Voici un rapport précis, listant des faits indéniables sur l’entité terroriste et génocidaire du Hamas.

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Durant la guerre de l’été 2014 contre Israël, le Hamas et ses divers groupes terroristes à Gaza ont tiré plus de 4 500 roquettes, missiles et tirs de mortiers contre des villes et des villages israéliens à une distance allant jusqu’à 160 km.
Ce déluge de tirs, déchaîné et aveugle, a semé la terreur nuit et jour. Il a frappé indistinctement des civils innocents, des vieillards, des femmes, des enfants et
des handicapés qui devaient parfois se réveiller en pleine nuit pour
se précipiter vers les abris.

Une routine cauchemardesque qui a duré plus de 50 jours.

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L’arsenal meurtrier du Hamas aurait sans doute fait des centaines, voire des milliers de victimes sans l’existence d’une défense active et passive mise en action avec précision et efficacité. Le système « Dôme de Fer » a intercepté plus de 735 roquettes et missiles lancés vers des zones densément peuplées et des installations stratégiques.

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Notons que toutes les armes utilisées par le Hamas et le Jihad islamique n’étaient pas toujours fiables ; des centaines de roquettes se sont abattues sur le territoire de Gaza, tuant ou blessant un nombre incalculable de résidents palestiniens.

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(Vidéo 1)

Tout au long de cette guerre de 50 jours, les sirènes ont retenti dans les grandes agglomérations urbaines israéliennes : à Tel-Aviv, Ashkelon, Ashdod, Jérusalem, Beersheba, Haïfa et Dimona. Des villes proches de Tel-Aviv, situées à proximité de l’aéroport international Ben-Gourion furent aussi des cibles fréquentes.

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Les villages agricoles installés à proximité de la bande de Gaza furent harcelés par des tirs permanents de mortier et de nombreux habitants durent être évacués à la hâte. Des villages de bédouins israéliens ont également essuyé des tirs.

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Des roquettes et des missiles ont été tirés sur des cibles stratégiques telles que des ports, des parcs industriels, des centrales électriques, des usines hydrauliques, des réacteurs, des bases militaires et des installations affiliées au ministère de la Défense. Des immeubles, maisons, écoles, synagogues, et centres commerciaux furent aussi visés par les différents groupes terroristes palestiniens.

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Au début de l’Opération Bordure Protectrice, les Forces de Défense israéliennes ont estimé à plus de 10 000 le nombre des roquettes et missiles en possession des organisations terroristes.

Roquettes iraniennes arraisonnées par Israël dans le navire Klos-C en mars 2014

De nombreux missiles de longue portée ont été fournis par l’Iran et la Syrie et une partie provenait d’arsenaux libyens. Des navires de guerre iraniens ont déchargé des armes dans des ports soudanais ou syriens ; de là, elles ont été acheminées vers la frontière égyptienne et transportées à travers les tunnels à Gaza.

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Suite à la destruction de tunnels par l’armée égyptienne, le Hamas a mis en place des usines et laboratoires pour fabriquer des roquettes du type Qassam, des Grad et des roquettes M75.

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1/L’arsenal de roquettes du Hamas

Les roquettes de courte portée (15-20 km)

Plus de 1000 unités de roquettes produites à Gaza (d’une portée de 15 km) ;

Plus de 2500 unités de roquettes fournies par la contrebande (15 km) ;

200 unités de roquettes Grad produites à Gaza (20 km)

200 unités de roquettes Grad fournies par la contrebande (20 km).

Les roquettes de moyenne portée (jusqu’à 45 km)

200 unités de roquettes Grad améliorées fabriquées à Gaza (45 km) ;

1000 unités de roquettes Grad améliorées fournies par la contrebande (45 km).

Les missiles de moyenne distance (jusqu’à 80 km)

Plus de 400 unités fabriquées à Gaza ;

Plusieurs dizaines de missiles obtenus par la contrebande.

Les missiles à longue distance (100-200 km)

Au total : environ 6 000 roquettes et missiles

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(vidéo 2)

2/L’arsenal de roquettes du Jihad islamique palestinien

Les roquettes de courte portée (15-20 km)

1000 unités produites à Gaza ;

1000 unités fournies par la contrebande ;

300 unités Grad fabriquées à Gaza (20 km) ;

100 unités Grad fournies par la contrebande (20 km).

Les roquettes de moyenne portée (jusqu’à 45 km)

200 unités Grad améliorées fabriquées à Gaza ;

600 unités Grad améliorées fournies par la contrebande.

Les missiles de longue portée (jusqu’à 80 km)

Plus de 100 unités fabriquées à Gaza ;

Plusieurs missiles de moyenne et de longue portée obtenus par la contrebande.

Au total : environ 5 500 roquettes et missiles

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(vidéo 3)

3/ L’arsenal de roquettes d’autres organisations palestiniennes

Plusieurs groupes palestiniens, dont le Fatah, possèdent également des centaines de roquettes et missiles produits artisanalement ou obtenus par la contrebande.

Juste après les hostilités, le Hamas s’est vanté d’avoir tiré plus de 3 600 roquettes et missiles sur Israël, en précisant les chiffres :

3344 – du type Grad, Qassam, Katioucha et mortier (courte portée)

64 – Fajr 5

185 – M75

22 – J80

11 – R160

A la veille de l’Opération Bordure Protectrice les forces du Hamas étaient estimées à 16 000 combattants. Le New York Times précise que cette force était divisée en six brigades régionales, chacune composée de 2 000 à 3 500 combattants. A chaque bataillon était affilié son propre tunnel d’attaque. Dans ses publications officielles le Hamas affirme que ses forces combattantes sont de plus de 30 000 hommes.

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Le Hamas possède des drones. Des appareils chargés d’explosifs ont été détectés par par l’aviation israélienne : le 14 juillet 2014, dans l’espace aérien près d’Ashdod et une seconde fois près d’Ashkelon. Ces drones fournis par l’Iran sont identiques à ceux utilisés par le Hezbollah au Liban. Tous les drones du Hamas ont été abattus par des batteries Patriot.

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Le Hamas possède également plusieurs dizaines de missiles anti-aériens de type Strella SA-7. Une douzaine de missiles auraient été tirés sur des avions israéliens sans causer de dégât. Les brigades Izz al-Din al-Qassam ont également affirmé posséder des missiles de type MANPADS, dont des SA-18 et Grinch-24.

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Des kamikazes figurent parmi les forces du Hamas. Israël a réussi à plusieurs reprises à contrecarrer ces « bombes humaines » qui fonctionnent tels des “missiles guidés”. Le 20 juillet 2014, une femme munie d’une bombe sur la poitrine s’est précipitée sur un groupe de soldats israéliens, mais a été éliminée avant de se faire exploser.

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(vidéo 4)

Le Hamas a investi des ressources considérables pour former au combat et au djihad des milliers d’enfants de Gaza.

Ces adolescents sont endoctrinés et préparés à la lutte armée pour « libérer toute la Palestine ». Ils reçoivent des cours d’entraînement comme de vrais soldats, manipulent les armes, notamment des Kalachnikov et des grenades d’attaque, et vivent loin de leur famille, souvent dans des tunnels.

Le 19 octobre 2013, le Premier ministre du Hamas Ismail Haniyeh a exposé sa stratégie de guerre contre Israël. Il a expliqué que le combat palestinien contre l’Etat juif s’exerçait est tous azimuts : « notre lutte est à la fois militaire, populaire, diplomatique, politique et juridique. Elle concerne les affaires publiques, le boycottage, les campus universitaires et les medias ». Haniyeh a précisé que la lutte contre Israël devrait être régionale et internationale.

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Aujourd’hui, des dizaines d’organisations et des ONG palestiniennes, israéliennes et internationales soutiennent la campagne des Palestiniens contre Israël. Elles sont financées par des dons privés, des fondations, voire des gouvernements européens. La presse fait quotidiennement l’éloge de leurs activités. En fait, elle s’appuie sur des institutions « humanitaires » souvent affiliées au Hamas, comme le ministère de la Santé de Gaza, qui leur fournit des « informations » sur le nombre de victimes.

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En 2009, la fameuse Commission Goldstone s’est en grande partie basée sur des rapports issus des institutions du Hamas. Les nouvelles commissions de l’ONU travaillant sur la guerre de l’été 2014 à Gaza suivront vraisemblablement ses pas.

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Et cela n’a pas manqué

Onu :

Pour dédouaner ses écoles a Gaza d’être complices du Hamas et de ses planques d’armes, un rapport charge Israël.

Certaines ONG affirment qu’Israël commet des crimes de guerre, des punitions collectives, des crimes contre l’humanité et des attaques disproportionnées, aveugles et illégales.

Elles publient des rapports du Hamas citant des « témoins oculaires » anonymes et le font sans aucune analyse critique ni enquête. Nous pouvons dire que façon dont sont rédigés ses rapports est non seulement partiale mais disproportionnée. Il est rare d’y lire des accusations contre le Hamas pour ses crimes de guerre, ses attaques contre les civils, l’utilisation qu’il fait des boucliers humains et les exécutions sommaires organisées au sein de son propre peuple.

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Dès le départ, on y accuse tout de go Israël: « Le 8 Juillet 2014, Israël a lancé une offensive militaire dans la bande de Gaza. » Mais qui a commencé la guerre? Pourquoi aucune mention n’est faite dans le rapport sur le déluge aveugle de roquettes lancées par le Hamas contre des civils israéliens ? Les raids aériens ont débuté en représailles contre ces tirs et c’est seulement le 17 Juillet 2014, suite à la découverte de tunnels d’attaque du Hamas, que Tsahal a lancé son opération terrestre à Gaza.

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Créé en 1978 avec la noble intention de protéger les droits de l’Homme dans le monde, Human Rights Watch (HRW), doté d’un budget de 50 millions de dollars, consacre une grande partie de ses activités à la question palestinienne, et ce, en dépit du fait qu’aucun de ses membres n’est expert ou observateur militaire sur le champ de bataille.

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Son directeur exécutif, Kenneth Roth, a émis à lui seul plus de 400 tweets sur Israël au cours de la guerre de Gaza de l’été 2014. Ne s’agit-il pas, comme le note NGO Monitor, « d’une véritable obsession ou d’une animosité personnelle envers l’Etat juif et d’un manque de crédibilité » ? Cette animosité est encore plus bizarre quand Roth affirme, le 15 septembre 2014, que « les Allemands se mobilisent contre l’antisémitisme qui déferle en Europe. Sans doute est-il dû à la conduite d’Israël durant la guerre de Gaza. »

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Sur le site Atlantico, le blogueur Jeffrey Goldberg a réagi en ces termes : « l’antisémitisme en Europe ne déferle pas en réponse à la conduite d’Israël à Gaza ou de n’importe où ailleurs, de même que les actes antisémites n’éclatent pas en réponse aux banques possédées par les Juifs… Comme tous les préjugés, l’antisémitisme n’est pas en soit une réponse rationnelle à des événements mais une manifestation grossière de la haine irrationnelle. »

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Comme tous les préjugés, l’antisémitisme n’est pas en soit une réponse rationnelle à des événements mais une manifestation grossière de la haine irrationnelle.

Une lecture attentive des rapports publiés par HRW sur les violations israéliennes des lois de la guerre montre que les sources des incidents sont de pures spéculations et que les rapports sont rédigés seulement sur la foi de témoins oculaires. La version des Palestiniens est acceptée sans réserve tandis que la réponse de Tsahal est traitée avec mépris et scepticisme. En voici quelques exemples éloquents :

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Les attaques d’Israël « ne semblent pas cibler un objectif militaire… »

« Il est très peu probable que des roquettes aient été utilisées par des groupes armés palestiniens… »

« Il est également peu probable que des groupes armés palestiniens aient ciblé une zone située près de l’école… »

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(vidéo 5)

Le 9 décembre 2014, Amnesty International a publié un rapport de 32 pages accusant Israël de la destruction de quatre tours civiles dans la bande de Gaza en la qualifiant de « crime de guerre ». Amnesty y affirmait que les attaques étaient une sorte de « punition collective » et que « toutes les preuves montraient que cette destruction à grande échelle a été commise délibérément et sans justification militaire. »

Amnesty admet pourtant qu’aucun des résidents des bâtiments n’a été touché mais ne mentionne pas comme il se doit que les nombreux avertissements de Tsahal avant la destruction ont permis l’évacuation de tous les résidents.

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Amnesty a omis de préciser que la plupart des appartements, loin d’être neutres, servaient de bureaux aux « fonctionnaires » du Hamas. Les prétendus témoins étaient d’ailleurs tous anonymes. Ainsi, par exemple, la Tour Zafar abritait un centre opérationnel, de commandement, de contrôle et de communication du Hamas. Plusieurs étages ont été utilisés par le Hamas pour ses activités opérationnelles durant la guerre.

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