Syrie: la Russie mène « 20-25 » raids aériens par jour à Palmyre.

Vue du château antique de la ville de Palmyre en Syrie, le 18 mai 2015

Les avions militaires russes mènent 20 à 25 raids aériens par jour pour soutenir l’armée syrienne dans son offensive pour « libérer » des jihadistes de l’Etat islamique la cité antique de Palmyre, au centre de la Syrie, a indiqué vendredi le ministère russe de la Défense.

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« Ces derniers temps, les forces armées et patriotiques du gouvernement (syrien), soutenues par l’aviation russe, mènent une opération d’envergure pour libérer la ville de Palmyre. En moyenne, les avions russes mènent 20 à 25 raids aériens par jour », a annoncé lors d’une conférence de presse le général Sergueï Roudskoï, un haut responsable de l’état-major de l’armée russe.

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Jeudi, le président russe Vladimir Poutine avait précisé que des « combats féroces » avaient lieu autour de Palmyre, où l’armée russe a mené mardi des frappes aériennes, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

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L’organisation Etat islamique (EI), qui a conquis la cité antique en mai 2015, a affirmé dans une vidéo avoir tué mercredi et jeudi cinq soldats russes, dont un conseiller militaire « autour de Palmyre ».

Syrie: la Russie mène

Le ministère russe de la Défense n’était pas joignable dans l’immédiat pour réagir à ces affirmations de l’EI.

Carte de la Syrie et de l’Irak montrant les zones contrôlées, gagnées ou perdues par le groupe Etat islamique depuis janvier 2015

La Russie, allié du régime de Bachar al-Assad qui combat rebelles et jihadistes, a annoncé lundi un retrait partiel de ses forces de Syrie, plus de cinq mois après le début de son engagement militaire dans le pays.

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Moscou avait néanmoins prévenu qu’elle poursuivrait ses frappes contre des « objectifs terroristes », même si Vladimir Poutine a estimé que la tâche de ses forces armées en Syrie a été « globalement accomplie ».

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Vladimir Poutine inaugure un projet de pont entre la Russie et la Crimée.

Vladimir Poutine durant la visite du site de construction de KertchPour les deux ans de l’annexion de la Crimée, le président russe a visité le chantier du pont qui doit relier la péninsule à la Russie.

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De notre correspondant à Moscou

Vladimir Poutine s’est rendu vendredi en Crimée pour célébrer les deux ans de la «réunification» avec la Russie, dénoncée comme une annexion à Bruxelles et Washington. But du déplacement: montrer à la population et à l’opinion occidentale et ukrainienne que «la Russie et la Crimée, c’est pour toujours», comme le proclament les affiches placardées dans la capitale Simféropol. Très symboliquement, le chef du Kremlin a visité le chantier de construction du pont de 19 kilomètres de long qui devra relier la péninsule à la mère Patrie au-dessus du détroit de Kertch. Les travaux ont débuté le 19 février dernier et sont censés s’achever le 18 décembre 2018 pour une mise en exploitation prévue l’été 2019.

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Un moyen de désenclaver le territoire, aujourd’hui soumis à un blocus ferroviaire et énergétique organisé par Kiev. Cet énorme chantier d’un coût de 211 milliards de roubles (environ 2,8 milliards d’euros) a été confié à Arkady Rotenberg, l’un des milliardaires les plus proches de Vladimir Poutine après qu’un autre oligarque familier du Kremlin, Guennadi Timtchenko, ait préféré jeter l’éponge pour ne pas s’exposer à des sanctions occidentales. A cette occasion, le président russe a laissé transparaître une certaine irritation à l’égard des risques de corruption qui entourent le chantier. Morceaux choisis:

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«Le projet de route entre Kertch et Simféropol est en voie de correction dans la mesure où l’entreprise responsable s’est comporté de manière malhonnête», explique le Vice premier ministre russe, Dmitri Kozak au chef du Kremlin.

«Combien d’argent a été mangé?» s’enquiert le président

«On n’a pas payé la compagnie mais maintenant elle réclame 280 millions de roubles par voie de justice», répond le chef de la Crimée, Sergueï Axionov.

«Il faut nommer un seul responsable pour tout le projet, qui réponde personnellement des résultats et de l’argent d’Etat dépensé. Quelqu’un qu’on puisse pendre si jamais il ne fait rien», ordonne Vladimir Poutine en guise de conclusion.

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Comme dans le reste de la Russie, l’état des routes en Crimée reste très dégradé, et les infrastructures existantes ont bien du mal à absorber l’afflux de population et l’augmentation du parc automobile. Néanmoins, la population place de grands espoirs dans la réalisation de ce projet qui permettrait d’acheminer un plus grand nombre de touristes russes au bord de la mer Noire.

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Vendredi, les médias pro-Kremlin s’efforçaient de montrer que l’opinion internationale s’accommodait progressivement de l’annexion. «La communauté internationale s’efforce de donner l’impression que la réunification n’a pas sa place dans l’histoire. Néanmoins ne pas reconnaître cette évidence devient chaque jour de plus en plus difficile» affirme la chaîne Russia Today en langue russe. Dans un communiqué publié le même jour, l’Union européenne a notamment appelé le Brésil et la Chine à sanctionner la Russie. Pour l’instant, seuls l’UE, les Etats-Unis, le Canada, l’Australie et le Japon appliquent de telles représailles.

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