Dans le cadre de leurs échanges d’informations, les services de renseignement se diffusent la photo d’un «explosif intrarectal» utilisé par les terroristes d’al-Qaida.

Un boudin blanc ragoûtant de plus de 40 cm introduit dans le rectum du kamikaze et relié à un téléphone mobile désossé. L’appareil téléphonique programmé ou appelé à distance enverra le courant électrique nécessaire à la mise à feu. Le Figaro a eu la photo de «l’explosif intrarectal», appelé aussi ironiquement «l’explosif en suppositoire» par les experts antiterroristes.
Un document qui a vocation à circuler entre les services de renseignement pour former les personnels spécialisés à la détection de cette menace.

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En 2009, Le Figaro avait révélé le risque d’attentats à base d’explosifs «en suppositoire», après la tentative d’attentat islamiste, le 28 août de cette année-là, au palais du prince Mohammed bin Nayef, responsable de la lutte antiterroriste en Arabie saoudite et, par ailleurs, fils du ministre de l’Intérieur du royaume.
Mais la photo de l’engin de mort, saisi, il y a quelques années, sur un islamiste dont le nom n’a pas été révélé, n’avait jamais été diffusée.

Des explosifs liquides indétectables

En 2010, les terroristes islamistes tentaient d’utiliser des «chiens kamikazes», en leur cousant l’explosif dans l’abdomen.
Il y eut ensuite une variante, avec les «seins explosifs», où le silicone des prothèses mammaires de femmes kamikazes est remplacé par une bombe liquide.

«Ce procédé est d’autant difficile à détecter que l’opération d’implantation peut avoir lieu longtemps à l’avance, tandis que les explosifs introduits par voie rectale chez l’homme ou placés dans les animaux sont rarement opérants au-delà de 30 heures, puisque le porteur est sujet à une occlusion intestinale et que l’animal meurt peu de temps après l’opération», explique un expert.

Depuis quelques jours, les États-Unis ont alerté sur le risque de voir employé désormais des explosifs liquides indétectables.
Ces nouveaux produits ne nécessiteraient que de faibles quantités pour un usage terroriste dans un avion pressurisé, par exemple.
D’où la vigilance accrue des autorités et les mesures de sûreté renforcées en Amérique et en France.
La menace de «l’explosif en suppositoire» est cependant toujours valable, assurent les experts.

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Al-Qaida testerait des bombes indétectables.

Les Etats-Unis vont renforcer les mesures de sécurité dans des aéroports étrangers d’où partent des vols directs vers le territoire américain, a annoncé aujourd’hui le département de la Sécurité intérieure.

Opérations de contrôle à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.

Il n’a pas été précisé quels pays et quels aéroports seraient concernés, ni le motif de cette décision.
Un responsable du ministère de la Sécurité intérieure a toutefois indiqué à l’AFP que les aéroports concernés se trouvaient au Proche-Orient et en Europe.

« Nous partageons des informations récentes et pertinentes avec nos alliés étrangers et nous consultons le secteur du transport aérien », a déclaré Jeh Johnson, le secrétaire à la Sécurité intérieure, dans un communiqué.

Des responsables américains avaient auparavant déclaré à l’agence de presse Reuters que l’administration Obama faisait pression pour que les contrôles soient renforcés dans les aéroports européens en raison des craintes d’attentats d’al-Qaida au moyen de bombes qui ne pourraient être détectées par les dispositifs de sécurité en place.

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Selon des sources proches des services de sécurité américains, des artificiers du Front al Nosra, organisation syrienne affiliée à al-Qaida, et d’al-Qaida dans la péninsule arabique (Aqpa) chercheraient actuellement à mettre au point des explosifs indétectables par les portiques de sécurité des aéroports.

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Ces organisations pourraient tenter de faire exploser des avions de ligne assurant des liaisons vers les Etats-Unis ou vers l’Europe en dissimulant des explosifs dans les affaires ou les vêtements d’activistes détenteurs de passeports occidentaux et qui ont servi dans les rangs d’insurgés islamistes au Moyen-Orient, dit-on de même source.

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Aqpa a déjà cherché à commettre de tels attentats, comme en 2009 à bord d’un avion de ligne qui assurait un vol vers Detroit aux Etats-Unis.
Selon des responsables américains, le Front al Nosra et Aqpa testent de nouveaux explosifs, en Syrie, où le Front al Nosra est en lutte contre le régime du président Bachar al Assad.

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Inquiétudes sur les occidentaux partis faire le djihad.

Les explosifs « furtifs » que les artificiers cherchent à mettre au point ne comportent aucun métal, ce qui les rendrait indétectables, rapporte la chaîne de télévision américaine ABC.
Rien ne permet pour autant de penser que les services de renseignement américains ont connaissance d’un complot visant à commettre pareil attentat.

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Les autorités américaines s’inquiètent tout particulièrement du fait que les récentes victoires de l’EIIL(Etat islamique en Irak et au Levant, rebaptisé Etat islamique) ont attiré dans ses rangs un nombre croissant de militants venus d’Amérique ou d’Europe pour épouser la cause djihadiste. Disposant de passeports occidentaux, ils pourraient plus facilement s’enregistrer à bord de vols réguliers, avec l’intention de commettre un attentat, craint Washington..

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Le logeur du Daech.

Les guignols du Califat, leur arme contre l’Etat islamique: l’humour

Les guignols du Califat, leur arme contre l’Etat islamique: l’humour

Malgré les menaces, trois jeunes Syriens combattent les djihadistes qui occupent leur pays avec la seule arme dont ils disposent : l’humour. Films après films, ils tournent en dérision “l’Etat islamique” et sa propagande fondée sur la terreur.

Son bourreau, enveloppé dans une longue abaya noire, agrippe ses cheveux, lui tire la tête en arrière et brandit son couteau en forme de croissant.
A genoux, la lame sous la gorge, Youssef Helali tire la langue, comme un sale gamin, et éclate de rire.

“Coupez ! Dans une semaine, on sera sur la liste des personnes recherchées pour terrorisme”, s’esclaffe Maen Watfe, en lâchant sa dague en plastique achetée au rayon jouets.

Sur leurs vidéos tournées en catimini, dans un appartement de Gaziantep, une ville du sud-est de la Turquie, les deux jeunes Syriens décapitent à tour de bras, enlèvent des jeunes filles, menacent de mort leurs parents, croient à n’importe quelles balivernes, sautent pour un oui ou pour un non.

Ils boivent aussi, fument, écoutent des chansons légères, font tout ce qu’ils interdisent aux autres.

Ils sont bêtes et méchants, comme ceux qu’ils s’amusent à cibler.

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