.

Enfin Obama a réussi au bout de 2 jours d’intenses efforts certainement à faire passer l’arête coincée dans sa gorge, pour finalement adresser des félicitations menaçantes à l’adresse de B.Nétanyahu. les palestiniens ne veulent pas d’un Etat ils le disent ils le clament haut et fort, ils préfèrent recevoir les sous !

Selon un communiqué de la maison Blanche, son locataire aurait souligné à notre premier ministre réélu largement l’importance de la coopération entre les 2 pays tant au point de vue militaire qu’au niveau des partages de renseignements (Effectivement se priver de la meilleure source de renseignements au monde, serait une erreur stratégique monumentale pour les US), de coopération sécuritaire ce qui reflète le partenariat profond et durable entre les 2 pays. Les 2 ont convenu de poursuivre les consultations concernant les questions régionales, notamment pour résoudre la difficile question du conflit arabo-palestinien contre l’Etat hébreu. Obama a réaffirmé son engagement à une solution à 2 états. Obama a confirmé que son pays se concentrait pour parvenir à un accord avec l’Iran pour qu’il ne possède pas l’arme nucléaire, et que son programme reste civil.

Il a expliqué aussi que les Etats-Unis allaient « réévaluer » leur approche au Moyen-Orient.

Alors est-ce une menace ?

La seule réévaluation que pourrait faire Obama/Kerry, une ré-évaluation honnête de la politique américaine au cours des six dernières années serait de reconnaître que la principale erreur faite par Obama a été son obsession de faire pression sur Israël en poussant des négociations avec une direction palestinienne qui n’a aucun intérêt à des pourparlers de paix. Et qui plus est signe un accord de coopération avec un groupe djihadiste qui prône ouvertement la destruction de l’Etat Juif.

Menace ?

De reconnaître un état palestinien à l’ONU, sans l’accord d’Israël, en violant donc les accords passés, comme la fait la France et d’autres, ce qui équivaut à reconnaître un état fantoche, imaginaire.

Obama a été si myope dans sa politique en ne faisant que pression sur Israël exigeant des concessions sans cesse plus lourdes sans exiger quoi que ce soit de la partie adverse et son refus de négocier.

Obama doit reconnaître la volonté du peuple israélien qui lui vit sur place dans un pays pas plus grand que le New-Jersey et qui se bat avec courage contre les forces du mal, l’Islam radical, le terrorisme, depuis presque 70 ans avec la connivence justement des Occidentaux. Les Israéliens eux connaissent les dangers et défis auxquels ils ont a faire face quotidiennement.

Les Palestiniens ne veulent pas d’un état, tous le savent même Obama le sait, même l’Europe le sait, surtout les arabes le savent. Alors pourquoi ces menaces ?

Le Comité central de l’OLP demande de suspendre la coordination sécuritaire avec Israël, soutient la résistance populaire et l’Intifada à Jérusalem

La 27ème conférence du Conseil central de l’OLP s’est tenue les 4 et 5 mars 2015, sous le slogan de « Fermeté et résistance populaire ». Dans un communiqué publié à l’issue de cette conférence, le Conseil a annoncé la suspension de la coordination sécuritaire avec Israël, sous toutes ses formes. Il affirme que la paix ne sera atteinte que si un Etat palestinien indépendant est créé dans les frontières du 4 juin 1967, et si le droit de retour est mis en œuvre. Il félicite les Arabes de Jérusalem de l’Intifada déclenchée après l’assassinat de Mohammed Khdeir. Il appelle au ralliement autour de la résistance populaire et à la poursuite du boycott des produits israéliens et des démarches judiciaires contre Israël devant la Cour pénale internationale.

Notons que les résolutions du Conseil requièrent l’approbation du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Celle-ci n’ayant toujours pas été accordée, la coordination sécuritaire n’a pas été suspendue.

La paix : seulement avec le droit de retour

« Le Conseil central de l’OLP déclare son engagement et son adhésion totale à nos droits nationaux, à notre déclaration d’Indépendance et au droit de l’Etat palestinien d’exercer sa souveraineté sur son territoire. Le Conseil souligne que la sécurité, la paix et la stabilité ne seront atteintes en Palestine et au Moyen-Orient que si un Etat palestinien indépendant est établi dans les frontières du 4 juin 1967, avec Jérusalem comme capitale, [si] le droit au retour des réfugiés est appliqué conformément à la Résolution 194 des Nations unies et [si] l’Initiative de paix arabe et le droit à l’autodétermination des Palestiniens sont respectés…

Nous devons nous rallier autour de la résistance populaire

À la lumière des graves transformations sociales et politiques qui secouent la région, le Comité central souligne que la fermeté nationale et le ralliement autour de l’OLP sont le seul moyen d’ébranler l’arrogance d’Israël, qui nie nos droits nationaux et poursuit ses activités d’occupation, de colonisation et de judaïsation de Jérusalem. Notre fermeté nationale exige de nous tous que nous évitions les appels partisans et le ralliement autour de bannières étrangères à nos objectifs nationaux, afin de nous élever au niveau de nos aspirations nationales.

Dans ce contexte, la résistance populaire, approuvée par le Conseil central lors de ses précédentes conférences, doit bénéficier du plus haut degré de consensus, d’unité, de partenariat et de coordination entre [toutes] les forces nationales, partis, et personnalités de premier plan sur le terrain, dans les villages, les villes et les camps de réfugiés. Ceci, afin de mettre un terme à l’agression des colons contre nos mosquées et églises. Il est nécessaire de dissuader les hordes de colons qui invoquent le slogan du « Prix à payer » [2] et de les arrêter, de sorte que le monde entier sache que le peuple palestinien s’oppose à l’occupation et aux colonies et qu’il utilisera sa résistance populaire pour défendre sa terre, ses champs, ses mosquées et ses églises.

Nous félicitons les Arabes de Jérusalem pour l’Intifada(terrorisme)

Dans le cadre de notre responsabilité nationale envers Jérusalem, le Conseil exhorte par la présente à soutenir notre peuple et à renforcer ainsi son adhésion indéfectible à sa terre, son opposition aux actions de judaïsation qui visent à couper Jérusalem de ses alentours, et son opposition aux colonies, à la saisie de terres, à la démolition de maisons et aux attaques répétées contre les lieux de culte chrétiens et musulmans.

Le Conseil central félicite ceux qui prennent part à l’Intifada héroïque [à Jérusalem] contre la barbarie et la brutalité des colons et des forces d’occupation. Cette Intifada a été déclenchée par le martyre du jeune Muhammed Khdeir, brûlé à mort par des colons extrémistes en Israël. Au cours de cette Intifada, Jérusalem a payé un lourd tribut, avec plusieurs [Arabes] devenus martyrs, des centaines de blessés et d’arrestations. Notre peuple inébranlable a prouvé par sa lutte honorable que Jérusalem doit à jamais rester la capitale de la Palestine indépendante.

Pour renforcer la fermeté de Jérusalem et son héroïque Intifada, le Conseil central appelle toutes les autorités politiques et nationales de la ville à allouer les fonds nécessaires pour raffermir notre peuple et défendre les lieux saints et l’identité arabe de la ville…

La coordination sécuritaire est suspendue

À la lumière des activités de colonisation en cours, qui violent le droit international, du refus d’Israël de respecter la frontière du 4 juin 1967 entre les deux Etats, de son  mépris des résolutions onusiennes et des accords signés, de son refus de libérer les prisonniers, de son usurpation pirate des fonds du peuple palestinien, et de [son] escalade de l’agression, des  assassinats et des raids, et du blocus prolongé de Gaza… le Conseil prend par la présente les décisions suivantes :

« Israël est entièrement responsable du peuple palestinien en Palestine occupée, puisque c’est un Etat d’occupation en vertu du droit international. Par conséquent, toutes les formes de coopération sécuritaire [avec Israël] doivent cesser, à la lumière du non-respect par Israël des accords signés par les deux côtés… La notion d’Etat juif et la notion d’un Etat palestinien temporaire doivent être rejetées d’emblée, ainsi que toute formule qui laisserait des troupes israéliennes ou des colons dans toute partie du territoire palestinien. Le Comité exécutif suivra l’activité du Haut-Comité national de suivi vis-à-vis de la Cour pénale internationale, pour demander des comptes aux responsables des crimes de guerre commis par Israël, en particulier le crime des colonies et les crimes de guerre commis lors de l’agression contre Gaza… »

Poursuite du boycott des produits israéliens

Le Conseil central souligne que « le boycott des produits israéliens se poursuivra dans le cadre de la résistance populaire. Il exhorte également tous les amoureux de la liberté à travers le monde et les comités de solidarité pour la Palestine à poursuivre la campagne de boycott d’Israël, à punir et décourager les investissements en Israël, et à boycotter toute société qui soutient l’occupation et les colonies « .

Le Hamas rejette les demandes du représentant du Quartet, Tony Blair : “Nous n’abandonnerons pas nos principes (le terrorisme) pour résoudre les problèmes des habitants de Gaza”

Le 15 février 2015, le représentant du Quartet Tony Blair a visité la bande de Gaza et présenté une série de demandes au Hamas pour promouvoir le processus politique israélo-palestinien et reconstruire Gaza. La principale de ces demandes était que le Hamas accepte la solution à deux Etats pour mettre fin au conflit. Cela aurait effectivement répondu aux conditions posées par le Quartet : abandon du terrorisme, respect des accords antérieurement signés et reconnaissance d’Israël.

Blair a aussi demandé au Hamas de clarifier s’il était « un mouvement nationaliste palestinien se consacrant à la création d’un Etat palestinien », ou s’il faisait partie d’un mouvement islamiste plus large, ayant des ambitions régionales influant sur des gouvernements hors de Gaza (à savoir, les Frères musulmans).

Appelant les Palestiniens à mettre en œuvre l’accord de réconciliation entre le Fatah et le Hamas, Blair a évoqué la nécessité d’ouvrir les points de passage pour réunifier Gaza au le reste du monde. Il a aussi demandé à Israël de soutenir la reconstruction de Gaza et d’ouvrir les points de passage entre Israël et Gaza, et à l’Egypte d’assumer un rôle de direction des négociations israélo-palestiniennes.

Des représentants du Hamas et des commentateurs s’exprimant sur des sites Internet proches du Hamas ont rejeté entièrement les demandes de Blair, affirmant qu’elles mettaient en danger la cause palestinienne et soulignant que, même si le Hamas acceptait un Etat palestinien dans les frontières de 1967, cela n’aurait pas pour signification l’abandon de ses droits ou la reconnaissance d’Israël. Répondant à la demande de clarifier son identité, certains ont soutenu que le Hamas était un mouvement palestinien, tandis que d’autres ont affirmé qu’il fait partie de la Oumma islamique.

Les demandes de Blair au Hamas, à Israël et à l’Egypte

Au cours de sa visite à  Gaza, Blair a présenté la position du Quartet sur le processus politique, sur l’amélioration de la vie des Palestiniens, en particulier à Gaza, et sur le rôle qu’Israël, l’Egypte, l’Autorité palestinienne (AP) et le Hamas devraient jouer en ce sens.

Lors de sa rencontre avec des membres du gouvernement d’unité nationale palestinien et des représentants des secteurs public et privé, Blair a affirmé que la paix devait être fondée sur les conditions suivantes : « Tout d’abord, une amélioration considérable de la vie quotidienne des Palestiniens, deuxièmement, une politique palestinienne unifiée reposant sur l’acceptation explicite de la paix et du principe des deux Etats, à savoir un Etat de Palestine souverain et un Etat d’Israël vivant en sécurité et accepté, et troisièmement, un rôle accru pour la région, en coopération avec la communauté internationale, qui doit assumer un rôle de premier plan sur cette question ».

Blair a souligné la nécessité de payer les salaires des fonctionnaires de l’AP et de trouver des arrangements concernant les infrastructures vitales de Gaza, comme l’électricité, l’eau et le logement : « Nous avons besoin de changement à Gaza pour qu’elle s’ouvre et se connecte au monde. Pour que cela se produise, nous avons besoin d’une réconciliation au sein de la politique palestinienne, et pour que cette réconciliation intervienne, nous avons besoin d’une unité fondée sur le soutien à la paix ».

Certaines des demandes de Blair étaient adressées au Hamas : « La communauté internationale a besoin de recevoir des clarifications du Hamas : s’agit-il d’un mouvement nationaliste palestinien ou d’un élément faisant partie d’un mouvement islamiste plus large, ayant des ambitions régionales qui influent sur les gouvernements en dehors de Gaza ? Sont-ils disposés à accepter un Etat palestinien dans les frontières de 1967 ou non, un tel Etat mettant fin au conflit ? S’ils le sont, cela permettra à la communauté internationale de promouvoir la réconciliation et la reconstruction.

« L’Egypte a reçu des garanties crédibles concernant sa propre sécurité, celle-ci étant affectée par la situation à Gaza, et des assurances que Gaza ne serait pas utilisée comme base d’activité terroriste dans le Sinaï et qu’il y aurait coopération avec le gouvernement égyptien pour empêcher une telle situation ».

Blair a également présenté des demandes à Israël, à l’Egypte et à l’AP : « Les passages avec Gaza doivent être ouverts pour faciliter la circulation des hommes et des marchandises, de sorte que Gaza soit réunifiée au monde extérieur et que son économie puisse se développer. Israël doit aussi faire tout son possible pour aider à la reconstruction et ouvrir les points de passage avec Gaza pour permettre l’entrée d’une quantité maximale de matériel, et pour éviter de revenir à la destruction engendrée par trois conflits intervenus au cours des six dernières années. L’Egypte doit diriger les négociations concernant l’avenir à long terme de Gaza, y compris sur des questions telles que l’aéroport et le port maritime, comme cela était envisagé dans l’accord de cessez-le-feu du dernier conflit. Ce plan pour Gaza devrait faire partie d’un accord plus vaste après la constitution du nouveau gouvernement israélien, qui devrait avoir pour élément principal l’amélioration dramatique des conditions de vie des Palestiniens en Cisjordanie. Ceci pourrait ensuite paver la voie à des élections palestiniennes et à la reprise des négociations en vue de l’aboutissement du processus de paix ».

Des représentants du Hamas : nous ne reconnaîtrons pas Israël

Des représentants du Hamas ont rejeté les demandes de Blair, qu’ils considèrent comme des conditions préalables à la reconstruction de Gaza, affirmant que leur mouvement n’abandonnerait pas ses principes. Ainsi, le représentant du Hamas Mahmoud Al-Zahhar a déclaré à un site Internet proche du Jihad islamique palestinien que Blair avait adopté les positions israéliennes et que le Hamas rejetait ces conditions, en particulier l’acceptation de la solution à deux Etats pour mettre fin au conflit : « Le Hamas et les factions de la résistance ne renonceront pas à leurs principes afin de résoudre les problèmes quotidiens qui affectent les Gazaouis. Nous ne pouvons accepter les conditions de Blair, parce qu’elles sont très dangereuses pour la cause palestinienne. Tout élément palestinien qui accepterait les messages et les conditions de Blair, y compris le Hamas, commettrait une grave erreur et un crime historique qui serait impardonnable… Nous sommes prêts à accepter un Etat dans les frontières de 1967, mais nous ne reconnaîtrons ni Israël, ni son droit de propriété sur un seul centimètre carré de la Palestine. Faire dépendre la reconstruction de Gaza de la fin du conflit est un marchandage inacceptable pour le Hamas, et le Hamas dispose d’alternatives à cet égard ».

Un autre représentant du Hamas, Moussa Abou Marzouq, a affirmé que “le problème ne se trouve pas de notre côté mais de celui d’Israël, et Blair doit s’adresser à Israël et lui demander d’accepter un Etat palestinien avec Jérusalem pour capitale, d’évacuer les colonies et de cesser de s’emparer de la terre de Cisjordanie occupée ». Concernant l’acceptation de la solution des deux Etats pour mettre fin au conflit, il a affirmé : « Le Hamas ne renoncera pas aux droits et aux espoirs du peuple palestinien. Pourquoi ne demandons-nous pas à Israël d’accorder aux Palestiniens leurs droits sur leur patrie et de mettre en œuvre les résolutions de l’ONU concernant le retour des réfugiés palestiniens dans leurs foyers et leurs biens ? »

L’éditorialiste du Hamas ‘Issam Shawar  a écrit que “si l’Occident peut contraindre Israël à appliquer les accords conclus après sa défaite [lors du dernier conflit à Gaza], et prouver qu’il est sérieux et respecte les accords signés, le Hamas pourra envisager une solution politique à long terme. Toutefois, Israël, les Emirats arabes unis, l’Egypte et toute personne qui complote contre le peuple palestinien doit faire une croix sur la reconnaissance par le Hamas de la légitimité de l’occupation des territoires conquis en 1948 ».

Réactions diverses concernant l’identité du Hamas : mouvement palestinien ou composante des Frères musulmans ?

La demande de Blair que le Hamas clarifie son identité et précise s’il se considère comme un mouvement palestinien œuvrant pour les objectifs palestiniens, ou comme faisant partie d’un mouvement islamique ayant des ambitions régionales, a suscité diverses réactions parmi les représentants du Hamas, reflétant les différents courants qui le composent. Si certains ont estimé que le Hamas faisait partie de la Oumma islamique, d’autres ont souligné son aspect local en tant que mouvement islamique palestinien. Mahmoud Al-Zahhar a déclaré : « Le Hamas croit en une Oumma islamique unique et il ne renoncera pas à ce principe. Nous ne répondrons pas à une demande visant à faire du problème palestinien une question nationale, et non pas islamique, et à le restreindre aux frontières de la Palestine, parce que la Palestine est un élément fondamental de la Oumma arabe et islamique. Le Hamas est un mouvement national [et aussi] une partie de la Oumma [islamique] ».

De son côté, Moussa Abou Marzouq a affirmé que le Hamas n’avait pas d’aspirations régionales : “Blair fait référence à l’organisation internationale des Frères musulmans, et il est bien connu que beaucoup emploient ce nom comme une excuse et pas comme un fait, parce que chaque mouvement islamique possède des directions locales [dans différents pays] qui créent leur propre climat et arène politique, et rien ne relie les politiques divergentes et parfois contradictoires des pays où se trouvent ces directions. L’affirmation qu’il y aurait un mouvement islamique avec des aspirations régionales nécessite des preuves, comme l’existence d’un plan et d’une politique. Où sont-ils ? » Il a ajouté que « le Hamas est un mouvement de libération nationale qui mène la résistance sur le territoire de la Palestine, et qui n’a aucun intérêt ou projet d’attaquer d’autres personnes, même s’ils sont en désaccord idéologique ou politique. Le Hamas ne conduit aucune activité en dehors de la Palestine »

« Blair fait partie d’une alliance qui a été vaincue par la Résistance… [Il] n’a aucun droit de poser des conditions

S’agissant de la demande de Blair de mettre en œuvre la réconciliation entre le Fatah et le Hamas, Abou Marzouq a déclaré : « Nous soutenons la mise en œuvre de chaque clause de l’accord de réconciliation avec le Fatah ».

‘Issam Shawar a de son côté rejeté cette demande dans son éditorial : “Blair fait partie d’une alliance qui a été vaincue par la résistance et par les Brigades Al-Qassam et il n’a aucun droit de fixer des conditions, mais devrait plutôt les rencontrer avant que les choses ne s’enveniment… Il n’a aucun droit de se mêler de la réconciliation ou des relations entre le Hamas et l’Egypte. La réconciliation est une question interne, et les relations avec l’Egypte sont le fruit d’une agression de la part de l’Egypte, qui a désigné les Brigades Al-Qassam comme organisation terroriste alors même que l’Europe retirait le Hamas de sa liste des organisations terroristes ».

L’Egypte continue de diaboliser la résistance palestinienne et d’accroître la pression sur la bande de Gaza, alors que le Hamas fait preuve de retenue et œuvre à la restauration des relations, qui sont constamment endommagées par le régime du [président égyptien] Sissi et ses médias corrompus. L’Europe devrait faire pression sur le régime égyptien illégitime pour qu’il cesse de provoquer les Brigades Al-Qassam et le peuple palestinien tout entier »

De deux choses l’une, soit l’Occident veut la mort d’Israël, et cela ne nous étonnerai pas plus que cela vu leur insistance a créer un état terroriste en plein cœur de l’Etat Juif, soit l’Occident fait preuve de courage et dénonce enfin cette mascarade absurde qui consiste à faire d’un mensonge (la cause palestinienne) une pseudo vérité.

Ce cinéma dure déjà depuis 60 ans au détriment du monde libre, une mascarade qui a engloutit des milliards de dollars pour rien, et qui au Proche-Orient est la cause de bien des chaos.

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