Tristesse et résignation dans les yeux de cette mère yézidie et de son enfant
Tristesse et résignation dans les yeux de cette mère yézidie et de son enfant

« Des femmes et des fillettes obligées de regarder des enfants de 7 à 8 ans se vider de leur sang, après avoir été violés par des milices de l’EI plusieurs fois par jour. »

« J’ai rencontré des mères dont les enfants leur furent arrachés par l’Etat Islamique. Ces mères, venues plaider auprès de l’EI pour le retour de leurs enfants, étaient cyniquement informées, après avoir consommé un repas gracieusement offert par des égorgeurs de l’EI, qu’elles avaient été nourries avec de la chair de leurs propres enfants. Les enfants assassinés avaient servi de repas aux mères venues implorer leur libération auprès de l’EI. » 

« Les milices de l’EI ont brûlé vives de nombreuses jeunes filles yézidies pour avoir refusé de se convertir et d’épouser des combattants de l’EI. Des jeunes garçons yézidis sont entraînés à devenir jihadistes et à commettre des attaques suicide. Tous les temples de la zone contrôlée par l’EI sont détruits. Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas des musulmans et notre chemin est celui de paix. Pour cette raison, nous sommes brûlés vifs, car nous voulons vivre en tant qu’hommes et femmes de paix. »

 

La chaîne de télévision allemande ARD a diffusé un enregistrement vidéo sur le commerce d’esclaves pratiqué par l’EI, via un bureau de liaison situé dans la ville turque de Gaziantep, autrefois Antep, située au sud-est de l’Anatolie, à proximité de la frontière syrienne.

En aout 2014, l’EI attaqua la ville de Sinjar, ville natale de plus de 400.000 Yézidis. Selon les Nations Unies, 5.000 hommes furent exécutés et environ 7.000 femmes et jeunes filles réduites en esclaves sexuelles.

Si certaines réussirent à s’enfuir ou furent libérées, grâce au payement d’une rançon, des milliers d’autres femmes restent portées disparues.

Un reportage de la chaîne allemande ARD montre les photos d’esclaves yézidis, distribués par l’EI (à gauche) et un enregistrement en caméra cachée d’un agent de l’EI, encaissant le payement pour l’achat d’esclaves (à droite)
Un reportage de la chaîne allemande ARD montre les photos d’esclaves yézidis, distribués par l’EI (à gauche) et un enregistrement en caméra cachée d’un agent de l’EI, encaissant le payement pour l’achat d’esclaves (à droite)

Le mois dernier, quand les forces kurdes reprirent la ville de Sinjar aux jihadistes de l’EI, des charniers contenant les restes de femmes yézidies furent découverts dans la partie est de la ville.

Les chaînes allemandes NDR et SWR déclarèrent sur leur site web :

“L’EI présente des photos de femmes et d’enfants mineurs à vendre, via une sorte de marché aux esclaves virtuel. Le transfert d’argent, comme cela fut découvert par le journaliste, s’effectue par un bureau de liaison en Turquie… »

“Pendant des semaines, des journalistes des chaînes NDR et SWR accompagnèrent un négociateur yézidi, qui, au nom des familles, négocie avec l’EI pour la libération des esclaves et de leurs enfants : les femmes sont vendues, aux enchères, sur un marché d’esclave virtuel. Elles sont payées entre US $ 15.000 et 20.000. Des sommes identiques sont demandées pour la libération des Yézidis. L’argent est ensuite transféré via des bureaux de liaison de l’EI et des intermédiaires au groupe terroriste.

“NDR et SWR étaient présents lors de la libération d’une femme et de ses trois petits enfants, âgés de 2 à 4 ans et suivirent les négociations. Il est difficile de chiffrer à l’heure actuelle le nombre d’esclaves yézidis aux mains de l’EI. Selon les estimations des experts, des centaines seraient encore prisonnières.”

Le négociateur rapporta, qu’au cours d’une année, il transféra plus de 2.5 million de dollars à l’EI de la part des familles de 250 femmes et d’enfants dans l’espoir de les libérer.

Il ajouta que l’EI assignait des numéros aux femmes et aux enfants esclaves, puis téléchargeait leurs photos sur l’application WhatsApp Messenger des smartphones.

Suite à ces informations, le « Gaziantep Bar Association » déposa une plainte pénale contre le MIT (Les services de renseignement nationaux turques) et les responsables de l’application de la loi, coupables de négligence et de faute grave, pour ne pas avoir pris les mesures préventives nécessaires, ni effectué le travail de renseignement requis, avant que les médias ne dévoilent les faits.

L’Association demanda aux procureurs de poursuivre et de punir, selon le code pénal turc, les délinquants impliqués dans ces crimes contre l’Humanité : trafic d’êtres humains, prostitution forcée, génocide, privation de liberté, trafic de migrants.

(Mais pour Erdogan et sa clique seule l’islamophobie est un crime contre l’humanité !)

« La tragique réalité, c’est que Gaziantep, une ville très peuplée, exporte le terrorisme »déplora Bektas Sarkli, l’avocat à la tête de l’Association.

« Quand vous voyez les quantités de munitions saisies et les montants transférés, il est clair que l’EI trouve facilement refuge dans cette ville. Gaziantep est le site logistique de l’EI en Turquie. »

Mahmut Togrul, un leader du Parti démocratique pro-kurde, demanda au Ministre de l’Intérieur turc Efkan Ala, des explications quant à l’existence présumée de ces bureaux de liaison impliqués dans le commerce d’esclaves sexuels et lui posa les questions suivantes :

« Combien de bureaux de liaison, affiliés à l’organisation terroriste de l’EI, se trouvent à Gaziantep ? Ces bureaux ont-ils une base légale ? Sous quels noms ces bureaux opèrent-ils. Sont-ils affiliés à une institution ? »

Le ministre de l’Intérieur n’a pas encore daigné répondre …

« Selon la presse locale de Gaziantep, ainsi que la presse nationale », déclara Togrul, Gaziantep était devenu une ville abritant des cellules terroristes dormantes de l’EI, dans laquelle, les membres de l’EI grouillent et se déplacent librement.

La Plateforme de lutte pour les femmes capturées de force, le Congrès de la Société démocratique et le Congrès des femmes kurdes libres (KJA) de Diyarbakir ont également introduit une plainte pénale, appelant les procureurs à enquêter et à traduire les auteurs de ces actes ignobles en justice.

Reyhan Yalcindag, une éminente avocat kurde, défenseur des Droits de l’Homme, a déclaré :

« Un bureau a été établi par l’EI à Antep et dans ce bureau, des femmes et des enfants, enlevés par l’EI sont vendus très chers. Ou sont les ministres et les responsables de l’application des lois de ce pays, qui parlent de stabilité ? La Turquie a signé plusieurs traités internationaux, mais c’est le premier pays à ne pas appliquer les traités relatifs aux Droits de l’Homme » 

La co-présidente de la Fédération yézidie d’Europe, Leyla Ferman, se référa au nombre de génocides dont les Yézidis furent victimes au cours de l’histoire.

« Les Yézidis ont reçu 73 arrêts de mort. Les gens sont massacrés par l’EI. Des milliers de femmes sont portées disparues. 5.000 personnes ont été emmenées en captivité. Des femmes et des enfants sont violés, puis vendus. Aujourd’hui, à cause de la guerre, des centaines de femmes ont été éparpillées un peu partout. Ce sont des crimes et ils doivent être jugés comme tels. »

Ce n’est pas la première fois que la présence de l’EI à Antep fait la une de la presse.

En novembre 2015, après les attentats de Paris, un groupe brandissant le drapeau noir de l’EI traversa les rues de la ville d’Antep en voiture en klaxonnant joyeusement pour célébrer ces attaques meurtrières. Les photos furent largement partagées sur les réseaux sociaux. Un blogueur écrivit : « Ceci, c’est la Turquie, supposée combattre l’EI. Voici le convoi de l’EI à Antep, célébrant le massacre de Paris. »

Les Yézidis, une communauté historiquement persécutée, sont ethniquement parlant, kurdes mais non musulmans. Leur religion est le Yézidisme, lié aux religions de l’ancienne Mésopotamie. Les Yézidis sont indigènes dans le nord de la Mésopotamie et en Anatolie : une partie de la terre yézidie se situe dans ce qui est appelé la Turquie moderne, d’autres en Syrie et en Irak.

Les Yézidis ont été exposés à des campagnes d’islamisation et d’assimilation forcée, selon le sociologue turc Ismail Besicki, un expert réputé en l’histoire du Kurdistan :

“Au cours des déportations des Grecs pontiques dans les années 1912-1913 et du génocide arménien en 1915, les Yézidis furent chassés de leurs terres. Tout au long de l’histoire de la République de Turquie, des méthodes diverses furent employées pour islamiser les Yézidis. Avant 1915, par exemple, Suruc était une ville à cent pour cent yézidie, ainsi que Viransehir. Aujourd’hui, il n’y a plus un seul Yézidi à Suruc. En outre, les Yézidis islamisés ont des comportements insultants envers leurs compatriotes qui refusèrent l’islamisation. »

L’Etat ne reconnaît pas leur religion. Sur leurs cartes d’identité, la case « religion » est vierge. En 2007, il ne restait plus que 377 Yézidis en Turquie.

Les Yézidis – tout comme les autres minorités en Turquie, ont été victimes de discrimination et de discours de haine. Leurs villages et leurs terre ont été confisqués, leurs régions agricoles appropriées par l’Etat turc, leurs site sacrés attaqués. Et cela continue de nos jours : la langue, la religion et la culture des Yézidis sont en voie de disparition.

Ils ont été soumis à 72 tentatives d’extermination. Aujourd’hui, ils sont victimes d’une autre tentative de génocide en Irak, par les jihadistes de l’EI.

« Selon les femmes et jeunes filles ayant réussi à échapper à l’EI dans le nord de l’Irak à qui j’ai réussi à parler, le nombre de Yézidis enlevés par l’EI, majoritairement des femmes et des enfants, s’élève à plus de 7.000 », déclara Mirza Ismail, fondatrice et présidente de l’Organisation internationale Yézidie des droits de l’Homme, lors d’un discours devant le Congrès américain.

L’État islamique justifie «la renaissance de l’esclavage», car elle préfigure l’Heure dernière.

Dans le dernier numéro de DABIQ, le magazine officiel de l’État islamique, l’EI admet pratiquer l’esclavage à grande échelle et justifie cette pratique en se fondant sur des éléments «bien établis» de la charia (Numéro 4, p. 14).

La réduction des femmes en esclavage fait partie d’une campagne plus large visant à faire disparaître le peuple yézidi : selon DABIQ, les musulmans auront des comptes à rendre à Allah si ce peuple considéré comme païen continue d’exister.

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L’État islamique reconnaît ouvertement pratiquer l’esclavage des femmes des communautés telles que les Yézédies, considérées comme païennes ou polythéistes. Les femmes yézidies sont achetées et vendues par les combattants de l’EI comme «concubines».

L’EI explique également que tout musulman niant que l’esclavage est autorisé en vertu de la charia est un apostat, donc passible de la peine de mort. 

Les Yézidis, l’un des peuples les plus pacifiques de la terre, se battent pour survivre à un nouveau génocide musulman actuellement en cours, perpétré en toute impunité, sous les yeux du monde entier.

Tandis qu’une grande partie du monde demeure silencieux, un pays, membre de l’OTAN est ouvertement complice. Des rapports et des témoins oculaires témoignent que la Turquie a contribué à la montée de l’EI, en autorisant armes et combattants à traverser sa frontière pour rejoindre le groupe terroriste islamiste de l’EI.

Les derniers rapports révèlent qu’en Turquie, ce pays qui rêve d’adhérer à l’UE, les femmes et les enfants yézidis sont réduits en esclavage et forcés à devenir des esclaves sexuels.

Toutefois, malgré tous ces rapports alarmants, le gouvernement turc n’a même pas daigné faire une seule déclaration.

« C’est ce qui se passe dans un pays, quand le régime au pouvoir n’est jamais tenu pour responsable. »

Mais en quoi ce pieux gouvernement islamiste se sentirait-il responsable ? L’oppression des minorités non musulmanes, l’appropriation de leurs biens, leur islamisation forcée, l’esclavage sexuel ne sont-ils pas conformes à l’idéologie islamo-nazie ?
L’esclavage n’est-il pas autorisé par le coran ? Mahomet ne l’a-t-il pas lui-même encouragé et pratiqué ?

L’esclavage musulman, sujet soigneusement évité dans les cours d’histoire en Occident, thème rarement abordé par nos élites bien-pensantes, par crainte d’offusquer « la meilleure communauté qui soit » est pratiqué sans interruption depuis l’origine de l’islam.

Imperméables à cette vérité historique, nos politiciens s’efforcent de plus en plus tyranniquement d’ailleurs, d’imposer à l’Occident, le multiculturalisme, à prédominance musulmane, quitte à recourir à des lois anti-démocratiques. Victimes en apparence du syndrome de l’angélisme, ils ne réalisent pas ou ne veulent pas réaliser que le multiculturalisme est un Cheval de Troie dont se sert l’islamisme pour avancer dans nos sociétés, le second étant la migration incontrôlée de millions de musulmans vers l’Occident et le troisième le jihad par le viol des femmes infidèles.

Ce jihad sexuel, autorisé par le coran, recommandé par les imams, légitimé par des fatwas, se répand partout en Occident.

La Norvège, la Suède, la Grande Bretagne, sont confrontés à des gangs de violeurs, majoritairement musulmans, de véritables prédateurs des plus répugnants qui n’épargnent même pas les enfants. Aucune autre religion n’encourage le viol des fidèles d’autres religions, si ce n’est l’islam..

« Il n’y a pas une ville, un village, un hameau où les enfants échappent à l’exploitation sexuelle. Nous devons partir de l’hypothèse que des enfants sont victimes d’exploitation sexuelle dans tout le pays» – Sue Berelowitz, commissaire adjointe à la protection de l’enfance pour l’Angleterre.

Comme le port du voile islamique est un marqueur de l’islamisation de l’Occident, le viol des non musulmanes fait partie de leur stratégie de conquête. Et le pire, c’est le manque de compassion des Autorités envers les victimes, par crainte d’être traitées de racistes, de xénophobes, d’islamophobes.
Elles préfèrent se taire et sacrifier leurs enfants, leurs jeunes filles, leurs femmes au Moloch islamique.

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