Donald Trump bat Hillary Clinton à la surprise générale et sera le prochain président des Etats-Unis.

Le candidat républicain Donald Trump lors d\'un meeting à Aston (Pennsylvanie, Etats-Unis), le 22 septembre 2016.

La quasi-totalité des sondages donnaient Hillary Clinton gagnante. C’est finalement le milliardaire, novice en politique, qui succédera à Barack Obama à la Maison Blanche.

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Donald Trump a déjoué tous les pronostics. Contre toute attente, le milliardaire entre dans l’histoire, mardi 8 novembre, en devenant le 45e président des Etats-Unis, à l’issue d’une élection des plus tendues.

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Une candidature moquée à ses débuts.

Quand le milliardaire s’est lancé dans la course à la Maison Blanche en annonçant sa candidature aux primaires républicaines, en juin 2015, personne n’y croyait vraiment. Ni les cadors du parti, convaincus de la probable victoire de Jeb Bush, le frère de l’ancien président George W. Bush. Ni la presse, qui raillait la « quête improbable » du businessman, qualifié de « clown » par certains médias.

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Car oui, Donald Trump a fait parler de lui ces dernières années, mais plus souvent dans les pages people des magazines que dans les colonnes des éditorialistes politiques. Le milliardaire, dont l’étendue de la fortune est contestée, est notamment revenu sur le devant de la scène avec « The Apprentice », une émission de télé-réalité à succès, suivie par des millions de téléspectateurs, dans laquelle il interprète un recruteur tyrannique face à des candidats prêts à tout pour intégrer son empire.

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« Rendre à l’Amérique sa grandeur ».

Pas vraiment le CV classique d’un prétendant au bureau ovale, mais Donald Trump a toutes les compétences requises pour crever l’écran. Dès son premier discours, le candidat sait manier la polémique pour s’attirer le maximum de couverture médiatique. Pour dénoncer « la mort du rêve américain », il trouve un bouc émissaire : les immigrés, venus de l’autre côté du Rio Grande, qu’il veut bloquer par un gigantesque mur construit à la frontière. « Quand le Mexique nous envoie ses gens, il ne nous envoie pas les meilleurs, lance-t-il. Ils envoient les gens qui ont beaucoup de problèmes. (…) Ils apportent avec eux la drogue, ils apportent le crime. Ce sont des violeurs. »

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Les propos suscitent immédiatement une levée de boucliers outre-Atlantique. Les meetings de Donald Trump sont perturbés par des activistes. Le milliardaire perd même des contrats avec de grosses entreprises, dont NBC, le diffuseur deq. Peu importe. « Je n’ai pas le temps pour le politiquement correct », se plaît-il a répondre. Mais quand Donald Trump promet de « rendre à l’Amérique sa grandeur », ce discours sur le déclassement du pays, isolationniste, anti-immigration et anti-establishment, résonne avec une partie de l’électorat blanc, qui se juge laissée de côté par la politique actuelle.

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La machine est lancée. A la veille de l’officialisation de sa candidature, il n’était crédité que d’environ 2,5% des intentions de vote. En quelques jours, tout s’accélère : dès juillet 2015, il s’installe en tête des sondages des primaires républicaines. Une pôle position qu’il ne quittera plus jusqu’à la fin de la compétition. Ses adversaires se révèlent impuissants à contrer son ascension : même Jeb Bush, l’ancien favori, doit jeter l’éponge, ridiculisé par le magnat de l’immobilier. Bon gré, mal gré, les républicains sont obligés de se résigner : contesté dans son propre camp, Donald Trump est tout de même investi candidat du parti en juillet 2016.

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Une campagne violente, émaillée par les scandales.

Sa rivale côté démocrate, l’ancienne secrétaire d’Etat Hillary Clinton, est une politicienne confirmée, l’incarnation même de « l’élite » que Donald Trump dénonce à longueur de meetings. Face à elle, le businessman manie l’invective : il qualifie son adversaire de « corrompue », soutient que sa place devrait être en prison et dénonce une élection « truquée » par les grands médias. La campagne est assurément la plus violente de l’histoire moderne des Etats-Unis.

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Visiblement, certains Américains se lassent des polémiques entretenues par le milliardaire, rattrapé par plusieurs scandales. Donald Trump décroche dans les enquêtes d’opinion, plombé par de vieux propos sexistes et accusé d’agressions sexuelles par plusieurs femmes. A la veille du scrutin, le site Fivethirtyeight (en anglais), spécialisé dans l’analyse des sondages, ne lui donnait qu’une chance sur trois de s’installer à la Maison Blanche. L’outsider a finalement triomphé.

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Donald Trump : « Je serai le président de tous les Américains ».

Tout juste élu, le futur 45e président des Etats-Unis a tenu à faire passer un message d’union à une Amérique profondément divisée.

Tout juste élu, Donald Trump a déclaré à New York : « Je serai le président de tous les Américains et c’est très important pour moi. » « L’heure est venue pour l’Amérique de panser les plaies de la division », a-t-il ajouté. Ce discours rassembleur tranche avec ses propos outranciers de campagne, ont noté les observateurs.

Le nouveau chef d’Etat de la première puissance mondiale s’est aussi voulu rassurant à l’égard des autres pays. « Nous nous entendrons avec tous les autres pays qui ont la volonté de s’entendre avec nous », a-t-il déclaré. « Nous traiterons équitablement avec tout le monde, toutes les personnes et tous les pays », a insisté le milliardaire.

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Hillary Clinton « nous a félicités »

Il avait annoncé plus tôt que la candidate démocrate défaite l’avait appelée.

 « Je viens de recevoir un appel de la secrétaire d’Etat Clinton. Elle nous a félicités (…) Et je l’ai félicitée, elle et sa famille, pour cette campagne très très durement disputée. »

les marchés américains dégringolent après la victoire de Trump.

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La panique a aussi saisi les marchés financiers asiatiques.

Panique sur les marchés financiers alors que Donald Trump vient de conquérir la Maison Blanche. Les marchés américains ont chuté de plus de 5%, mercredi 9 novembre, les investisseurs réagissant négativement à la victoire du candidat républicain à l’élection présidentielle américaine.

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Les marchés américains ont dévissé sur les contrats à terme. Vers 6h10 (heure française), l’indice élargi S&P500 a chuté de 5,01% tandis que l’indice technologique Nasdaq s’est effondré de 5,08%, reflétant l’inquiétude grandissante des marchés sur les risques économiques associés à une présidence Trump. En parallèle, l’or (valeur refuge) s’est envolé de 5,4%, à 1 337 dollars l’once.

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Dégringolade sur les marchés asiatiques.

La panique a aussi saisi les marchés asiatiques. L’indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a chuté de près de 6%. Le Nikkei est ainsi tombé à 16 145,94 points, soit une dégringolade de plus de 1 025 points (-5,97%), sur un marché très animé. L’activité était dense à Tokyo, avec près de trois milliards de titres échangés sur le premier marché une heure avant la fermeture, soit près du double d’une journée moyenne ces derniers mois.

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