Comme beaucoup d’entre nous, Hillary Clinton se souvient où elle était quand deux avions se sont écrasés sous nos yeux sur le World Trade Center à New York, le 11 septembre 2001.

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C’est du moins ce que l’on pourrait croire…

Sauf que lors d’une réunion politique à Sanford, en Floride, le 1er novembre dernier, elle a menti au public sur ce qu’elle faisait lors des attentats du 11 septembre 2001.

Expliquant qu’elle était bien consciente de la menace terroriste que le pays affronte, elle a déclaré :

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«Et quand je dis que je veux protéger la sécurité de l’Amérique, évidemment, je pense à combattre le terrorisme. Je sais ce qui s’est passé non loin d’ici, à la discothèque Pulse d’Orlando. Et j’étais à New York, le 11 septembre … je vaincrai ISIS, je protégerai l’Amérique.»

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Cette condescendance populiste à faire croire qu’elle sait de quoi elle parle, puisqu’elle était au cœur de l’action lors des attentats du 11 septembre pose juste un petit problème : elle ment. Clinton n’était pas à New York le 11 septembre.

Le mensonge est propre à la gauche, on ne le répétera jamais assez, car elle ne peut avancer vers ses objectifs qu’en les dissimulant. Le projet de la gauche est trop opposé à la nature profonde de l’homme, à son bon sens, sa logique, à l’équité, la justice et la morale, elle ne peut l’exposer au grand jour qu’à coup de désinformation et de mensonge, et c’est pour les cacher qu’elle a pris le contrôle des médias… jusqu’à ce qu’internet expose la triche.

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Mais revenons à Hillary Clinton.

Dans son livre, Hard Choices, Hillary Clinton écrit qu’elle n’était pas à New York lors des attentats terroristes, mais qu’elle est arrivée le lendemain.

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Voici l’extrait :

«Après une longue nuit d’insomnie à Washington, j’ai pris l’avion pour New York avec Chuck Schumer, mon partenaire au Sénat, à bord d’un avion spécial de l’Agence fédérale de gestion des urgences… La ville était bouclée, et nous étions les seuls dans le ciel ce jour-là, à l’exception des avions de combat de l’Armée de l’Air patrouillant dans le ciel.»

Mon père me disait : «si quelqu’un te ment une fois, honte sur lui, s’il te ment plusieurs fois, honte sur toi».

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Voir quelqu’un mentir à ce point, aussi souvent, sur autant de sujets devrait mettre mal à l’aise n’importe quelle personne, puisqu’il n’est pas possible de savoir quand elle dit vrai et quand elle ment, où même si elle a jamais dit vrai.

Mais voir Clinton mentir à ce point, aussi souvent, sur autant de sujets, alors qu’elle demande notre confiance pour l’élire au poste le plus puissant au monde, c’est tout simplement impossible. Sauf pour les menteurs évidemment.

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Une mention spéciale à Michelle Obama : elle a supprimé toutes mentions de Hillary Clinton sur son compte Twitter personnel et officiel.

By the way, au cas où mes confrères journalistes seraient tentés de hurler à l’intox de domhertz.com, je leur signale respectueusement que c’est CNN qui a pris Clinton la main dans le sac sur ce mensonge.

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Maintenant, ils traiteront le sujet comme d’habitude : par le silence, ou en le minimisant.

Coup de tonnerre : mise en accusation probable d’Hillary Clinton concernant les « indélicatesses » de la fondation Clinton.

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Mise en garde : public sensible s’abstenir— vous ne lirez pas ce qui suit dans Le Point ou dans l’Obs.

Menteur Hillary une course à partir de la tombe Mug Blanc

Oubliez (pour l’instant) l’enquête du FBI sur le scandale des emails, c’est celui de la corruption au sein de la fondation Clinton qui semble être assez solide pour envoyer Hillary Clinton directement à la case prison, sans passer par la case présidente.

Hillary Clinton va sans doute être déférée devant la justice. C’est ce que laissent entendre deux sources différentes venant du FBI, citées par Bret Baier.

La première information confirme que le FBI enquête depuis janvier dernier sur la fondation Clinton, soupçonnée de recel de corruption. Hillary Clinton, en janvier, avait qualifié cela de rumeur conspirationniste de la droite— nous venons d’avoir la confirmation que l’enquête existe bien et avance à grands pas sur la corruption qui a enrichi les Clinton de plus de 130 millions de dollars alors qu’ils étaient ruinés lorsque Bill a quitté la Maison-Blanche.

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La seconde information nous dit que l’enquête sur la fondation est maintenant passée au statut «haute priorité» au sein du FBI.

Quelle que soit l’issue de l’élection, l’enquête poursuivra son cours, a déclaré l’une des sources, ajoutant que des agents du FBI entendent pousser l’affaire jusqu’à la mise en accusation de Clinton, malgré les pressions qu’ils subissent de la direction du FBI et du Département de la Justice.

Afficher l'image d'origineHuma Abedin, la conseillère de l’ombre de Hillary Clinton.

Selon Catherine Herridge, correspondante de Fox News à Washington, qui fut la première journaliste à révéler qu’en janvier 2016 le FBI venait de lancer une enquête sur la fondation Clinton, les soupçons de corruption ont été récemment renforcés par des emails publiés par Wikileaks et d’autres emails, peut-être ceux découverts dans l’ordinateur de l’ex d’Huma Abedin Anthony Weiner. Conséquence de quoi, des témoins vont être entendus dans les semaines qui viennent sur des avantages reçus par des gros donateurs de la fondation alors que Clinton était Secrétaire d’Etat.

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Catherine Herridge révèle également que selon trois sources qui ont gardé l’anonymat et sont des agents frondeurs du FBI qui veulent voir l’affaire sortir, l’ordinateur de l’avocate personnelle d’Hillary Clinton, Cheryl Mills, que l’on pensait avoir été détruit par le FBI en échange de son immunité dans l’affaire des emails, a été mis à la disposition des enquêteurs de la fondation, et que des documents précis ont été découverts dans l’ordinateur de Weiner.

Afficher l'image d'origineHow Is Huma Abedin Still Married to Anthony Weiner?

Des enregistrements secrets d’une personne soupçonnée de fraude avec la fondation Clinton.

Des enregistrements secrets d’un suspect, qui évoque la corruption de la fondation Clinton, ont solidifié les soupçons de corruption des enquêteurs.

Les agents pensent avoir obtenu avec ces enregistrements assez de preuves pour poursuivre «agressivement»— c’est le terme employé par la source— l’enquête, laquelle a reçu l’aide involontaire d’un livre de Peter Schweizer, ancien consultant du Président George W. Bush, «Clinton Cash*— ou comment les gouvernements étrangers ont enrichi Bill et Hillary Clinton», qui a été longuement interviewé par le FBI.

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Le procureur du Département de la Justice a rejeté les enregistrements comme étant des «rumeurs sans valeur». Les enquêteurs ont refusé de lâcher l’affaire.

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L’UBS dans la tourmente.

  • En février 2009, le fisc américain réclamait à l’UBS les noms de 52 000 clients américains soupçonnés d’évasion fiscale.
  • Hillary Clinton, qui venait d’être nommée Secrétaire d’Etat, fut convoquée en Suisse par le Département des Affaires fédérales, son équivalent.
  • Le 19 août 2009, Hillary Clinton annonçait que l’UBS ne paierait aucune amende, et produirait uniquement la liste de 4 450 clients d’ici un an.
  • A partir de là, les dons de l’UBS à la fondation Clinton «sont passés de moins de 60 000 dollars jusqu’en 2008, à un total de 665 000 dollars jusqu’à fin 2014», rapporte le Wall Street Journal. La banque suisse a également accordé à la fondation un prêt de 30 millions de dollars, et a versé 1,5 million de dollars à Bill Clinton pour des « conférences privées ».

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C’est peut-être ce dossier— mais il en existe d’autres où Hillary Clinton a arrangé des affaires ou avantagé des personnes qui ont ensuite fait de très très gros chèques à la fondation et à Bill Clinton pour des «conférences»— corroboré par les preuves jusque là manquantes et découvertes grâce à Wikileaks et l’ordinateur de Weiner, qui confortent les agents du FBI que Hillary Clinton va être mise en accusation.

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La fronde au sein du FBI.

De nombreux agents du FBI sont furieux, scandalisés, par la décision de leur patron James Comey, en juillet 2016, de ne pas recommander de poursuites pénales contre Hillary Clinton et son refus, malgré l’accumulation des preuves, de réclamer que Clinton soit présentée devant un grand jury.

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Cette fronde et ce qui a été découvert dans l’ordinateur de l’ex-mari de Huma Abedin expliquent pourquoi Comey a décidé de rouvrir l’enquête contre le scandale des emails, mais au-delà, pourquoi il n’a pas été possible d’arrêter les enquêteurs dans l’enquête sur la fondation, et l’on sait maintenant que la ministre de la Justice américaine Loretta Lynch a tenté de la bloquer.

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Loretta Lynch

Dans un article publié tard hier, le Wall Street Journal livre les détails de la bataille qui oppose les agents du FBI rebelles qui veulent faire leur travail et conduire leur enquête, à leur direction qui leur a donné l’ordre de l’arrêter, et qui nourrit la fureur… et alimente les fuites.

Depuis février, rapporte le WSJ, les enquêteurs du FBI et les procureurs fédéraux en charge des affaires de corruption s’affrontent. Au centre de la frustration des premiers, le procureur des Etats-Unis de Brooklyn, Robert Capers, qui a été nommé par… Loretta Lynch (quel panier de crabes), et bloque l’enquête, aidé en cela par des hauts responsables du FBI, au prétexte que les preuves ne sont pas suffisantes, alors que les enquêteurs pensent le contraire.

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Et plus les enquêteurs sont frustrés, plus les fuites parviennent aux médias…

Parmi les responsables du FBI accusés de bloquer l’enquête, le numéro 2 Andrew McCabe est en bonne place, sa femme ayant reçu 675 000 dollars d’un proche d’Hillary Clinton (quel panier de crabes bis).

Afficher l'image d'origineAndrew McCabe

Une autre figure importante de la machine Clinton a tenté de bloquer l’enquête. Fin 2015, le FBI a rencontré Leslie Caldwell à Washington, grande militante des droits des LGBT, engagée à l’extrême gauche contre le «grand capital», et directrice de la division criminelle du Département de la Justice nommée par Obama.

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A propos de Leslie Caldwell – qui a tenté de bloquer l’enquête – l’ex-inspecteur général du Département d’Etat Howard Krongard l’avait prédit il y a longtemps. Il avait expliqué que même si le FBI référait Clinton au Département de la Justice pour des poursuites criminelles, «celles-ci ne déboucheraient jamais sur une mise en accusation» car :

«le dossier ne pourrait pas dépasser le barrage de quatre femmes démocrates loyales : la ministre Loretta Lynch, la conseillère principale de la Maison-Blanche Valerie Jarrett, Sally Yates, et l’assistante du procureur général Leslie Caldwell, directrice de la division criminelle».

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Il convient en outre de noter que ces femmes ont financièrement contribué à la campagne électorale d’Hillary Clinton (quel panier de crabes ter).

Après cette réunion, rapporte le WSJ, les enquêteurs ont reçu l’ordre de «laisser tomber» leur enquête sur la corruption à la fondation Clinton.

Mais au sein du FBI, les enquêteurs ont considéré qu’ils avaient en main un dossier déjà solide, et ils refusèrent de «laisser tomber», et devinrent de plus en plus frustrés par les résistances des procureurs spécialisés dans les affaires de corruption.

Attorney General nominee Loretta Lynch returns to Capitol Hill in Washington, Wednesday, Jan. 28, 2015, to testify after a short break of the Senate Judiciary Committee’s hearing on her nomination. If confirmed, Lynch would replace Attorney General Eric Holder, who announced his resignation in September after leading the Justice Department for six years. The 55-year-old federal prosecutor would be the nation’s first black female attorney general. (AP Photo/Susan Walsh)

De leur côté, les procureurs refusaient toujours de donner aux enquêteurs les outils dont ils avaient besoin pour poursuivre leur enquête— et devenaient de plus en plus impatients devant ces agents qui refusaient de comprendre qu’il faille fermer le dossier, et paraissaient indifférents aux ordres de leurs supérieurs qui leur demandaient d’agir plus discrètement.

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Morale de l’histoire

Les médias sont formidables. La palme revient à Slate cette semaine, qui voit chez Hillary Clinton une seule faute répréhensible : «la mauvaise gestion de son serveur de messagerie»— tandis que Trump en aurait 239 !

En matière de mauvaise foi, Le Monde ma foi ne fait pas toujours la loi.

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Révélation : le serveur privé d’Hillary Clinton a été piraté par au moins 5 hackers travaillant pour des services de renseignement étrangers.

US President Barack Obama (L), surrounde

Le journaliste d’investigation Bret Baier vient de révéler que selon ses sources, le serveur privé de Clinton a été piraté par au moins cinq hackers travaillant pour des services de renseignement étrangers.

En juillet, le directeur du FBI James Comey avait déclaré que son service ne pouvait pas dire avec certitude si le serveur avait été piraté ou pas.

poland_us_holocaust-jpeg-0da6c_c0-0-3545-2066_s885x516le directeur du FBI James Comey

Les autorités américaines pensent maintenant qu’il existe 99% de chances qu’au moins cinq agences de renseignement ont pu avoir accès aux emails secret défense et confidentiels de l’Etat, hébergés sur le serveur privé d’Hillary Clinton, rapportent deux sources différentes proche des enquêteurs du FBI – et nous pensons qu’il s’agit d’un train de fuites continu que les enquêteurs eux-mêmes, frustrés de la tournure politique qu’a pris l’enquête, transmettent aux médias.

Suite à ces révélation, Michael McCaul, le Président de la Commission de Sécurité intérieure de la Chambre des représentants a décrit la gestion du serveur de mail de Clinton quand elle était Secrétaire d’Etat de “trahison.”

Afficher l'image d'origineMichael McCaul

“Elle a donné accès [à nos informations] à nos ennemis,” a déclaré McCaul sur “Fox & Friends” ce matin. “Nos adversaires possèdent ces informations hyper sensibles. … A mon avis, franchement, c’est de la trahison.”

McCaul a ajouté que James Comey lui a personnellement dit que des puissances étrangères ont probablement hacké le serveur.

Ces informations sont confirmées par un document obtenu par Judicial Watch suite au procès qu’il a intenté – et gagné – contre le Département de la justice au nom de la loi sur la liberté de l’information (FOIA).

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Selon le document :

Un agent du FBI “était assigné à la protection de William Clinton. En raison de ses compétences personnelles en informatique, il lui fut demandé d’examiner et de réparer des problèmes de réseau à la fondation Clinton… [Il] a assisté la fondation Clinton dans un cas concernant un vol d’informations dans les systèmes informatiques de la fondation Clinton.”

Hillary Clinton, Eric Holder discus Gun Violence in Philadelphia, Pennsylvania

Dans son témoignage, rendu public mercredi 2 par le FBI, l’agent déclare que son assistance bénévole a commencé à la fondation, puis a été étendue pour inclure « un autre serveur situé dans la maison des Clinton ». [L’agent] “a été contacté par Justin Cooper en janvier 2011 pour l’aider avec la sécurité d’un serveur de mail situé dans la résidence des Clinton à Chappaqua, New York.” Cooper est un collaborateur de Douglas Band, l’assistant personnel de Clinton.

L’agent “a ensuite contacté Bryan Pagliano pour recommander d’ajouter des filtres de sortie IP sur le server.” Pagliano, un membre de l’équipe de campagne de Clinton devenu assistant au Département d’Etat, a demandé la protection du 5e amendement, et a refusé de répondre aux questions dans l’enquête du Congrès…

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Enfin..

En novembre 2010, la Sécurité fédérale a été informée de l’existence du serveur privé de Clinton, car ce mois là, l’assistant ingénieur réseau Pagliano a transmis une note aux Services secret indiquant qu’au moins 10 tentatives de hack ont échoué sur le serveur qu’utilisait Clinton pour conduire les Affaires de l’Etat.

Afficher l'image d'origineImmunity For Bryan Pagliano Will Help End The Hillary Clinton Email Inquiry

Pagliano précise dans sa note que les hackers utilisaient le login “Huma”, le prénom de la proche collaboratrice de Clinton, selon les emails que Judicial Watch a obtenu par son procès.

Afficher l'image d'origineHuma Huma Abedin

Conclusion

Paradoxalement, c’est parce que le FBI et le Département d’Etat ont été corrompus par les Clinton et ont tenté d’étouffer les scandales, que la frustration est monté parmi les serviteurs de l’Etat qui placent encore le respect de la loi au dessus de la politique, et qu’une pluie d’informations, à une semaine de l’élection, parviennent aux médias, et qu’une poignée d’entre eux, les rares encore honnêtes, les publient.

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Nouvelle bombe WikiLeaks : Clinton coupable d’avoir dissimulé un cadeau d’un million du Qatar quand elle était Secrétaire d’Etat.

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WikiLeaks vient de lâcher une nouvelle bombe qui va faire des dégâts, à 4 jours de l’élection : la fondation Clinton a accepté un cadeau d’1 million de dollars du Qatar alors qu’Hillary Clinton était Secrétaire d’Etat, un conflit d’intérêts qu’elle avait promis de ne pas répéter.

Non seulement elle a caché avoir reçu cette somme, comme elle devait légalement le faire, au Département d’Etat, mais et cela noirci un peu plus le tableau, si c’est encore possible, elle s’était engagée, avant d’entrer en fonction, de permettre à la Maison-Blanche, à la demande d’Obama, de prendre connaissance de tout don significatif venant de gouvernements étrangers.

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Les princes qataris avaient promis de faire ce cadeau en 2011 à l’occasion du 65e anniversaire de Bill Clinton, et avaient souhaité rencontrer l’ex-président en personne pour lui remettre le chèque, selon un email que WikiLeaks a découvert dans le compte email de John Podesta, le directeur de campagne d’Hillary Clinton.

Hillary Clinton, explique Reuters, a signé un engagement d’éthique concernant la fondation Clinton pour pouvoir devenir Secrétaire d’Etat en 2009. Cet engagement était spécifiquement destiné à apporter plus de transparence à la fondation, considéré comme opaque par le Président Obama, afin d’éviter que la politique étrangère américaine puisse paraître osciller au gré des donations de riches gouvernements étrangers à la Secrétaire d’Etat, et c’est précisément cet engagement qu’elle a violé.

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L’engagement d’éthique précisait que si un gouvernement étranger désirait faire un don à la fondation Clinton, ou si un gouvernement déjà donateur comme le Qatar voulait « significativement » augmenter ses contributions, Clinton devait promettre d’en informer le Comité d’éthique du Département d’Etat, lequel avait le pouvoir de soulever des réserves et exposer ses inquiétudes.

Dans un premier temps, la fondation Clinton a refusé de confirmer avoir reçu cette donation du Qatar. Pressé par les révélations de WikiLeaks, Brian Cookstra, un porte-parole de la fondation, vient de reconnaître avoir accepté un cadeau d’1 million du Qatar, tout en précisant, pour se justifier, que ce montant ne représentait pas une « augmentation significative » aux yeux de la fondation.

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Interrogés, les diplomates de l’ambassade du Qatar à Washington ont refusé de répondre aux questions des journalistes.

Le Département d’Etat vient de répondre qu’il n’a aucune trace de demande d’accord ou de communication pour approbation de la fondation Clinton au sujet d’un cadeau d’1 million de dollars Qatar, et il a précisé qu’il dépendait de la fondation de notifier le Département de tous dons qui méritaient attention.

Sur le site internet de la fondation, les donateurs sont listés par catégories vagues, et les montants par fourchettes encore plus vague. Le Qatar est mentionné comme ayant donné entre 1 et 5 millions sur plusieurs années.

Bill Clinton (Caricature) Dunway Enterprises: http://dunway.com:

La fondation Clinton a déclaré qu’elle n’accepterait plus d’argent de pays étrangers si Clinton est élue. Après avoir signé une promesse de révéler tout don significatif, et avoir violé sa promesse, il faut être un sacré abruti pour croire que cette promesse-ci sera respectée alors que Clinton aura tous les pouvoirs pour étouffer les scandales.

L’examen des comptes de la fondation par les journalistes de Reuters, comparés aux déclarations faites par Hillary Clinton au Comité d’éthique du Département d’Etat conformément à ses engagements, fait ressortir qu’elle a reçu sans les déclarer des dons de l’Algérie et du Royaume-Uni, ce dernier ayant multiplié par trois ses dons pour atteindre la somme de 11,2 millions de dollars quand Hillary Clinton est devenue Secrétaire d’Etat.

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Dans un autre email hacké sur le compte de Podesta, WikiLeaks on apprend qu’un cadre de la fondation a levé plus de 21 millions de dollars à l’occasion du 65e anniversaire de Bill Clinton en 2011.

Ni le porte-parole de la campagne d’Hillary Clinton ni Bill Clinton n’ont répondu aux questions des journalistes à propos de ces cadeaux.

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