Un Boeing 777-200 de la Malaysia Airline.
Selon un élu américain, l’appareil assurant le vol MH370 pourrait avoir été détourné pour devenir une puissante arme de bombardementImage

Le Boeing de Malaysia Airlines mystérieusement disparu samedi 8 avril pourrait avoir été détourné et caché pour servir plus tard de «missile de croisière», a déclaré dimanche le président de la commission de Sécurité Intérieure à la Chambre des représentants américaine, Michael McCaul, alors qu’on se perd en conjectures sur cette disparition.
Dans une interview à la chaîne Fox News, Michael McCaul a souligné que, huit jours après la disparition du vol MH370 de la Malaysia Airlines parti de Kuala Lumpur pour rejoindre Pékin, il n’est pas sûr que la disparition du Boeing 777 soit liée à un acte de terrorisme. Mais, selon lui, les autorités américaines sont soucieuses à l’idée que l’avion ait pu atterrir quelque part pour être caché et ensuite réutilisé comme une puissante arme de destruction.
L’avion a pu prendre deux directions après sa disparition: une au nord, vers le Kazakhstan, mais l’appareil aurait certainement été repéré par des radars. «L’autre hypothèse est qu’il soit allé atterrir dans un pays comme l’Indonésie. Il pourrait être réutilisé par la suite comme un missile de croisière, comme l’ont fait les terroristes du 11-Septembre» aux Etats-Unis, a déclaré Michael McCaul.

Le Boeing utilisé comme missile?

L’avion a pu prendre deux directions après sa disparition: une au nord, vers le Kazakhstan, mais l’appareil aurait certainement été repéré par des radars. « L’autre hypothèse est qu’il soit allé atterrir dans un pays comme l’Indonésie, et il pourrait être réutilisé par la suite comme un missile de croisière, comme l’ont fait les terroristes du 11-Septembre », a déclaré ce dimanche Michael McCaul, le président de la commission de Sécurité Intérieure à la Chambre des représentants américaine.
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Une hypothèse qui en convainc pas Greg Waldron, de la revue spécialisée Flightglobal: « La taille d’un Boeing 777 et la surface nécessaire pour qu’il atterrisse rendent peu probable ce scénario » Mais Paul Yap, de Temasek Polytechnik, juge quant à lui que si la personne aux manettes de l’appareil était suffisamment douée pour échapper aux radars, « elle avait alors certainement la capacité d’atterrir quelque part« .
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« Une chose dont est sûre: ce n’était pas un accident. Il s’agit d’un acte délibéré, intentionnel, et la question est de savoir qui est derrière ça », a affirmé Michael McCaul sur la chaîne FoxNews.

«Toutes les pistes mènent au cockpit, avec le pilote lui-même et le copilote»
Comme l’ont annoncé les autorités de Malaisie, samedi, il y a, pour l’élu américain «une chose dont est sûr: ce n’était pas un accident. Il s’agit d’un acte délibéré, intentionnel, et la question est de savoir qui est derrière ça».des-promeneurs-passent-sur-une-plage-a-puri-en-inde-ou-l-artiste-sudersan-pattnaik-a-sculpte-dans-le-sable-un-memorial-aux-victimes-du-vol-mh370-le-12-mars-2014_4840141

Plus d’une semaine après la disparition de l’avion de la Malaysia Airlines, les enquêteurs peinent toujours à comprendre ce qu’il s’est passé. Après avoir un temps suspecté des passagers voyageant sous une fausse identité d’avoir détourné l’avion, ils s’intéressent désormais de près aux deux pilotes de ce Boeing 777, Zaharie Ahmad Shah, 53 ans et son copilote Fariq Abdul Hamid, 27 ans.

Une disparition volontaire

Cette piste avait vaguement été évoquée par le directeur de la police malaysienne dès le lundi – soit trois jours après l’accident – lors d’une conférence de presse: il avait alors indiqué que les enquêteurs s’intéressaient à d’éventuels problèmes « psychologiques et personnels » des membres de l’équipage. Sans plus de précisions. Mais les révélations de ce samedi selon lesquelles la disparition de l’avion était un acte volontaire ont relancé cette piste.
Les systèmes de transmission de l’avion, parti de Kuala Lumpur pour rejoindre Pékin, ont été « désactivés juste avant qu’il n’atteigne
Une semaine après la disparition du vol MH 370 au large des côtes vietnamiennes, les enquêteurs s’intéressent au passé des deux pilotes de ce Boeing 777 de Malaysia Airlines. Selon un responsable américain, l’appareil a pu être caché pour servir plus tard de « missile », comme lors du 11-Septembre. new-9-11-photos-bring-fresh-perspective-to-tragedy-2

Ving-cinq pays participent désormais aux recherches du vol MH370, qui a changé de cap et désactivé ses communications de manière «délibérée» avant de disparaître. L’avion transportait 239 personnes et les enquêteurs passent désormais au crible les antécédents des pilotes et des passagers. Car, ajoute Michael McCaul, «de ce que je sais, avec toutes les informations dont on m’a fait part à haut niveau, par le biais du département de sécurité intérieure, le centre national de contre-terrorisme, la communauté du renseignement, il y a quelque chose avec le pilote». «Toutes les pistes mènent au cockpit, avec le pilote lui-même et le copilote», a-t-il affirmé sans donner plus de précisions.
Les proches ou collègues des deux hommes ont jusqu’à présent témoigné de leur professionnalisme et de leur caractère équilibré.

Perquisition au domicile des pilotes

La désactivation des systèmes de communication et le changement de trajectoire vers l’Océan indien « sont cohérents avec une action délibérée de quelqu’un » dans l’avion, estiment les autorités malaisiennes.
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« La police a perquisitionné le domicile du pilote samedi » ainsi que celui du copilote, a indiqué un communiqué du ministère des Transports. Les enquêteurs examinent notamment le simulateur de vol que le commandant de bord possédait chez lui.

Mais cette piste reste néanmoins bancale: les deux pilotes n’auraient en effet jamais demandé à travailler ensemble. Par ailleurs, le pilote Zaharie Ahmad Shah a d’excellents états de service, selon Reuters. Selon l’agence, il a toujours voulu devenir pilote et a rejoint la compagnie nationale malaisienne en 1981. Il compte 18 365 heures de vol et est autorisé par l’aviation civile à conduire les examens pour pilotes sur simulateur.
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Son co-pilote, fils de haut dignitaire malais, fait l’objet de plus d’interrogations. Une Sud-africaine a révélé cette semaine, photo à l’appui, que Fariq Abdul Hamid l’avait autorisé à venir dans le cockpit en 2011, lors d’un vol Phuket-Kuala Lumpur. Et ce, alors que c’est interdit depuis les attentats du 11 septembre. Elle affirme que les deux pilotes fumaient des cigarettes dans le cockpit, ce qui n’est également pas autorisé. Pas de quoi cependant déduire de ces éléments un comportement suspect. D’autant que la jeune femme a précisé à Reuters qu' »à aucun moment (elle ne s’est) sentie en danger ou eu la sensation qu’ils se conduisaient de manière irresponsable ».

 

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