C’est un jeune manifestant qui a sauvé, samedi, une petite fille restée à l’intérieur d’une voiture menacée par les flammes à Bobigny, alors que la manifestation de soutien à Théo a dégénéré avec l’arrivée de casseurs.

Résultat de recherche d'images pour

Une petite fille, restée tétanisée dans une voiture prise à partie samedi soir par des casseurs à Bobigny en marge d’une manifestation, a été sauvée des flammes qui menaçaient le véhicule par un adolescent de 16 ans, a-t-on appris de sources concordantes. Les réseaux sociaux s’étaient emparés de l’histoire de cet enfant samedi soir, certains utilisateurs de Twitter s’indignant que des policiers s’attribuent la gloire de cette intervention.

Dans un communiqué, la préfecture de police de Paris (PP) avait indiqué dans la soirée que «des effectifs de police ont dû intervenir pour porter secours à une jeune enfant se trouvant dans un véhicule en feu». «Nous n’avons jamais déclaré que la police avait sorti l’enfant du véhicule», soulignait-on dimanche matin à la PP, interrogée par l’AFP. «C’est un manifestant qui a sorti l’enfant de la voiture».

Résultat de recherche d'images pour

kkk

«Les forces de l’ordre ont aidé à chercher ses parents juste après qu’elle a été sauvée», a précisé une source policière. Le Bondy blog a publié le témoignage d’Emmanuel Toula, 16 ans, qui raconte avoir sauvé la petite fille tout seul : «Je ne suis pas un héros, je veux juste rétablir la vérité.» La préfecture de police a salué, dans un tweet dimanche, «le courage» de ce jeune homme. Il était venu manifester à Bobigny en soutien à Théo, jeune homme noir de 22 ans grièvement blessé lors d’une interpellation le 2 février à Aulnay-sous-Bois.

Résultat de recherche d'images pour

« J’avais peur, j’imaginais que la voiture pouvait exploser à tout moment »

«La manifestation commençait à partir en vrille. J’ai décidé de m’éloigner», raconte-t’il dans le Bondy blog. Il a vu des jeunes mettre le feu à une poubelle, «puis quelques secondes plus tard, une voiture, une petite citadine grise, est arrivée».

Résultat de recherche d'images pour

Son capot commence à prendre feu, une mère de famille affolée en extrait son petit garçon «de deux ans maximum» et la petite fille, en manteau rose avec des tresses, reste «tétanisée» à l’intérieur du véhicule. «J’avais peur, j’imaginais que la voiture pouvait exploser à tout moment», dit-il. Mais «je me disais que je ne pouvais pas laisser une petite comme ça. Surtout qu’autour, il y avait des passants et que personne ne faisait rien».

Résultat de recherche d'images pour

Dans un vacarme de grenades assourdissantes, tremblant et en larmes à cause du gaz lacrymogène, l’adolescent embarque l’enfant dans ses bras et l’éloigne, avant de la confier à un gendarme. Plusieurs témoins ont confirmé ce témoignage au Bondy blog, un jeune policier précisant qu’ensuite «la voiture a été retournée par des casseurs et a fini carbonisée».

hgfhhf

Affaire Théo : A Bobigny, la colère explose.

La colère suscitée par l’arrestation brutale et le viol présumé de Théo à Aulnay-sous-Bois a explosé samedi à Bobigny. Après une manifestation sans heurts, des policiers ont été pris pour cibles et des casseurs ont incendié une camionnette de RTL.

Résultat de recherche d'images pour

Des incidents ont éclaté en marge d’un rassemblement de plusieurs centaines de manifestants samedi après-midi à Bobigny en soutien au jeune Théo, victime d’un viol présumé lors d’une interpellation brutale le 2 février. Rassemblés devant le tribunal de cette ville située au nord-est de Paris et encadrés par des forces de police en nombre, ces manifestants, dont de nombreux jeunes, ont réclamé «justice pour Théo». «La police viole», «je ne suis pas un bamboula», «la police tue des innocents», pouvait-on lire sur des pancartes.

 Résultat de recherche d'images pour

Après plus d’une heure de manifestation, des policiers postés sur une passerelle au-dessus du lieu du rassemblement ont reçu des projectiles lancés par des manifestants. Des cris, des bruits de pétards et des mouvements de foule ont suivi. Des casseurs s’en sont pris, notamment à coups de pieds, aux vitres d’un immeuble et au mobilier urbain. Une camionnette siglée RTL a été incendiée. Les manifestants ont commencé à se disperser peu après ces incidents.

Résultat de recherche d'images pour

 

Un journaliste du «Parisien» a tweeté une image de la camionnette en flammes.

poiu

Peu avant, se présentant comme une «mama africaine», une femme a crié «Nos enfants sont des Français!», avant d’être vivement applaudie par la foule. «C’est une honte de voir ce qui se passe aujourd’hui dans le pays des droits de l’Homme.» «Je ne comprends pas. Je ne pensais pas que ça pouvait encore exister», a dit Anissa, 18 ans, évoquant Théo. «Comment peut-on dire que c’est un accident? Je ne considère pas ces hommes comme des policiers», a ajouté la jeune fille venue de la commune proche du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis).

Manifestation

A Toulouse, une manifestation dans le calme place du Capitole.

Les manifestants ont scandé des slogans dénonçant les violences policières, évoquant aussi Zyed et Bouna, les deux adolescents morts dans un transformateur électrique à l’origine des émeutes en banlieue en 2005, ou Adama Traoré, mort lors de son interpellation l’été dernier dans le Val-d’Oise. A Toulouse samedi, une manifestation a rassemblé 250 personnes dans le calme sur la place du Capitole, selon la police et les organisateurs. «Le négrophobie tue institutionnellement, mécaniquement, froidement, sournoisement», a dénoncé Margesse, une jeune femme membre d’un des collectifs à l’origine de cette manifestation.

Manifestation Bobigny Théo

Une banderole proclamait «Justice pour Théo. Nous ne sommes pas du gibier à flics. Nos quartiers ne sont pas des stands de tirs». Toujours hospitalisé, Théo, jeune homme noir de 22 ans, a raconté avoir été victime le 2 février d’un viol avec une matraque télescopique au cours d’une interpellation violente aux 3000, une cité d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). L’un des quatre policiers ayant procédé à l’interpellation a été mis en examen pour viol et les trois autres pour violences. Dans la nuit de vendredi à samedi, huit personnes ont été interpellées pour des violences urbaines en Seine-Saint-Denis, contre 25 la nuit précédente.

Résultat de recherche d'images pour

Publicités

Bon comme un citron bien rond !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :