Le président ukrainien Olexandre Tourtchinov
a convoqué samedi soir un Conseil de sécurité, alors que des combats se déroulaient dans plusieurs villes de l’est du pays. Moscou estime que les menaces de Kiev de lancer un assaut étaient « inadmissibles ».
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Tôt samedi, des hommes armés, en tenues de camouflage sans insignes, cagoulés et casqués, se sont emparés du commissariat de district de Slaviansk, dans l’est de l’Ukraine.
Pro-Russian protesters sit inside the seized regional administrative building in Kharkiv
La police et l’armée ukrainienne se préparent à riposter à une série d’attaques de bâtiments officiels dans l’est de l’Ukraine, a annoncé samedi soir le ministre ukrainien de l’Intérieur, Arsen Avakov, qui parle d’un « acte d’agression de la Russie ».
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Les séparatistes pro-russes ont pour ainsi dire pris le contrôle de Slaviansk, à 150 km de la frontière russe, s’emparant de bâtiments-clés et érigeant des barricades, faites de pneus et de sacs de sable, sur les routes menant à la ville. Plusieurs bâtiments, dans des villes des environs, ont également été attaqués par des séparatistes.
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« Les autorités ukrainiennes considèrent les événements de la journée comme l’illustration de l’agression extérieure menée par la Russie », a dit le ministre ukrainien de l’Intérieur.
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Des unités des ministères de l’Intérieur et de la Défense mettent en oeuvre un plan de riposte », a-t-il ajouté.
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Dans un communiqué mis en ligne sur Facebook, Arsen Avakov promet une riposte « très dure » aux militants pro-russes de Slaviansk parce que, dit-il, « il y a une différence entre des manifestants et des terroristes ».
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« Je le redis : ceux qui veulent le dialogue auront un dialogue (…). Ceux qui prennent les armes, incendient des bâtiments, tirent sur des gens, sur la police, les terrorisent, ceux-là seront confrontés à une réponse appropriée », souligne Arsen Avakov.
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Au moins 20 hommes, armés de pistolets et de fusils, ont pris le contrôle du QG de la police de Slaviansk, ville de 100.000 habitants, mais aussi du bâtiment de la police secrète SBU dans la ville.
Pro-Russian protesters clash with activists supporting the territorial integrity of Ukraine as Interior Ministry members attempt to break them apart during rallies in Kharkiv
Les assaillants ont mis la main sur plusieurs centaines de pistolets dans les arsenaux de ces bâtiments, et ont remplacé le drapeau ukrainien jaune et bleu par le tricolore Russe.
A man looks at a graffiti produced to support the territorial integrity of Ukraine and to protest Russia's annexation of Crimea in Odessa
Sur une route menant à Slaviansk, d’autres séparatistes, équipés d’armes automatiques, ont érigé un barrage et contrôlaient les véhicules se dirigeant vers la ville, a constaté un journaliste de Reuters. Nulle part dans la ville on ne voyait d’agents de police ukrainiens.
Des hommes en armes ont lancé d’autre part une attaque contre un commissariat de Kramatorsk, ville de 200.000 habitants dans l’est de l’Ukraine, a déclaré samedi soir Arsen Avakov.

DEMISSION DU CHEF DE LA POLICE

Conséquence de ces événements, le président ukrainien par intérim, Olexander Tourtchinov, a convoqué pour ce samedi soir à Kiev une réunion de crise du Conseil de sécurité national, consacrée à la situation dans l’Est. Des séparatistes pro-russes occupent depuis le week-end dernier le siège de la SBU à Louhansk et le bâtiment du gouvernement régional de Donetsk, deux autres villes de l’Est russophone d’Ukraine. Samedi, les séparatistes pro-russes ont obtenu la démission du chef de la police de la région de Donetsk, Kostiantine Pojidaïev.
Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrij Dechtchitsia, a téléphoné dans la journée à son homologue russe, Sergueï Lavrov, pour lui demander « l’arrêt des actions provocatrices des agents russes dans l’est de l’Ukraine ».
Andrij Dechtchitsia soupçonne la Russie de chercher à empêcher une réunion de conciliation quadripartite le 17 avril entre la Russie, l’Ukraine, l’Union européenne et les Etats-Unis et « à placer des obstacles sur la voie d’une solution à la crise ».
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La Russie, qui a annexé la péninsule de Crimée en mars un mois après la destitution du président ukrainien Viktor Ianoukovitch sous la pression des manifestants de « Maïdan », la place de l’Indépendance à Kiev, dément avoir des visées sur d’autres régions de l’Ukraine.
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Vladimir Poutine revendique toutefois le droit de la Russie à défendre les russophones d’Ukraine d’éventuelles persécutions.
Sergueï Lavrov a estimé samedi qu’il serait « inacceptable » que les autorités ukrainiennes ordonnent aux forces de l’ordre ukrainiennes de reprendre les bâtiments tombés aux mains des séparatistes.
Un ultimatum, lancé mercredi par Arsen Avakov aux militants de Donetsk et Louhansk, est arrivé à expiration vendredi sans que les forces de sécurité ne passent à l’action. Kiev a proposé entre-temps une amnistie aux contestataires, sans plus d’effet. Les occupants réclament la tenue de référendums d’autodétermination à l’image de ce qui s’est passé en Crimée, qui a voté le 16 mars pour son rattachement à la Fédération de Russie. La maire de Slaviansk est apparue à la télévision pour exprimer son soutien aux militants en affirmant qu’ils appartiennent à une milice locale réclamant plus d’autonomie.
Le président ukrainien Olexandre Tourtchinov a convoqué samedi soir un Conseil de sécurité, alors que des combats se déroulaient dans plusieurs villes de l’est du pays, selon le ministre de l’Intérieur, Arsen Avakov.
Le Conseil de sécurité se réunira à 21h00 (18h00 GMT), a indiqué la présidence, alors que Arsen Avakov a dénoncé sur sa page Facebook « une agression de la Fédération de Russie ».
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Selon le ministre, des combats se déroulaient notamment dans les localités de Kramatorsk, dans la province de Donetsk, où « des inconnus ont ouvert le feu sur l’administration locale ». « La police réplique. Des échanges de tirs de poursuivent », a-t-il ajouté. A Krasny Liman, également dans la province de Donetsk, « des combattants armés » ont attaqué la police avec « des armes de fabrication russe AK100, uniquement en dotation dans les forces armées russes », selon le ministre.« Les autorités ukrainiennes considèrent les événements de ce jour comme une agression extérieure de la Fédération de Russie », écrit le ministre qui n’a pas fait état de victimes dans les combats.
Samedi, les activistes pro-russes sont repassés à l’offensive dans l’est de l’Ukraine, prenant quasiment le contrôle de la localité de Slaviansk, alors que des manifestants ont pénétré, sans rencontrer de résistance, dans le siège de la police dans la grande ville de Donetsk.

Menaces inadmissibles

La diplomatie russe a estimé samedi que les menaces des autorités pro-occidentales de Kiev de lancer un assaut contre les manifestants pro-russes, qui ont pris de nouveaux bâtiments publics dans l’Est de l’Ukraine, étaient « inadmissibles ».
Lors d’une conversation téléphonique entre le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et son homologue ukrainien Andrii Dechtchitsa, « la partie russe a souligné la responsabilité des autorités actuelles de Kiev d’empêcher tout recours à la force dans le Sud et le Sud-est de l’Ukraine », est-il souligné dans un communiqué.
« Les menaces permanentes de Kiev de lancer un assaut sur les bâtiments, occupés par les manifestants à Donetsk et Lougansk, sont inadmissibles », est-il ajouté dans ce communiqué de la diplomatie russe.
Sergueï Lavrov a appelé la partie ukrainienne « à agir exclusivement de manière pacifique, via le dialogue, en tenant compte des exigences légitimes du Sud et du Sud-Est de l’Ukraine, y compris l’implication de représentants de ces régions dans le processus de réforme constitutionnelle ».
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Les activistes pro-russes sont repassés à l’offensive samedi dans l’est de l’Ukraine, prenant quasiment le contrôle d’une localité et s’emparant du siège de la police dans la grande ville de Donetsk.
Six jours après une première série d’attaques à l’issue desquelles ils avaient proclamé une « république souveraine », les séparatistes ont lancé un nouveau défi au gouvernement pro-européen de Kiev, installé après le renversement d’un régime pro-russe fin février et plus que jamais confronté au spectre d’un éclatement du pays.
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Six jours après une première série d’attaques à l’issue desquelles ils avaient proclamé une « république souveraine », les séparatistes ont lancé un nouveau défi au gouvernement pro-européen de Kiev, installé après le renversement d’un régime pro-russe fin février et plus que jamais confronté au spectre d’un éclatement du pays. La Russie, qui a mis en garde Kiev contre toute répression sanglante du mouvement, qu’Américains et Ukrainiens l’accusent d’ailleurs d’orchestrer, a massé jusqu’à 40.000 hommes à la frontière selon l’Otan, faisant craindre une invasion.
Tôt samedi, des hommes armés, en tenues de camouflage sans insignes, cagoulés et casqués, se sont emparés du commissariat de district de Slaviansk, localité d’une centaine de milliers d’habitants située à une soixantaine de km de Donetsk, la capitale régionale.
Dans l’après-midi, ils ont pris le contrôle du bâtiment des services de sécurité (SBU) dans la même ville, selon la police.

Très agressifs

Les assaillants ont reçu le soutien d’une bonne partie de la population, qui s’est massée devant les bâtiments, scandant « Russie! Russie! ». Les manifestants se montraient très agressifs avec les journalistes occidentaux présents.
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Aucune présence policière n’était visible, alors que le ministre de l’Intérieur Arsen Avakov avait annoncé dans la matinée sur sa page Facebook l’envoi sur place de « forces spéciales » chargés de donner une « réponse ferme » aux « terroristes ».
Selon la police et la maire de Slaviansk, Nelly Chtepa, les assaillants sont venus de Donetsk, où les séparatistes tiennent depuis près d’une semaine le siège de l’administration régionale. Les pro-russes, qui tiennent aussi depuis six jours le siège du SBU dans une troisième ville de l’est, Lougansk, réclament le rattachement à la Russie, ou au minimum un référendum sur plus d’autonomie régionale.
« Nous sommes tous d’accord », a ajouté la maire de Slaviansk, mettant en garde contre toute tentative d’intervention par la force. « Toute la ville fera bouclier pour défendre les gars qui ont pris le bâtiment ».
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Selon le ministère de l’intérieur, les assaillants se sont emparés de « 20 fusils automatiques et plus de 400 pistolets Makarov » qu’ils ont entrepris de distribuer à leurs partisans. Sur la route entre Slaviansk et Donetsk, des manifestants se sont rassemblés devant des bâtiments publics dans au moins une ville. A Donetsk même, quelque 200 manifestants pro-russes ont envahi le siège de la police dans l’après-midi. Ils n’ont rencontré aucune résistance et des membres des forces anti-émeutes sur place ont apparemment changé de camp, arborant les rubans orange et noir des partisans de la Russie. Suite à ces débordements, le gouvernement provisoire a annoncé le limogeage du chef des services de sécurité régionaux.
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Ces nouveaux assauts interviennent au lendemain d’un déplacement dans l’est du Premier ministre Arseni Iatseniouk, qui s’est rendu à Donetsk pour essayer de trouver une issue au conflit. Il n’a pas eu de contacts directs avec les insurgés mais avec les principaux responsables administratifs et du monde des affaires locaux, dont Rinat Akhmetov, oligarque très influent et homme le plus riche du pays.
M. Iatseniouk et ses interlocuteurs avaient publiquement convenu que la crise devait être réglée par des moyens pacifiques.
Le Premier ministre s’était engagé à proposer avant l’élection présidentielle anticipée du 25 mai des révisions constitutionnelles pour « équilibrer les pouvoirs entre le pouvoir central et les régions ». Et il a promis de ne toucher « sous aucun prétexte » aux lois garantissant le statut des langues autres que l’ukrainien.

Eclatement

Mais les séparatistes, soutenus par la Russie, exigent une « fédéralisation » de la Constitution ukrainienne. Ce que refuse le pouvoir pro-occidental de Kiev, non reconnu par Moscou, qui y voit la porte ouverte à un éclatement du pays et refuse d’aller plus loin qu’une « décentralisation ».
Les troubles dans l’Est ont fait craindre aux Occidentaux une intervention russe, le président russe Vladimir Poutine s’étant engagé à protéger « à tout prix » les populations russes de l’ex-URSS.
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Le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andrii Dechtchitsa s’est entretenu samedi avec son homologue russe Sergueï Lavrov, auquel il a demandé de faire cesser les « provocations » dans l’Est. Moscou dément toute responsabilité dans les troubles. La crainte majeure est la répétition du scénario qui s’est joué en mars en Crimée, péninsule ukrainienne rattachée à la Russie après un référendum non reconnu par Kiev et les Occidentaux.
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Sergueï Lavrov, a assuré vendredi qu’il n’en était rien et que Moscou n’avait aucune intention de rattacher à la Russie les régions russophones de l’est de l’Ukraine: « Nous ne pouvons avoir de telles intentions. Cela va à l’encontre des intérêts fondamentaux de la Russie ».
L’annonce ces derniers jours de pourparlers sur la crise ukrainienne, la pire entre Est et Ouest depuis la fin de la guerre froide, avait fait naître l’espoir d’une accalmie.
Cette réunion quadripartite entre l’Ukraine, la Russie, les Etats-Unis et l’Union européenne doit se tenir le 17 avril à Genève.
Pour le gouvernement de Kiev, les nouveaux troubles visent à la torpiller.


Ukraine : Kiev lance une «opération antiterroriste» dans l’est du pays.
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La tension continue de monter d’un cran en Ukraine. Une «opération antiterroriste a débuté à Slaviansk», ville de l’Est de l’Ukraine où des hommes armés pro-russes ont pris samedi des bâtiments de la police et des services de sécurité, a annoncé dimanche matin le ministre de l’Intérieur ukrainien Arsen Avakov. Dans le même temps, Washington a lancé un avertissement à Moscou après ces évènements considérés comme une «agression» de la Russie.PHO06
«Des unités de toutes les forces du pays participent. Que Dieu soit avec nous», écrit le ministre de l’Intérieur ukrainien Arsen Avakov sur sa page Facebook , Arsen Avakov n’a donné aucune autre précision dans ce message de deux lignes. Des messages sur différents réseaux sociaux faisaient état dimanche matin de tirs dans la ville, qui compte quelque 100.000 habitants, sans qu’il soit immédiatement possible de confirmer. Samedi soir, le ministre avait dénoncé une «agression» russe, après une série d’attaques toute la journée contre des bâtiments des forces de sécurité dans l’Est russophone de l’Ukraine, frontalier de la Russie.Ukraine
Ces attaques, menées par des hommes en uniformes non marqués, armés et visiblement bien organisés, ont fait penser au scénario qui s’était déroulé en mars en Crimée, et fait craindre que la Russie, qui a massé jusqu’à 40.000 hommes à la frontière, ne se saisisse du prétexte des troubles pour intervenir sur le territoire de son voisin.
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Tôt samedi matin, des hommes armés étaient repassés à l’offensive dans l’Est, prenant quasiment le contrôle de la localité de Slaviansk, à égale distance des trois principales villes de la région, Kharkiv, Donetsk et Lougansk, qui ont toutes connu des mouvements pro-russes. Ces nouveaux assauts surviennent six jours après une première série d’attaques à l’issue desquelles les séparatistes avaient proclamé une «république souveraine», tout en ne contrôlant que deux bâtiments publics à Donetsk et Lougansk.
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Les assaillants de Slaviansk, en treillis sans insigne, casqués et masqués, ont hissé samedi le drapeau russe. Des centaines de sympathisants se sont rassemblés à proximité, scandant «Russie ! Russie !». Les pro-Russes réclament le rattachement à la Russie, ou au minimum un référendum sur davantage d’autonomie régionale. A Donetsk, environ 200 manifestants pro-russes avaient envahi le siège de la police dans l’après-midi. Ils n’ont rencontré aucune résistance et des membres des forces antiémeute sur place ont apparemment changé de camp, arborant des insignes pro-russes.

Washington menace Moscou après ces nouvelle attaques pro-russes

A Washington, le secrétaire d’État américain John Kerry a averti par téléphone son homologue russe Sergueï Lavrov que Moscou devra faire face à des «conséquences supplémentaires» si la tension ne retombe pas avec l’Ukraine voisine et si les troupes russes ne se retirent pas de la frontière.
Cet avertissement intervient au lendemain de l’annonce par Washington de sanctions contre six responsables de Crimée -dont le vice-premier ministre qui a facilité l’organisation du référendum en Crimée- et 
un groupe gazier, soupçonnés de menacer «la paix et la stabilité en Ukraine». Selon un haut responsable du département d’Etat américain, John Kerry a exprimé à M. Lavrov «sa profonde inquiétude» devant le fait que les attaques menées en début de journée par des militants armés ont été «orchestrées et synchronisées, de la même manière que les précédentes attaques dans l’est de l’Ukraine et en Crimée».
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De son côté, la Maison blanche a dénoncé ces «campagnes organisées d’incitation (à la déstabilisation) et au sabotage». Elle a également annoncé que le vice-président américain Joe Biden se rendrait à Kiev le 22 avril pour non seulement réitérer le soutien de Washington aux autorités de Kiev, mais aussi pour tenter d’améliorer la sécurité énergétique de ce pays. Se déclarant «très inquiet» face aux «risques croissants d’affrontements violents», le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a de son côté appelé tous les protagonistes de la crise en Ukraine à «faire preuve du maximum de retenue» et à dialoguer pour faire baisser la tension.
Interrogé dimanche sur Europe1, le secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen a affirmé dimanche que «la France était favorable à de nouvelles sanctions en cas d’escalade» militaire en Ukraine.
Ce regain de tensions intervient à un moment où des pourparlers Russie/Ukraine/Etats-Unis/Union européenne sont annoncés pour jeudi prochain à Genève et où
 le président russe Vladimir Poutine a averti que la crise pourrait mettre en danger les approvisionnements en gaz de l’Europe.
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Kiev passe à l’offensive contre les pro-russes dans l’Est du pays. Les forces de sécurité ukrainiennes ont lancé dimanche une «opération antiterroriste» à Slaviansk, ville contrôlée depuis la veille par des militants pro-russes.

Des morts et des blessés des deux côtés »
L’opération antiterroriste » lancée samedi par les forces du gouvernement pro-européen d’Ukraine contre des insurgés armés pro-russes dans l’est du pays a fait « des morts et des blessés des deux côtés », a annoncé le ministre de l’Intérieur. « De notre côté, un officier du SBU (services de sécurité, a été tué) », écrit Arsen Avakov sur sa page Facebook, évoquant également cinq blessés chez les loyalistes. « Chez les séparatistes, un nombre non déterminé » de victimes, poursuit le ministre.téléchargement (10)
C’est l’escalade militaire en Ukraine. Les forces de sécurité ukrainiennes ont lancé, dimanche au matin, une «opération antiterroriste» à Slaviansk, ville de l’est contrôlée depuis la veille par des séparatistes pro-russes.lgré les tensions à l’Est

Le ministre ukrainien de l’intérieur, Arsen Avakov, qui a annoncé l’attaque sur sa page Twitter, précise que «des forces provenant de toutes les unités de sécurité du pays sont impliquées».
Des hommes 
armés, masqués, portant des uniformes militaires sans signe d’identification et équipés d’armes automatiques avaient lancé samedi une série d’offensives coordonnées dans l’est de l’Ukraine. Ils avaient pris un commissariat à Slaviansk, ville située entre Donetsk et Kharkiv, puis le siège des services de sécurité de la ville. 


Bon comme un citron bien rond !

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