Jean-Yves Le Drian :

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« Il faut frapper Mossoul et Rakka »

« Une destruction de Daech [acronyme arabe de l’Etat islamique, EI] passe obligatoirement à un moment donné par une présence au sol. Ça ne veut pas forcément dire une présence française au sol », a affirmé le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian.

Interrogé dans « Le Grand Rendez-Vous » Europe1-i-Télé-Le Monde sur la possibilité d’envoyer des forces spéciales françaises, le ministre a répondu que la France « n’a [vait] pas envisagé cette hypothèse ».

« Aujourd’hui, parce qu’il y a eu des frappes de la coalition et une attaque au sol des Kurdes, Sinjar est redevenue libre. Ça montre qu’il faut du temps, des frappes, et des forces au sol. »

Le « Charles-de-Gaulle » opérationnel dès lundi.

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Le porte-avions français Charles-de-Gaulle, déployé en Méditerranée orientale, pourra engager dès lundi ses chasseurs contre l’EI en Syrie, a précisé M. Le Drian.

« Il sera en mesure, avec les avions de chasse qui sont à bord, complétés par les avions de chasse qui sont à proximité et qui ont déjà frappé sur le territoire de l’Etat islamique, d’agir à partir de demain. »

Pour rappel : l’armée française va disposer dans la région des 26 chasseurs embarqués sur le porte-avions – 18 Rafale et 8 Super-Etendard – en plus des 12 appareils stationnés aux Emirats arabes unis (six Rafale) et en Jordanie (six Mirage 2000).

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Parmi les cibles, il faut frapper « Mossoul [en Irak] où se trouvent les lieux de décision politique [de l’EI] et Rakka [en Syrie] où se trouvent les centres de formation des “foreign fighters”, c’est-à-dire les combattants destinés à agir à l’extérieur », a souligné M. Le Drian.

« Il faut frapper ces deux villes, comme il faut frapper (…) les capacités de ressources qu’a l’Etat islamique, c’est-à-dire les lieux de pétrole, les champs pétrolifères. »

La France a multiplié les bombardements en Syrie depuis une semaine, visant des djihadistes francophones et 6 centres de commandement ou camps d’entraînement.
Si l’armée ne coordonne pas encore ses frappes et l’identification de ses cibles avec les forces russes, qui défendent le régime de Bachar Al-Assad, elle estime avoir « le même ennemi, Daech », selon le chef d’état-major des armées, Pierre de Villiers, dans un entretien au Journal du dimanche.
La Russie a jusqu’ici limité ses opérations contre l’EI, et frappé en priorité des groupes rebelles jugés plus menaçants pour le régime.

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Quant aux 27 autres Etats-membres de l’UE, ils ont promis d’apporter différents types d’aide à la France, après l’invocation de l’article 42-7 des traités européens, prévoyant une clause de solidarité en cas d’agression.
Enfin, le ministre est revenu sur la possibilité d’une attaque chimique ou bactériologique, évoquée par Manuel Valls, précisant qu’elle faisait « partie des risques » que court la France mais que « toutes les précautions [étaient] prises » pour l’éviter.

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