’honneur et du théatre. C’est là qu’il étale sa tache de crime, c’est là que flambe sa violence de bombe et de géranium.”
Jean Cocteau

honuslogo

Superstitions, Voodoo et autres rituels magiques

Loin de moi l’idée de vous démontrer la magie qui peut exister dans une phase de jeu, un geste technique ou même un  tour de cartes exercé dans un vestiaire de Baseball.
La magie qui vous est présentée ici réside essentiellement dans la façon dont les joueurs (et notamment professionnels) de baseball ritualisent leur activité pour lui conférer un caractère « magique ». On parlera donc ici des rituels du Baseball.
Pour les joueurs professionnels, le baseball est plus qu’un simple jeu. Il s’agit de leur métier. De ce fait, leurs moyens de gagner leur vie dépend de leurs performances et ils sont souvent prêt à utiliser tous les rituels pour tenter de garder le contrôle sur toutes les incertitudes du jeu. Le risque et l’incertitude sont bel et bien omniprésents dans le pitching et le batting. Ils sont les ennemis du joueur de baseball qui tentera tout pour en être le moins affecté possible.La façon la plus courante de lutter est de développer, puis de suivre une routine quotidienne, un plan d’action régulièrement suivi. (C’est l’école Agence tous risques)
Les routines sont  réconfortantes pour les joueurs et apportent un peu d’ordre dans un monde d’incertitude du baseball.
Mais ce que font certains joueurs va bien au delà de la simple routine et se transforme souvent en véritables rituels. Les rituels sont très variés : un joueur peut ritualiser toute activité comme manger, s’habiller, conduire sa voiture jusqu’au terrain. Quelques exemples :
 l’ex-lanceur des Yankees de New York Denny Neagle allait  toujours voir un film le jour où il devait prendre le monticule.
Le lanceur Jason Bere écoutait lui la même musique dans son walk-man (à cette époque, cela existait encore) le jour où il devait lancer.
Glenn Davis, ex-joueur des Astros de Houston, mâchait le même chewing-gum chaque jour avant de le coller sous la casquette, lors de ses passages au bâton.
Le joueur d’infield Julio Gotay jouait avec un sandwich au fromage dans sa poche arrière.
Le célèbre Wade Boggs a mangé du poulet avant chaque match durant toute sa carrière (d’ou son surnom de chicken man)
et dessinait également le mot « chai » (vie en hébreu) sur le terrain avant chaque at-bat. L’ancien lanceur des Expos et des Orioles Dennis Martinez allait boire un petite tasse d’eau après chaque manche et les alignait à l’envers sur le banc, ce qui permettait à ses coéquipiers de savoir dans quelle manche ils étaient en comptant les tasses. Beaucoup de frappeurs ont aussi des rituels avant de renter dans la leur boîte de frappeur (toucher leur casquette, uniforme, médaillons, se signer, faire rebondir le bâton sur la plaque…).
Nomar « Spiderman » Garciapparra en est l’exemple le plus caractéristique,  en sortant après chaque lancer de la boîte, il frappe le sol avec ses pieds, ajuste son gant de batting droit puis le gauche et enfin ajuste son casque, afin de l’aider à être dans le jeu.
Les joueurs croient que leurs rituels les aident à se reconcentrer la plupart du temps. Mais certains deviennent prisonniers de leurs propres superstitions et en viennent à utiliser des rituels plus ou moins bizarres.
C’est le cas du fantasque  lanceur Turk Wendell qui avait pour habitude de porter lors de ses matchs, un collier de dents d’animaux qu’il avait lui même tué , ce qui lui valu d’ailleurs la couverture du New York Time Sunday Magazine. Turk Wendell se brossait également les dents entre chaque manche…
Certains joueurs, en particulier les latino-américains, tirent leurs rituels de leur religion catholique.
Lorsqu’ils sont dans une « slump », la plupart des joueurs vont modifier leurs rituels et leur routine pour tenter de conjurer la malchance.

SVARHoturkBien différents des rituels, il existe aussi dans le baseball des comportements auxquels on confère souvent un caractère magique : ce sont les tabous.  On  ne doit pas les transgresser par peur de porter malheur. Un des tabous les plus connus est de ne jamais marcher sur les lignes blanches du terrain.
Certains lanceurs évitent également de manger certains aliments, d’autres ne se rasent pas le jour du match et refusent de se raser aussi longtemps qu’ils gagnent (ce fut le cas de Dave Stewart lors de la saison 1989).
Ces tabous font partie de la culture baseball et s’apprennent souvent dès le plus jeune âge en little league.
Quelques exemples de Tabous : parler d’un « no-hitter » pendant un match en cours en est un bien connu. On estime que si un lanceur entend les mots « no-hitter » la réalisation de l’exploit risque d’être brisé. Les commentateurs télé utilisent tous les subterfuges pour ne pas prononcer les mots magiques.
Le dernier moyen « magique » utilisé par les joueurs est lié au fétichisme et la possession d’objets considérés surnaturels ou détenant un pouvoir quelconque. On se rappelle tous du joueur de baseball Cerrano du film « les Indians » et de Jobu ! Ah si Jobu n’a pas son verre de rhum, mauvaises battes….
Il s’agit d’objets de toute sorte comme des pièces de monnaie, des chaînes, des crucifix ou même un casque favori….
Pour une saison, Marge Schott l’ancienne propriétaire des Cincinatti Reds insistait pour que le manager frotte les poils de son chien St Bernard « Schotzie » pour se donner de la chance avant chaque match. Lorsque les Reds étaient sur la route, la propriétaire faisait envoyer dans la chambre d’hotel de ce dernier un sac avec quelques poils de son chien.

Les numéros des uniformes ont souvent une signification particulière pour certains joueurs qui demandent leur chiffre porte-bonheur. Si le choix est limité ils essaieront d’obtenir un uniforme contenant au moins le chiffre comme le 14.24.34.44 pour le 4 par exemple. Lorsque Ricky Henderson est venu au Blue Jays en 1993, il paya à un autre joueur Turner Ward la modique somme de 25.000 dollars pour obtenir son n°24.
Larry Walker est obsédé par le n°3. Outre le fait de porter le N°33, il faisait à chaque fois 3 swings d’échauffement avant de rentrer dans sa boîte de frappeur, il prenait la 3ème douche dans les vestiaires, il s’est même marié un 3 novembre à 15h33. les uniformes et l’ordre dans lequel on les met peut aussi constituer un rituel d’avant match.
L’ancien joueur des expos Jim Austin enfilait toujours la manche gauche, la jambe gauche du pantalon et sa chaussure gauche avant la droite.
Durant des séries de hit ou de victoires, des joueurs sont capables de garder les mêmes vêtements jour après jour. Durant une série de 16 matchs gagnants, les New York Giants de 1954 refusèrent ainsi de laver leurs uniformes par peur de casser la série.
Ces mêmes Giants dont le manager de 1904 John Mc Graw embaucha un cocher avec une voiture de chevaux blanc pour se poster devant le Polo Ground pour l’arrivée des joueurs. Il pensait que la vue de ces chevaux blancs par les joueurs leur donnait plus de confiance en eux. La croyance dans le pouvoir des chevaux blancs a vraisemblablement survécu jusqu’en 1960…
Enfin, la croyance dans les objets du terrain comme les battes est aussi très forte. Ainsi plusieurs joueurs refusent que d’autres touchent leur bâton. Le célèbre Hall Of Famer Honus Wagner croyait que chaque batte ne contenait seulement que 100 hits. Sans tenir compte de leur qualité, la batte devait être jetée après avoir réalisé 100 hits.
Enfin, meilleure preuve de l’aspect magique et dingue de tous ces rituels, c’est qu’ils sont liés au pitching, au batting, mais pas à la défense.
Maintenant, personne ne peut dire si les superstitions, les rituels, les objets fétiches au baseball font aller plus vite la balle ou garantissent de frapper dans le « gap ». Mais ils procurent à leur pratiquants un sentiment de contrôle, de confiance qui demeure fondamental dans ce sport.
Donc si vous croyez vraiment que manger du poulet ou sauter les lignes fera de vous un meilleur frappeur ou un meilleur lanceur, un conseil, faites-le !
3047305152_440d359673– Jour de chance ou de malheur? Quelles que soient les croyances, le vendredi 13 reste un jour à part pour la Française des Jeux, puisqu’il rassemble deux fois plus de joueurs.
frt

Publicités

Bon comme un citron bien rond !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :