L’émir du Quatar (g), le cheikh Tamim ben Hamad al-Thani, L’émir du Koweit (c), le cheikh Sabah al-Ahmad al-Jaber al-Sabah et le secrétaire général de la Ligue arabe Nabil al-Arabi (d) au sommet arabe de Koweit le 25 mars 2014
Image

Les chefs d’Etats arabes ont refusé mercredi, au terme d’un sommet à Koweït, de reconnaître Israël comme un « Etat juif », condition posée par l’Etat hébreu pour parvenir à un accord de paix avec les Palestiniens.
« Nous proclamons notre refus  et catégorique de reconnaître Israël comme un Etat juif », indique le communiqué final du sommet, rejetant sur Israël la responsabilité du blocage du processus de paix.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu insiste sur la reconnaissance par les Arabes de la judéité de l’Etat d’Israël.
Il a fait de cette revendication un élément cardinal d’un accord de paix, assurant que la « racine du conflit » entre les deux peuples est le rejet arabe d’un Etat juif, et non l’occupation des Territoires palestiniens depuis 1967.
Mais les dirigeants palestiniens se refusent à ce qu’ils considèrent comme une capitulation sur ce qu’ils ont de plus sacré, le souvenir de la « Nakba » (catastrophe) des 760.000 Palestiniens forcés à l’exil en 1948 lors de la création d’Israël, et leur « droit au retour ».
Ils rappellent également qu’ils reconnaissent déjà l’Etat d’Israël depuis 1993 et que cette exigence n’a été présentée ni à l’Egypte ni à la Jordanie, les deux pays arabes signataires d’un traité de paix avec Israël.
Image

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu insiste sur la reconnaissance par les Arabes de la judéité de l’Etat d’Israël.
Il a fait de cette revendication un élément cardinal d’un accord de paix, assurant que la « racine du conflit » entre les deux peuples est le rejet arabe d’un Etat juif, et non l’occupation des Territoires palestiniens depuis 1967.
Mais les dirigeants palestiniens se refusent à ce qu’ils considèrent comme une capitulation sur ce qu’ils ont de plus sacré, le souvenir de la « Nakba » (catastrophe) des 760.000 Palestiniens forcés à l’exil en 1948 lors de la création d’Israël, et leur « droit au retour ».
Ils rappellent également qu’ils reconnaissent déjà l’Etat d’Israël depuis 1993 et que cette exigence n’a été présentée ni à l’Egypte ni à la Jordanie, les deux pays arabes signataires d’un traité de paix avec Israël.
Image

Des heurts sanglants ont éclaté samedi.

 Image

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a adressé dimanche ses félicitations à l’armée après la mort de trois Palestiniens en Cisjordanie. « Notre politique est de frapper ceux qui nous frappent et ceux qui se préparent à nous frapper », a-t-il déclaré lors du conseil des ministres hebdomadaire, selon un communiqué de son bureau.  Des heurts sanglants ont éclaté samedi lorsque des soldats israéliens sont venus arrêter à Jénine (nord de la Cisjordanie) Hamza Abou al-Hija, 20 ans, membre de la branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam, et fils d’un important dirigeant du Hamas emprisonné par Israël. Hamza Abou al-Hija ainsi que Mahmoud Abou Zeïna, 19 ans, un combattant du Jihad islamique, ont été tués lors d’échanges de tirs impliquant d’autres Palestiniens.
Un autre jeune homme, appartenant au Fatah, le mouvement du président Mahmoud Abbas, qui contrôle les zones autonomes de Cisjordanie, a également trouvé la mort au cours des affrontements, et 14 Palestiniens ont été blessés, dont deux grièvement, selon des sources médicales et de sécurité palestiniennes. L’armée a justifié l’opération, qualifiant Hamza Abou al-Hija de « bombe à retardement », et affirmant que les soldats avaient ouvert le feu après que le jeune homme a tiré et blessé légèrement deux Israéliens en tentant de s’échapper.
Dans un communiqué conjoint, les Brigades Ezzedine al-Qassam, les Brigades Al-Qods (la branche militaire du Jihad islamique), et les Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, groupe armé issu du Fatah, ont proclamé que « le sang des martyrs n’aurait pas été versé en vain ». Les trois groupes armés ont affirmé que « les services de sécurité palestiniens portaient une responsabilité dans ce crime », dénonçant le « crime de coopération avec l’occupant, au prix du sang des meilleurs fils de la résistance ».

Image

En représailles à des tirs de roquette, des frappes aériennes israéliennes sur Gaza
Image

La veille trois des combattants du mouvement ont été tués dans un raid israélien.

L’armée de l’air israélienne bombardait mercredi soir plusieurs sites dans la bande de Gaza, après une attaque massive de roquettes du mouvement radical palestinien Jihad islamique, ont rapporté des témoins. L’armée israélienne a confirmé « une frappe » sur Gaza, gouverné par le mouvement islamiste Hamas, mais sans autre détail. Ces frappes aériennes n’ont pas fait de victimes dans l’immédiat, ont indiqué les services d’urgences de Gaza. Les bombardements aériens se poursuivaient dans la soirée.

wpress (294)

Selon les témoins, dont un photographe de l’AFP, l’aviation israélienne a procédé à neuf frappes, dont au moins sept dans le sud du territoire palestinien, le reste dans le nord.
Image

Les raids ont visé des camps d’entraînement des Brigades Al-Qods, la branche militaire du Jihad islamique, et des Brigades Ezzedine Al-Qassam, le bras armé du Hamas. Les activistes du Hamas, y compris les combattants de sa branche armée, avaient évacué dans la soirée toutes leurs bases, selon des sources de sécurité locales.
Image

Le groupe radical palestinien Jihad islamique a tiré mercredi des dizaines de roquettes sur Israël en représailles à la mort de trois de ses combattants dans un raid israélien, le Premier ministre israélien menaçant d’une riposte ferme à cette salve. Il s’agit de « la plus grande attaque contre Israël depuis l’opération Pilier de défense » (14-21 novembre 2012) dans le territoire palestinien, a souligné l’armée israélienne.

Lieberman veut une « réoccupation entière » de Gaza »

Image

Plus tôt, le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a annoncé vouloir une  » après le tir de plus de 50 roquettes vers le sud d’Israël. C’est la plus importante depuis plus de deux ans, en représailles à la mort la veille de trois de ses combattants dans un raid israélien. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a promis de « continuer à frapper ceux qui veulent nous faire du mal », assurant qu’Israël « agirait contre eux de manière très forte », selon un de ses porte-parole, Ofir Gendelman, sur son compte Twitter. Netanyahu promet une « riposte très forte ».

Image

Plus de 50 roquettes ont été tirées vers le sud d’Israël, selon l’armée israélienne, soulignant qu’il s’agissait de « la plus grande attaque contre Israël depuis l’opération Pilier de défense » (14-21 novembre 2012). Trois roquettes ont été interceptées par le système de défense antimissiles Iron Dome, a affirmé l’armée israélienne.
Image

Des milliers d’Israéliens habitant la région ont dû se réfugier dans les abris, selon la même source. Aucun blessé n’a été signalé dans l’immédiat. « Les Brigades Al-Qods ont riposté à l’agression par une salve de roquettes », a affirmé dans un communiqué la branche armée du Jihad islamique, les Brigades Al-Qods, dont trois membres ont été tués mardi par un raid aérien israélien dans le sud de la bande de Gaza. Ils avaient été tués après avoir tiré au mortier sur des troupes israéliennes à la frontière.

Image

« Les Brigades Al-Qods ne renoncent pas à la trêve (avec Israël, en vigueur depuis novembre 2012, NDLR) mais ont le droit de riposter à l’agression sioniste au moment et à l’endroit adéquats », avait affirmé dans un communiqué leur porte-parole, Abou Ahmad.
Image

Le Hamas tient Israël pour « responsable »

Image

Le gouvernement du Hamas, au pouvoir à Gaza, a rejeté mercredi sur Israël la responsabilité des tensions.
« Nous faisons porter à l’occupant la responsabilité de l’escalade et mettons en garde contre les conséquences », a indiqué dans un communiqué Ihab al-Ghussein, porte-parole du gouvernement du Hamas, affirmant « le droit du peuple palestinien à se défendre ».

Image

Un niveau de méfiance « jamais vu », admet Kerry

Image

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry, artisan du dialogue direct entre Israël et les Palestiniens, a reconnu ce mercredi que le niveau de méfiance entre les deux camps était du « jamais vu » et qu’un règlement de paix restait « possible, mais difficile ».
Les négociations de paix, qui ont repris en juillet 2013 après trois ans de suspension, sont censées déboucher d’ici à fin avril sur un « accord-cadre » traçant les grandes lignes d’un règlement définitif sur les questions les plus sensibles: les frontières, les colonies, la sécurité, le statut de Jérusalem et les réfugiés. M. Kerry s’est rendu plus d’une dizaine de fois en Israël et dans les Territoires palestiniens ces derniers mois — la dernière fois en janvier — mais a imposé un quasi black-out médiatique sur le climat et la teneur des discussions.
« Je ne vais pas parler aujourd’hui des détails, mais vous dirais simplement que je crois que des progrès ont été réalisés dans certains domaines, même si, évidemment, il reste des fossés » entre les deux parties, a déclaré M. Kerry devant une commission de la Chambre des représentants du Congrès.
« Je pense que les deux camps sont sérieux, qu’ils veulent trouver une voie pour avancer, mais un niveau si élevé de défiance des deux côtés est quelque chose que je n’avais jamais vu », a reconnu le chef de la diplomatie américaine. « Aucun ne croit que l’autre n’est vraiment sérieux. Aucun ne croit que l’autre est disposé à faire les choix qui doivent être faits », a-t-il encore déploré. « Je pense toujours que c’est possible, mais difficile », a concédé le ministre en allusion au difficile processus de paix qu’il a relancé l’été dernier.
Les discussions n’ont de fait pas enregistré d’avancées concrètes et John Kerry avait fait savoir qu’elles se poursuivraient probablement au-delà de la date-butoir du 30 avril.

Image

 

Bon comme un citron bien rond !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :