Image

Le bitcoin a dépassé mercredi le seuil symbolique de 1.000 dollars, la valeur de cette monnaie virtuelle ayant quintuplé en un mois, selon le site d’échanges MtGox. Inventé en 2009 par un mystérieux informaticien ou groupe d’informaticiens du nom de Satoshi Nakamoto, le bitcoin atteignait mercredi un pic de 1.073 dollars à 16H40 GMT.
La monnaie électronique prisée des férus d’internet a le vent en poupe mais elle est hautement volatile. Il y a un mois, le 28 octobre, elle valait 205 dollars. Début 2010, le bitcoin, qui est à la fois une devise émise par un code informatique, et un moyen de paiement sans structure centralisée, ne valait que quelques cents.
On recense environ 11,8 millions de bitcoins, selon une étude de la Réserve fédérale américaine qui ne supervise pas cette monnaie indépendante. La formule mathématique qui lui a donné naissance limite son nombre à 21 millions. Une fois créés par des transactions, les bitcoins peuvent être utilisés pour des achats de marchandises, de services ou échangés en ligne contre des devises. Garantissant un certain anonymat, le bitcoin a aussi été l’outil de pratiques frauduleuses.
Le bitcoin, la mystérieuse monnaie des férus d’internet présentée comme un moyen «cool» de s’affranchir des banques centrales, a subi la semaine dernière son premier véritable «krach», sous la pression de spéculateurs inconnus, suscitant des doutes sur son avenir. Le prix de cette monnaie virtuelle prisée par les «geeks» a connu une surprenante ascension ces dernières semaines, avant d’être divisé par cinq en trois jours. Inventé en 2009 après la crise financière mondiale par un mystérieux informaticien caché sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, le bitcoin a subi jeudi «un effondrement majeur», a admis vendredi dans un courriel à l’AFP Gavin Andresen, responsable scientifique de la Fondation Bitcoin. «Il y a eu beaucoup de spéculation de court terme», explique-t-il, «avec des gens qui voient que le prix monte et veulent se lancer, faire de l’argent, et ensuite s’en aller avant que (le prix) s’effondre». Le bitcoin, dont le prix a grimpé jusqu’à 266$ mercredi, ne valait plus que 54$ vendredi, selon la plateforme Mt. Gox, qui gère 80% des échanges de bitcoins, et a dû fermer ses portes momentanément jeudi. La volatilité du prix «n’est pas bonne pour le bitcoin», reconnaît M. Andersen. Mais «à fur et à mesure que le bitcoin prend de la valeur, et que les infrastructures qui l’entourent atteignent une certaine maturité, son prix par rapport aux autres devises deviendra plus stable», promet-il. Cela pourrait prendre «quelques années» et passer par des moments «chaotiques», admet-il cependant. Selon certains analystes, la hausse vertigineuse du bitcoin aurait été provoquée par des investisseurs russes et chypriotes qui cherchaient à mettre leurs euros à l’abri au moment de la crise financière de Chypre. Mais pour le professeur d’économie Steve Hanke, de l’université John Hopkins à Baltimore (Maryland, est des Etats-Unis), la bulle des bitcoins a «éclaté» sous la pression d’investisseurs «majoritairement américains».
Le bitcoin reste «une aventure spéculative, très incertaine», car «c’est une monnaie qui n’est pas soutenue par un bien» réel mais utilisée comme un investissement, explique-t-il. James Surowiecki avait pointé ce risque du doigt, dans la revue du Massachusetts Institute of Technology en août 2011. «Avec des devises ordinaires, il y a une limite à la spirale (de la baisse des prix) car les gens ont besoin de manger, de payer leurs factures » alors qu’avec le bitcoin « on peut très bien se porter sans jamais les dépenser». Les frères Winklevoss, qui accusent le fondateur de Facebook Mark Zuckerberg de leur avoir volé l’idée du réseau social, ont indiqué jeudi au New York Times avoir acheté pour 11 millions de dollars de bitcoins, saluant un système affranchi «de la politique et de l’erreur humaine».
Mais le sytème est complexe. Le bitcoin est «créé» («mined») par la résolution de programmes mathématiques complexes générés par ordinateur. Le logiciel de ces programmes pose une difficulté exponentielle à la «frappe» de nouveaux bitcoins, dont le nombre est limité à 21 millions.  Cette complexité favorise le risque, a estimé la Banque centrale européenne, dans un rapport publié en octobre. Les échanges sont en outre totalement anonymes. Et ce «haut degré d’anonymat» peut conduire le bitcoin à devenir une «alternative monétaire au trafic de drogue ou au blanchiment d’argent», selon la BCE.La BCE met aussi en garde contre un fonctionnement à la «Ponzi», système qui consiste à rémunérer les premiers investisseurs par les dépôts d’investisseurs ultérieurs, utilisé par l’escroc Bernard Madoff. Les utilisateurs de bitcoins ne peuvent en effet retirer leur argent que si d’autres personnes veulent leur acheter des bitcoins. Enfin, le système sur internet n’a pas échappé aux attaques informatiques, comme ces « «valises» virtuelles de bitcoins hackées en 2011. M. Hanke modère toutefois les critiques de la BCE. «Si une monnaie privée devient une menace pour les gouvernements, ces derniers trouveront plein de raisons pour dire qu’il s’agit d’une mauvaise idée».

Les premiers guichets Bitcoins du monde arrivent au Canada

Image

Le premier guichet d’échange de Bitcoins, une monnaie électronique dont la popularité et la valeur ont explosé sur le web cette année, sera installé d’ici quelques jours près d’un café situé dans le centre-ville de Vancouver. Il s’agit d’une première mondiale. C’est l’entreprise Bitcoiniacs, basée à Vancouver et oeuvrant dans le commerce des Bitcoins, qui a commandé le premier guichet auprès de RoboCoin, établie à Las Vegas (Nevada). Son objectif est d’installer de tels guichets dans au moins cinq grandes villes au pays, afin de démocratiser cette devise virtuelle. Alors qu’auparavant les Bitcoins n’existaient que sur le web, ces guichets automatiques permettront aux Canadiens d’acheter et de vendre des Bitcoins en échangeant leur monnaie virtuelle contre de «vrais dollars ou euros» (et inversement). «RoboCoin sera le moyen le plus rapide, commode et facile, pour à la fois acheter et vendre des Bitcoins. Dites adieu aux câbles embêtants, aux processus de vérification archaïques, et aux semaines d’attente pour obtenir de l’argent converti», explique RoboCoin sur son blogue.«L’un de nos principaux objectifs est de rendre accessible le Bitcoin à la masse, ce qui implique de pouvoir acheter et vendre des Bitcoin de façon simple et conviviale», explique l’entreprise américaine RoboCoin. Essentiellement, un guichet de RoboCoin ressemble à un guichet automatique privé – comme ceux qu’on utilise dans certains dépanneurs, bars ou commerce -, sauf que sa sécurité est renforcée notamment par des serrures biométriques à minuterie. Pour l’utiliser, les clients devront d’abord se faire scanner la paume de la main. D’après RoboCoin, cela permettra d’éviter les dépôts multiples dont la somme pourrait dépasser la limite quotidienne maximale fixée à 3000$CA, ainsi que le blanchiment d’argent. Avant d’effectuer sa transaction, l’usager doit d’abord sélectionner un montant à dépenser. Ensuite, il insère son argent et scanne le code QR attribué à la transaction, à l’aide de son téléphone, dans le but de transférer les Bitcoins vers son portefeuille virtuel. La machine est compatible avec les connectivités Wi-Fi et 3G. Même si le Canada sera le premier pays à voir apparaître des guichets d’échange de Bitcoins sur son territoire, RoboCoin vise le marché mondial et dit avoir déjà reçu des demandes venant d’une vingtaine de pays, tels que l’Australie, le Kenya, les Philippines et la Thaïlande. Les guichets RoboCoin se vendent autour de 20 000$ l’unité. Il y a environ 20 000 guichets automatiques privés au Canada.
L’État de NY enquête sur la monnaie virtuelle bitcoin
Image

NEW YORK – Le régulateur des services financiers de l’État de New York (DFS) a demandé des informations à 22 sociétés ayant des activités liées au bitcoin, dans le cadre d’une enquête sur cette monnaie virtuelle d’internet, a indiqué lundi à l’AFP une source proche du dossier. Les assignations ont été envoyées la semaine dernière et portent sur «une large série d’informations, incluant les contrôles contre le blanchiment d’argent, les protections pour les consommateurs, les stratégies d’investissement, des documents de présentation (pour les investisseurs potentiels) et d’autres matériaux», a précisé la source. Parmi les sociétés visées figurent des entreprises qui achètent et vendent des bitcoins ou organisent des paiements dans cette devise telles BitInstant, BitPay, Coinabul, Zipzap ou Coinbase par exemple, mais aussi des sociétés d’investissement comme Google Ventures (par l’intermédiaire duquel le géant de l’internet investit dans des entreprises en démarrage), Winklevoss Capital Management (fondé par les frères du même nom qui se sont notamment fait connaître en accusant Mark Zuckerberg de leur avoir volé l’idée de Facebook) ou Andreessen Horowitz. Le DFS n’a pas confirmé la liste des sociétés, mais indique dans un mémo rendu public lundi avoir «lancé une enquête sur les mesures régulatoires appropriées qu’il devrait mettre en place pour les devises virtuelles». Il précise avoir «déjà fait un important travail préliminaire pour cette enquête, dont des demandes d’informations auprès de sociétés de monnaie virtuelle». Il en a conclu que le secteur devrait «au moins» être soumis aux autres règles que les changeurs de monnaie, et s’interroge en outre sur des règles supplémentaires spécifiques, explique encore le document. «Nous avons vu des cas où le manteau de l’anonymat fourni par les monnaies virtuelles a soutenu de dangereuses activités criminelles, comme le trafic de drogue, le blanchiment d’argent, le trafic d’armes, et la pornographie infantile», rappelle le DFS. «Si les devises virtuelles restent un Far-West virtuel pour les narco-trafiquants et d’autres criminels, cela ne menacerait pas seulement la sécurité de notre pays, mais aussi l’existence même du secteur de la monnaie virtuelle en tant que secteur d’activité légitime», juge-t-il.

Tor et Bitcoin: outils pour garantir l’anonymat sur internet

Image

Les usagers du site clandestin Silk Road, présenté comme «l’eBay de la drogue» et fermé par la justice américaine, avaient recours à un logiciel d’encodage nommé Tor et payaient au moyen de Bitcoins, une monnaie virtuelle. Le logiciel libre et gratuit Tor est une plateforme pour garantir l’anonymat sur internet, dont le nom originel «The Onion Router», d’où l’acronyme Tor, permet de superposer des couches de protection afin de ne pas être découvert. Tor procède à l’encodage d’activités en ligne, comme des visites de sites internet ou des envois de messages, et expédie ces données à travers un réseau mondial de relais qui les épluche au fur et à mesure pour n’en garder que les couches infimes indispensables pour faire passer l’information sur le web. Les membres de la communauté Tor mettent à disposition leurs ordinateurs pour fournir ces points de relais, et le résultat rend quasiment impossible la découverte des activités sur internet ainsi que la localisalisation des ordinateurs hôtes. Les défenseurs de la vie privée estiment que le système Tor est un bon outil pour les internautes désireux de se protéger contre le commerce en ligne. Le Bitcoin est une devise virtuelle lancée en 2009 et échangée en ligne contre de l’argent réel ou utilisée pour acheter des biens et services sur internet. Cette monnaie est de plus en plus utilisée lors de paiements dans des transactions en ligne, d’où le nom de «crypto-monnaie» qui lui a été attribué.
Les transactions sont réalisées sur des serveurs baptisés «mineurs de Bitcoin».

Il y aurait pour environ 1,5 milliard de dollars en Bitcoin sur le marché et cette monnaie virtuelle peut être transférée directement entre téléphones intelligents ou n’importe quel type d’ordinateurs, ce qui inquiète les régulateurs qui craignent que la devise ne soit utilisée pour des activités criminelles ou «terroristes».

Capturehhh

  1. Lydiaot

    http://www.paulawhite.org/outlet/?page=Coach+Shoes+Women This can be the blowout which usually seems ignorant for the hurt very same love-making matrimony could create concerning our children and grandchildren can not foster children portrait.It’s the social gathering this sounds content to let safeguards for the pornogra. Coach Purses Outlet What are the scouts exclaim:Rucker has awesome top, however is just not since heavy since he have to be.All eyes take any presctiption speaking up for Super Dish title champions, the Pittsburgh Steelers. Coach Shoes Outlet This book targets providing development teams with practical techniques and tools that you can use to optimise the huge benefits obtained from a selected development process.It is which why to go looking the most beautiful for your Prom night you ought to opt for a Mini Dress or maybe an elegant Sexy Prom Dress, for the reason that options available today are umpteen. Coach Tennis Shoes

    J'aime

    Réponse

  2. Ping: A single Bitcoin was worth $10 a year ago — today it’s worth $1,000 | LES RAISONS DU CITRON

Bon comme un citron bien rond !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :