Natacha Polony est chroniqueuse au Figaro.
Son dernier livre, Ce pays qu’on abat, vient de paraître.

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Sur fond de tensions liées au conflit israélo-palestinien, Natacha Polony s’adresse à ses compatriotes musulmans et rappelle qu’elle ne critique pas l’islam en tant que religion, mais son instrumentalisation à des fins politiques.

Cher compatriote, cette lettre est celle d’une Française à un Français. Car tu es ce que les médias appellent un «Français musulman», et moi, je suis française athée, ou agnostique penchant vers l’athéisme… Enfin, bref, ces choses-là sont complexes, mais elles relèvent de l’intimité puisque, dans l’espace public, nous sommes seulement deux citoyens français. Alors pourquoi cette lettre? Parce que lorsque j’écris un texte pour défendre la laïcité, certains me disent à travers les réseaux sociaux: «Vous avez un problème avec l’Islam.» Lorsque je publie une tribune pour m’inquiéter d’un antisémitisme de plus en plus violent, je reçois le même commentaire: «Vous avez un problème avec l’islam.» Lorsque j’évoque les djihadistes partis en Syrie, la sentence tombe à nouveau: «Vous avez un problème avec l’islam.»

Cher compatriote, sache-le, je n’ai, comme la plupart des Français je pense, aucun «problème» avec l’islam. Bien au contraire, ce mot éveille en moi le souvenir de l’immense civilisation arabo-musulmane qui fut au XIIIe siècle le phare du monde. Une civilisation faite de liberté, d’intelligence et de sensualité. Une civilisation qui permit de transmettre les textes grecs parce qu’elle respectait le passé qui l’avait précédé et les bibliothèques qui en préservaient la trace. Sans elle, la pensée contemporaine ne serait pas ce qu’elle est. Ce mot évoque Grenade, terre d’arts, de sciences et de poésie quand l’Occident médiéval incarnait encore la barbarie. Ce mot me raconte les vers d’Ibn Arabi et la spiritualité tolérante du soufisme.

Non, je n’ai aucun «problème» avec l’Islam, mais j’en ai un avec tous ceux qui s’en réclament pour imposer leur intolérance et poursuivre un objectif politique, celui notamment de modifier l’équilibre des droits et des devoirs dans ce vieux pays qui avait à peu près réglé la question des religions. Ils ne sont pas majoritaires, bien sûr. Mais on les entend très fort, et j’aimerais entendre tous les autres. Et l’on entend beaucoup aussi les pyromanes qui expliquent qu’il faut modifier la règle commune sous prétexte que les musulmans «sont arrivés après». Il existait, avant 1989 et la première affaire de voile, une pratique qui était que l’on n’arborait pas de signe religieux dans les écoles. Cette pratique était adossée à une circulaire de 1936 publiée par le ministre Jean Zay. Il suffisait de le rappeler pour éviter un psychodrame récupéré par ceux qui veulent faire croire que seuls sont ciblés les musulmans.

J’ai un «problème» aussi quand je vois trois jeunes étudiants, dans un cours sur les grands textes littéraires, philosophiques et religieux ayant modelé la civilisation du pourtour méditerranéen, me déclarer qu’ils n’iront pas lire les mythes de la Genèse parce que «leur religion leur interdit d’ouvrir ce livre» et que «dans un établissement laïque, on n’a pas à lire ça». Qu’il me faille, à moi, expliquer à des jeunes de 20 ans intelligents et parfaitement éduqués que la laïcité n’est pas l’inculture, que lorsque j’ai annoncé que nous allions par la suite nous intéresser au Coran et à son histoire, ça n’avait pas eu l’air de les choquer et qu’enfin ces mythes sont le fondement de leur propre religion, cela me consterne.

J’ai un «problème» quand j’évoque dans un débat les nombreux Français «de culture musulmane» et que Tariq Ramadan me répond: «Cela n’existe pas. Il y a des musulmans et des non-musulmans.» Car une telle conception des religions (qu’on parle de l’islam, du christianisme ou du judaïsme) est le début de l’intégrisme. Elle nie la possibilité des individus de vivre dans le souvenir des rites qui les ont construits tout en s’émancipant de la religion elle-même.

Pour ma part, cher compatriote, je crois que toute religion est compatible avec la République, et je suis confirmée dans cette idée par les musulmans laïques qui vivent leur foi dans l’intimité. Mais je connais la sensibilité de la France, qui a évacué les religions vers la sphère privée, face à des pratiques ritualistes rendant le croyant visible dans l’espace public. Et je sais que la plus grande marque de respect est de traiter chacun selon la règle commune, justement parce que nous sommes tous citoyens à part entière.

Mais quand un fou ou un frustré endoctriné tue en se réclamant de l’islam, j’espère entendre ta voix, cher compatriote, me dire que tu récuses cette façon abjecte d’enrôler ta religion. Et ce n’est pas te demander de te justifier mais affirmer un fait. Comme moi j’affirme que la France, dans son histoire, a parfois renié ses valeurs, et qu’il y a eu des Oradour-sur-Glane en Algérie, et que l’Indochine est un gâchis affreux. Et ce n’est pas de la repentance car les Français d’aujourd’hui ne sont pas comptables des fautes de leurs pères. Mais il y a des choses qui vont mieux en les disant. Car tous les morts se valent, et je veux pleurer avec toi les enfants massacrés de Gaza autant que les enfants chrétiens martyrisés de Mossoul.
Vivre en bonne entente, cher compatriote, c’est avoir confiance en l’autre, qui est un semblable. Et nous avons un destin commun dans ce pays, la France, qui a développé un compromis social et politique que nous devons préserver toi et moi.
Islam : ce que révèlent les livres prônant le djihad en supermarché

CARREFOUR ISLAM

Pour son «Opération Ramadan», l’éditeur libanais Albouraq met en vente dans 1000 magasins de France des livres prônant le djihad et la mort des «hérétiques». Le décryptage de l’islamologue Claude Sicard.


Claude Sicard est agronome, docteur en économie, spécialiste du développement. Il est l’auteur de deux livres sur l’islam, L’Islam au risque de la démocratie et Le face-à-face islam chrétienté. Quel destin pour l’Europe?


«La Voie du musulman» ou «les jardins des Saints»
qui prônent le djihad et la mort des «hérétiques» sont en vente libre dans les grandes surfaces. Ces livres sont-ils fidèles au Coran ou donnent-ils une interprétation dévoyée de l’islam? La violence et le djihad sont-ils intrinsèques à l’islam?

Claude SICARD. – Le Coran, qui est véritablement «la parole de Dieu» pour les musulmans, délivre aux croyants de cette religion des messages que, nous, citoyens de pays démocratiques, considérons être indubitablement des incitations à la haine. En sorte que normalement la diffusion de ces messages devrait tomber sous le coup de la loi. Citons quelques sourates pour illustrer notre propos:

L’attitude vis-à-vis des incroyants: «Ô vous qui croyez, combattez ceux de vos voisins qui sont infidèles» (9,123) ; ou encore: «Tuez les polythéistes partout où vous les trouverez» (9,25) ; et aussi: «Ô Prophète, incite les croyants à combattre: vingt braves d’entre eux terrasseront 200 infidèles» (8,65), etc. Avec, pour déculpabiliser les croyants qui en viendraient à tuer des infidèles et qui s’en émouvraient, cette sourate qui leur dit: «Ce n’est pas vous qui les avez tués, c’est Dieu» (8,17).

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L’attitude vis-à-vis des juifs: «Ô croyants, ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens» (5,51).

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D’une façon générale, il faut avoir en mémoire cette sourate où il est dit: «Mahomet est l’envoyé de Dieu. Ses compagnons sont durs envers les infidèles, et miséricordieux entre eux». Dans une société telle que la conçoit l’islam, il faut savoir qu’il n’y a de place que pour des croyants. Les uns sont dans la bonne voie (les musulmans), les autres, «les gens du Livre» qui tiennent à rester dans l’erreur, sont admis: ils ont le mérite de croire en Dieu, et on les tolérera donc, mais en en faisant des citoyens de second rang, dits des «dhimmis». Ces citoyens de second rang se trouveront en permanence brimés dans leur vie de tous les jours, et la situation leur deviendra finalement insupportable. Les incroyants, quant à eux, seront persécutés: ils devront soit se convertir à l’islam soit être éliminés. Et il y aura effectivement beaucoup de fraternité entre les musulmans, mais seulement entre eux, une sourate disant: «Ô croyants, ne vous liez d’amitié qu’entre vous «(3,118). Rappelons aussi la sourate 3,28 qui précise: «Que les croyants ne prennent pas leurs amis parmi les infidèles, au lieu des croyants. Ceux qui feraient ainsi n’auraient rien à attendre de Dieu.»

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L’éditeur se défend
en arguant que le contenu de la Bible peut lui aussi être choquant. Lorsqu’ils sont lus de manière littérale, tous les livres sacrés ne sont-ils pas sujets à mauvaise interprétation?
Certes, on trouve dans la Bible des passages violents. Mais la distinction fondamentale qui est à faire entre la Bible et le Coran se trouve dans le fait que la Bible a été rédigée par des hommes, alors que le Coran est par nature la parole de Dieu. Il faut rappeler que les musulmans nous disent que le message de Dieu délivré aux hommes a depuis la nuit des temps toujours été le même: les prophètes qui ont précédé Mahomet ont été des hommes «inspirés par Dieu» (Moise et Jésus étant les deux principaux d’entre eux). Du fait qu’ils étaient des hommes, le message qu’ils ont délivré était imparfait, mal compris, tronqué… Le message de Dieu a finalement été recueilli dans son intégralité par Mahomet a qui Dieu a dicté son message: c’est donc le message auquel on doit se conformer, car c’est le message parfait, et il n’y en aura plus d’autre. Quand on lit dans le Coran des passages qui prônent la violence, il s’agit donc bien d’injonctions délivrées par le Tout-Puissant, des messages que l’on ne peut donc qu’exécuter si l’on est un croyant sincère et soucieux de son devenir après la mort.

Le succès de ce type de livre, notamment en période de ramadan, témoigne-t-il, malgré tout, d’une banalisation de l’islam radical? Faut-il s’en inquiéter?
La réponse à cette question est «oui». En effet, la distinction entre «islam radical» et «islam soft» est sans fondement. Elle est l’effet des arrangements que nos sociétés occidentales tentent de trouver pour ne pas condamner les musulmans dans leur refus d’adopter nos valeurs et de se conformer à la manière que nous avons, nous Occidentaux, de concevoir l’organisation de nos sociétés. La démocratie, et les valeurs sur lesquelles elle est fondée, est le système politique inventé par les «chrétiens», un système que les Occidentaux se croient fondés à imposer aujourd’hui aux autres civilisations. L’islam orthodoxe est bien celui qui est conforme au Coran: mais les intellectuels musulmans modernes sont des réformateurs. Ils refusent de faire du Livre saint de l’islam une lecture «littérale», disant qu’il faut «contextualiser» le Coran» pour le dégager du contexte particulier dans lequel la parole de Dieu a été délivrée: il s’agissait d’une Arabie du septième siècle de notre ère, et le message qui a alors été délivré est à moderniser aujourd’hui en en gardant l’esprit. C’est la position par exemple d’un intellectuel comme Malek Chebel avec son ouvrage à grand succès: «Manifeste pour un islam des Lumières» où cet islamologue propose quelque vingt-sept réformes importantes. Et c’est aussi la position de Tariq Ramadan, ce brillant intellectuel si fortement médiatisé, et inutilement diabolisé, qui s’oppose à une lecture littérale du Coran. Ce prédicateur si écouté des jeunes musulmans européens écrit par exemple dans son ouvrage «L’Islam et le réveil arabe»: «l »islam est en passe à une mutation profonde imposée par l’évolution historique et le nouvel environnement politique, économique culturel et plus largement géopolitique» (page 165).idf
Tous les intellectuels musulmans
vivant en Occident sont donc pour une réforme de l’islam tel qu’il ressort de la lecture du livre saint, mais malheureusement les foules sont et restent sous la tutelle des imams des mosquées qui s’en tiennent à cet islam rigoureux prôné par les wahhabites et les salafistes. Les réformateurs vivant en Occident sont des intellectuels et leur discours n’est pas écouté des religieux. Avec la diffusion d’ouvrages qui prônent le djihad et la mort des hérétiques on banalise donc l’islam radical et on barre la voie aux musulmans réformateurs que l’Occident aurait le plus grand intérêt à soutenir dans leur combat.

S’agit-il d’un réflexe communautaire lié à l’échec de l’intégration ou d’un réel basculement dans l’intégrisme de toute une partie de la population?

Les musulmans appartiennent à une autre civilisation que la civilisation occidentale. Ils savent que leur civilisation a été plus forte que la nôtre dans le passé, au Moyen Âge, et on ne manque pas de le leur rappeler d’ailleurs. Par la suite, c’est notre civilisation, avec ses avancées extraordinaires aux plans scientifique et technique qui a pris le dessus. Ils nous rappellent que nous sommes allés les dominer pendant plusieurs siècles avec nos techniques et nos armes. Mais tout récemment ils sont parvenus à nous chasser des territoires que nous leur avions pris, et avec le pétrole ils disposent à présent d’une arme redoutable contre nous. Ces peuples qui considèrent que nous les avons soumis, humiliés, pillés en exploitant à notre compte leurs richesses, ont le sentiment que nous les méprisons: ils ont commencé dans la seconde moitié du XXe siècle à prendre leur revanche, et leur ressentiment à l’égard de l’Occident est très fort.

Comment veut-on donc que ces musulmans qui viennent s’installer en Europe pour des raisons de commodité et de confort aient envie de quitter sentimentalement leur monde, c’est-à-dire leur civilisation, à un moment où celle-ci prend précisément sa revanche sur la civilisation occidentale, pour devenir «traîtreusement» des «Occidentaux»? Les musulmans ont le sens de l’honneur et ils trahiraient les leurs s’ils devenaient de bons Occidentaux.

Intégrer des musulmans dans une société occidentale qui a pour fondement le christianisme est une utopie. Les musulmans tiennent à conserver leur identité, et on ne peut pas le leur reprocher. C’est bien ce que leur recommande de faire un prédicateur comme Tariq Ramadan, un prédicateur qui a le succès que l’on sait. Il ne s’agit pas tant d’une affaire de religion que d’une affaire d’identité, et tout individu est prêt à lutter très fort pour défendre son identité. Y compris en y laissant sa vie s’il le faut..

On pourrait dire de façon provocatrice que pour qu’un musulman devienne un vrai Occidental, il faut en fait qu’il se convertisse au christianisme. Certes, les Européens sont en majorité agnostiques, mais même cet agnosticisme s’est construit avec une culture et une tradition judéo-chrétienne. Il faut appréhender les problèmes d’intégration avec les approches des anthropologues, et ne pas rester sur des idées simplistes. Le Coran dit aux chrétiens qu’ils sont dans l’erreur: comment donc des musulmans adopteraient-ils les thèses de ces gens que le Prophète a ordonné de combattre? Le message antichrétien est dans le livre saint de l’islam: il ne facilite pas l’intégration des musulmans dans nos sociétés occidentales, des sociétés fondées, il ne faut pas le négliger, sur les valeurs et les traditions chrétiennes.

Découverte d’un culte à l’époque du roi David

Le Professeur Yosef Garfinkel, titulaire de la chaire Yigal Yadin d’Archéologie à l’Institut d’Archéologie de l’Université de Jérusalem, a annoncé la découverte d’objets qui, pour la première fois, font la lumière sur la façon dont un culte a été organisé en Juda à l’époque du roi David.

Au cours des dernières fouilles archéologiques de Khirbet Qeiyafa, ville fortifiée de Juda située près de la vallée d’Elah, Garfinkel et ses collègues ont découvert de riches assemblages de poterie, des outils en pierre et en métal, de nombreux objets artistiques et destinés au culte. Il s’agit notamment de trois grandes salles qui ont servi de sanctuaires cultuels et qui, dans leur architecture correspondent à la description biblique d’un culte à l’époque du roi David. Cette découverte est extraordinaire car c’est la première fois que des sanctuaires remontant à l’époque des premiers rois bibliques ont été découverts.

Comme ces sanctuaires sont antérieurs de 30 à 40 ans à la construction du temple de Salomon à Jérusalem, ils fournissent la première preuve physique d’un culte à l’époque du roi David, et ont des implications significatives pour l’archéologie, l’histoire, les études bibliques et religieuses .

Sarre Ganor, co-directeur l’Autorité des Antiquités d’Israël a participé à ces fouilles de Khirbet Qeiyafa qui ont été effectuées pendant six semaines chaque été depuis 2007. Les résultats ‘révolutionnaires’ de ces cinq années de travail sont présentés aujourd’hui dans un livre, ‘Footsteps of King David in the Valley of Elah ’, publié par le Yedioth Ahronoth.

Situé à environ 30 km au sud-ouest de Jérusalem, dans la vallée d’Elah, Khirbet Qeiyafa était une ville frontière du royaume de Juda en face de la ville philistine de Gath. La ville, datée par 10 mesures radiométriques (au Carbone14) faites à l’Université d’Oxford sur des noyaux d’olives brûlées, a existé pendant une courte période, approximativement entre 1020 et 980 avant notre ère, puis a été violemment détruite.

Dans la tradition biblique, le peuple d’Israël pratique un culte différent de toutes les autres nations du Proche-Orient Ancien: il monothéiste et n’a pas idoles (interdisant la reproduction de figures humaines ou animales).

Toutefois, il n’est on ne sait pas précisément si ces pratiques remontent au temps de la monarchie (10-6ème siècles avant JC), ou sont plus tardives (époques hellénistique ou persane). L’absence d’objets cultuels représentant l’homme ou des animaux dans les trois sanctuaires fournit la preuve que les habitants du lieu, observant une interdiction sur les images, pratiquaient un culte différent de celui des Cananéens ou les Philistins.

Les fouilles de Khirbet Qeiyafa indiquent également qu’un style architectural élaboré existait dès l’époque du roi David. Ces constructions sont typiques d’une activité royale et montrent la réalité d’un État constitué avec mise en place d’une élite, l’existence de classes sociales et d’un réel urbanisme dans cette région aux temps des premiers rois d’Israël. Ces découvertes renforcent la vérité historique de la tradition biblique et la description que donne la Bible de l’architecturale du Palais et du Temple de Salomon.

Selon le professeur Garfinkel, « C’est la première fois que les archéologues ont découvert une ville fortifiée en Juda datant de l’époque du roi David. Même à Jérusalem, nous n’avons pas une évidence claire d’une ville fortifiée de cette époque. Ainsi, les écrits qui nient complètement la tradition biblique en ce qui concerne le roi David et prétendent qu’il était un personnage mythologique, ou tout simplement un chef de file d’une petite tribu, sont maintenant réfutés. » Garfinkel poursuit «

Au fil des ans, des milliers d’ossements d’animaux ont été découverts, dont des moutons, des chèvres et des bovins, mais pas de porcs. Nous avons maintenant découvert trois chambres cultuelles, contenant divers accessoires cultuels, mais aucune figurine humaine ou animale n’y a été trouvée. Ceci suggère que la population de Khirbet Qeiyafa observait les interdictions bibliques relatives au porc et aux images et pratiquait ainsi un culte différent de celui des Cananéens ou les Philistins. »

Source : Israel Valley imagesl

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