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Une volontaire française de Médecins sans frontières (MSF),

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Actuellement en mission à Monrovia, au Liberia, a été contaminée par le virus Ebola, a annoncé, mercredi 17 septembre, l’organisation non gouvernementale, dans un communiqué. Il s’agit de la première ressortissante française touchée par cette épidémie qui frappe l’Afrique de l’Ouest depuis mars.

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La malade, dont l’identité n’a pas été rendue publique, sera rapatriée « dans des conditions de sécurité maximale, dans un avion médicalisé dédié », a indiqué, mercredi soir, le ministère de la santé, sans mentionner à quelle date, ni où la malade sera hospitalisée. Interrogé par France inter, le président de MSF France, Mego Terzian, a laissé entendre que le rapatriement pourrait avoir lieu dès jeudi.

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« Le dispositif prévu par le gouvernement français pour les rapatriements sanitaires de patients atteints d’Ebola a été immédiatement déployé », souligne le ministère de la santé. « Ainsi, les conditions de transport et d’hospitalisation vont strictement respecter toutes les recommandations internationales pour éviter toute contamination d’une tierce personne », ajoute-t-il.

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Lire l’article : Ebola :
quel scénario si une personne infectée arrive en France ?

La malade contaminée a été placée en isolement mardi, « dès l’apparition des premiers symptômes », indique MSF. Les tests de laboratoire réalisés le même jour ont confirmé une infection au virus.« Sa situation est stable si je peux dire. Elle est déjà installée dans le centre d’isolement de MSF dans de bonnes conditions », a indiqué Mego Terzian à France inter.

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« MSF applique des protocoles de protection extrêmement stricts. Cependant, ce risque fait partie de ce type d’interventions et nos équipes ne sont pas complètement épargnées », a expliqué, pour sa part, Brice de la Vingne, directeur des opérations de l’ONG, dans un communiqué.

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Lire notre reportage au centre de formation de MSF à Bruxelles  :
Contre Ebola, « tes mains sont tes ennemies »

AIDE AMÉRICAINE ANNONCÉE MARDI

Mardi, Barack Obama a annoncé que les Etats-Unis enverraient quelque 3 000 militaires pour participer à la construction de dix-sept centres de traitement, offrir une aide logistique et assurer des formations pour le personnel sanitaire.

Lire le décryptage :
Ebola : pourquoi les Etats-Unis concentrent leurs efforts sur le Liberia

Le Liberia est l’un des pays les plus affectés par le virus Ebola, avec 2 046 cas et 1 224 morts au 8 septembre, soit un taux de létalité record de 62 %. La Guinée, où l’épidémie s’est d’abord déclarée, et la Sierra Leone sont également touchées.

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Selon le dernier relevé de l’Organisation mondiale de la santé, la maladie a tué 2 461 personnes sur 4 985 contaminées depuis mars.

A Monrovia, rongée par la peur d’Ebola, manger, travailler, apprendre : tout devient défi

Comment pleurer ses morts à Monrovia ? Là où plus rien ne tourne rond. Depuis six mois, le virus Ebola a plongé progressivement le pays dans la peur. Manger, travailler, apprendre, aimer… tout est un défi. Mourir aussi.

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Grace Pyne a les joues inondées de larmes d’un chagrin silencieux. Elle est là, désemparée, aux portes de l’hôpital John-F.-Kennedy, le plus grand de la ville. Sa vieille mère diabétique est morte la veille, à leur domicile, en partie par faute de soins. Tous les hôpitaux de la ville ont en effet fermé leurs portes après l’apparition, en mars, de cette épidémie sans précédent au Liberia. Une épidémie déclenchée par un virus identifié au Zaïre en 1976, mais qui n’était pas encore venu faucher les vies sur ces côtes occidentales de l’Afrique. Inexpérimentés en ce domaine, les hôpitaux sont devenus des centres de contamination.

Certes, l’hôpital J.-F.-K. a rouvert fin août. Mais les chambres sont vides. Les couloirs fantomatiques, là où grouillaient 800 malades et d’innombrables visiteurs. Seule la maternité affiche un semblant d’activité. Mais les Libériens ont perdu le peu de confiance qu’ils avaient dans leur système de santé. Un système qui, avant la crise, était déjà l’un des plus précaires du monde.

ON PRÉFÈRE MOURIR CHEZ SOI

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