Image

Poutine exprime son soutien à al-Maliki

Dans un entretien téléphonique avec le premier ministre irakien Nouri al-Maliki, le président russe Vladimir Poutine a réaffirmé vendredi le soutien de la Russie aux efforts déployés par Bagdad dans la lutte contre les terroristes, rapporte le service de presse du Kremlin.

« Le président Poutine a réaffirmé le soutien entier de la Russie aux efforts du gouvernement irakien visant à libérer au plus vite le territoire du pays des terroristes », lit-on dans le communiqué.

Le premier ministre irakien a informé le chef de l’Etat russe de l’évolution de la situation militaro-politique en Irak et des mesures adoptées par les autorités pour combattre les groupes terroristes opérant dans le nord du pays.

« Les interlocuteurs ont constaté que les agissements des extrémistes opérant en Syrie avaient revêtu un caractère transfrontalier et menaçaient la sécurité de l’ensemble de la région », dit le communiqué.

http://fr.ria.ru/world/20140620/201592659.html

L’ayatollah Sistani appelle à chasser les insurgés sunnites d’Irak

Image

Le principal chef religieux chiite d’Irak, le très influent grand ayatollah Ali Al-Sistani, a appelé vendredi à chasser rapidement les insurgés sunnites du pays, au moment où les Etats-Unis accentuent la pression sur le Premier ministre Nouri al-Maliki pour surmonter les divisions confessionnelles. Après avoir appelé la semaine dernière les citoyens irakiens de toutes confessions à prendre les armes contre l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL, Daech), l’ayatollah Sistani a insisté: si Daech n’est pas « combattu et chassé d’Irak, tout le monde le regrettera demain, quand les regrets n’auront plus de sens ».

Son porte-parole a ajouté que le dignitaire avait aussi appelé à la formation « d’un gouvernement efficace » qui « évite les erreurs du passé ». Il s’agit d’une critique implicite contre M. Maliki, un chiite dont le bloc politique est arrivé en tête des législatives d’avril et qui ne parvient pas à former un nouveau cabinet tant les divisions sont profondes.

Au pouvoir depuis 2006, M. Maliki est accusé d’avoir mené une politique confessionnelle qui a marginalisé la minorité sunnite, aliéné aussi ses partenaires kurdes et chiites, et préparé le terrain à l’offensive jihadiste.
Il est honni par les insurgés qui ont, avec des attentats quasi-quotidiens, ensanglanté le pays depuis plus d’un an.

Pour le président Barack Obama, les actions futures de M. Maliki pourraient déterminer le sort du pays, alors que l’idée d’un départ du Premier ministre est de plus en plus évoquée à Washington.
Après l’engagement américain en Irak (2003-2011) qui a renversé le président sunnite Saddam Hussein et coûté la vie en huit ans à 4.500 soldats, M. Obama a affirmé jeudi qu’il ne saurait y avoir de solution militaire.
M. Maliki « et les autres dirigeants irakiens sont face à un test », a prévenu le président américain en les appelant à « surmonter la méfiance, les profondes divisions confessionnelles » et l’opportunisme politique.

La France a été plus loin en souhaitant que l’irak se dote d’un gouvernement d’union « avec ou sans » M. Maliki.

Malgré les critiques contre M. Maliki, M. Obama a affirmé qu’il aiderait « les Irakiens dans leur combat contre les terroristes » qui menacent aussi « les intérêts américains ».
Il a souligné que son pays était prêt à « une action militaire ciblée et précise si et quand la situation sur le terrain l’exige ». Les Etats-Unis ont renforcé leurs vols de surveillance de l’Irak, y compris à l’aide de drones et de chasseurs F-18 décollant d’un porte-avions croisant dans le Golfe.
M. Obama a également promis d’envoyer des conseillers militaires pour aider l’armée irakienne à faire face à la vaste offensive lancée le 9 juin par des insurgés menés par les jihadistes de Daech. Les quelque 300 conseillers militaires annoncés auront pour mission d' »entraîner et soutenir » les forces irakiennes et pourraient servir à coordonner des frappes aériennes. Leur déploiement doit intervenir « très bientôt », selon un responsable.

Le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, est en outre attendu ce week-end au Moyen-Orient et en Europe pour des consultations sur la crise irakienne et devrait selon des sources parlementaires américaines se rendre aussi en Irak.

Dans ce contexte, M. Obama a mis en garde l’Iran chiite, voisin de l’irak lui-même à majorité chiite, contre « une intervention militaire seulement au nom des chiites ».
En retour, l’Iran a accusé M. Obama de manquer de « volonté » pour combattre le « terrorisme ».

http://www.lorientlejour.com/article/872778/layatollah-sistani-appelle-a-chasser-les-insurges-sunnites-dirak.html

Bon comme un citron bien rond !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :