Brouillé avec sa fille Marine,

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Jean-Marie Le Pen a confié que s’il n’était pas candidat en Provence-Alpes-Côte d’Azur aux régionales de décembre,
il ne voyait que sa petite-fille pour le remplacer.

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« Si je n’étais pas candidat, je ne vois que Marion », a confié Jean-Marie Le Pen au Journal du dimanche alors que sa brouille avec sa fille Marine a déclenché une « crise sans précédent » au FN.

Une porte ouverte à une non-candidature.

Pour la première fois, dans cette interview au JDD, Jean-Marie Le Pen envisage la possibilité de ne pas conduire la liste FN en Paca. Le président d’honneur du Front national avait pourtant annoncé vendredi qu’il maintenait sa volonté d’être candidat en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) aux régionales de décembre, en dépit de l’opposition de sa fille. La présidente du parti, Marine Le Pen, a décidé de s’opposer à cette candidature à la suite de nouveaux propos polémiques de son père sur RMC et dans l’hebdomadaire d’extrême droite Rivarol. La question sera soumise à un bureau politique le 17 avril.

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« Si… »

Jean-Marie Le Pen précise qu’il fera connaître sa position lundi. « Si je n’étais pas candidat, je ne vois que Marion. Il n’y a aucune autre personnalité qui ait autant de notoriété et de particularité au sein du Front national pour cette région », dit le cofondateur du Front national à propos de sa petite-fille et députée FN du Vaucluse.

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Jeudi, le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, un proche de Marine Le Pen, a estimé que Jean-Marie Le Pen n’était pas « la meilleure locomotive » pour conduire la liste FN aux régionales, et que Marion Maréchal-Le Pen aurait « une légitimité certaine » à le faire.

En Paca, les militants ne veulent plus du père Le Pen.

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RAS-LE-BOL

Après son nouveau dérapage sur les chambres à gaz, jeudi, Europe 1 est allé à la rencontre des militants frontistes dans le Vaucluse.

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Jeudi, Jean-Marie Le Pen a refait des siennes.

Le fondateur du Front national a réitéré ses propos sur les chambres à gaz, prononcés une première fois en 1987. « Un détail » qui a incité le parquet de Paris à ouvrir une enquête préliminaire pour contestation de crime contre l’humanité. Dans la dynastie FN, le paternel embarrasse de plus en plus sa fille. Et sur le terrain, les militants commencent aussi à en avoir ras-le-bol de ses dérapages. Exemple en Provence-Alpes-Côte d’Azur où la candidature du président d’honneur du parti pour les prochaines élections régionales fait plus que jamais débat…

Les nouveaux élus catastrophés.

Ils n’avaient pas bonne mine, jeudi après-midi après les propos de Jean-Marie Le Pen. Ils ? Les nouveaux élus du Front. Et pour cause, toute leur stratégie est fondée sur la dédiabolisation. Résultat : ils condamnent tous, sans exception, le nouveau dérapage de leur président d’honneur.

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« Passons à autre chose ».

« Ça fait des années et des années qu’on nous rabâche ça. Stop, passons à autre chose », lâche cette élue comme un cri de guerre. « Ce ne sont vraiment pas des déclarations à faire », lance un sympathisant frontiste. « C’est abominable de parler comme ça », se désespère un autre. A les entendre parler, les militants et autres élus frontistes veulent passer à autre chose.

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« Laisser la place à sa petite-fille ».

« Pour le bien du Front national, il faut vraiment qu’il arrête. Il vaut mieux sa petite-fille, Marion Maréchal-Le Pen, que lui pour les prochaines élections régionales ». Le mot est lâché par plusieurs frontistes. Certains, qui osaient à peine dire du bout des lèvres il y a encore quelques mois, sont désormais prêts à le clamer haut et fort. « En tenant des propos comme ça, il ne passera pas. Les gens ne sont pas fous quand même », résume un élu de Carpentras, fief de Marion Maréchal-Le Pen. « Il ferait bien de se retirer de tout et laisser la place à sa petite fille dans la région. Elle est beaucoup plus crédible », conclut une militante. Pour le scrutin régional des 6 et 13 décembre prochains, les militants de PACA sont clairs :

ils ne veulent plus de Jean-Marie.

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Jean-Marie Le Pen « maintient » ses propos sur les chambres à gaz.

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Le président d’honneur du Front national a réaffirmé jeudi matin que les chambre à gaz « étaient un détail de la Seconde Guerre mondiale ».

Jean-Marie Le Pen persiste sur les chambres à gaz, « détails de la Seconde Guerre mondiale ». Invité de BFMTV/RMC jeudi matin, le président d’honneur du Front national est à nouveau revenu sur ses propos polémiques de septembre 1987 pour lesquels il a été condamné plusieurs fois.

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« Je les maintiens, parce que je crois que c’est la vérité ».

« Ce que j’ai dit correspondait à ma pensée, que les chambres à gaz étaient un détail de l’histoire de la guerre, à moins d’admettre que ce soit la guerre qui est un détail des chambres à gaz », a lancé Jean-Marie Le Pen, qui n’a jamais regretté « à aucun moment » ses propos. « Absolument, je les maintiens, parce que je crois que c’est la vérité et que ça ne devrait choquer personne. On a instrumentalisé cette affaire contre moi en y introduisant un soupçon d’antisémitisme alors que je mets au défi quiconque de citer une phrase antisémite dans ma vie politique », a ajouté le président d’honneur du Front national.

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Ce n’est pas la première fois depuis 1987 que Jean-Marie Le Pen revient sur cette polémique, il avait déjà maintenu plusieurs fois ses déclarations, notamment dans le magazine Bretons, en avril 2008, et devant le Parlement européen en mars 2009.

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« J’ai parlé d’un système ».

« Ce n’est pas le million de morts [qui est un détail de l’histoire, ndlr], ce sont les chambres à gaz. Moi je parle de choses précises », a insisté Jean-Marie Le Pen. « Je n’ai pas parlé de nombre de morts, j’ai parlé d’un système. J’ai dit que c’était un détail de l’histoire de la guerre ». « Et une horreur absolue ? » le relance Jean-Jacques Bourdin. « C’est un autre problème, c’est un autre jugement », répond l’ancien eurodéputé. « Tout ça est horrible, la guerre est horrible », finit-il par répondre. « Un éclat d’obus qui vous déchire le ventre, une bombe qui vous décapite, une chambre qui vous asphyxie, c’est assez ignoble, c’est vrai ».

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Marine Le Pen en « désaccord profond avec son père ».

Lancée dans une vaste entreprise de dédiabolisation du Front national, Marine Le Pen a pris ses distances avec son père. Contactée par Europe 1, la présidente du FN a déclaré être « une nouvelle fois en désaccord profond avec Jean-Marie Le Pen, et sur le fond, et sur la forme ».

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