Un homme portant une ceinture d’explosifs « factice » abattu devant le commissariat de Barbès.

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Un homme a été abattu par les forces de l’ordre, jeudi 7 janvier, alors qu’il tentait de pénétrer dans un commissariat de police du 18e arrondissement, dans le nord de Paris.
L’homme, décrit comme « menaçant » par la police, était armé d’un couteau, a fait savoir le ministère de l’intérieur.
Il portait également une ceinture d’explosifs « factice », selon des sources policières.

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Selon la Place Beauvau, l’homme a crié « Allah Akbar ! » en tentant d’agresser un policier à l’accueil « avant d’être atteint par des tirs de riposte des policiers ». « Les démineurs sont sur place et travaillent à la sécurisation des lieux », a précisé en début d’après-midi le porte-parole du ministère.
Le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, s’est brièvement rendu sur place.

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La circulation a été interrompue sur le boulevard Barbès, emprunté par plusieurs ambulances et véhicules de police qui se rendaient sur les lieux. Le trafic a été momentanément interrompu sur plusieurs lignes de métro – la 2, la 4 et le funiculaire de Montmartre – situées à proximité, avant de reprendre progressivement.

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Une date symbolique.

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Cette attaque survient le jour anniversaire de la tuerie de Charlie Hebdo, qui avait fait 12 morts il y a un an, la première d’une série d’attaques terroristes en région parisienne.

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Dans la matinée, le président François Hollande, qui présentait ses vœux aux forces de sécurité à Paris, a rappelé que toute agression d’un policier, gendarme ou pompier était une  » atteinte à la République « .

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L’assaillant du commissariat du XVIIIe arrondissement est connu des services de police pour une affaire de vol en réunion en 2013 dans le sud de la France. Attaque d'un commissariat à Paris : l'assaillant avait prêté allégeance à DaeshLa police à proximité du commissariat du 18e arrondissement de Paris.Attaque d'un commissariat à Paris : l'assaillant avait prêté allégeance à DaeshLe suspect est en cours d’identification. 

Un an jour pour jour après Charlie. Ce jeudi midi, un homme a été abattu  par des policiers alors qu‘il tentait de pénétrer, armé, dans un commissariat du 18e arrondissement à Paris, situé dans le quartier de Barbès.

L’individu, un homme d’une vingtaine ou d’une trentaine d’années selon Le Parisien, portait un hachoir de boucher et un dispositif factice pouvant laisser croire à une ceinture d’explosifs. À 11h30, il s’est présenté devant le commissariat de la rue de la Goutte-d’Or et « a crié ‘Allah Akbar’ (Dieu est le plus grand, en arabe, NDLR) avant d’être abattu par les policiers en faction », a indiqué le procureur de la République de Paris, François Molins dans un communiqué.

Qui était l’assaillant ?

Il était connu des services de police pour une affaire de vol en réunion en 2013 dans le sud de la France, selon des sources proches de l’enquête.

A l’époque des faits, l’homme avait déclaré aux gendarmes chargés de l’enquête s’appeler Sallah Ali. Il se présentait comme un sans domicile fixe, né en 1995 à Casablanca au Maroc. Ses empreintes digitales avaient alors été entrées dans le Fichier automatisé des empreintes digitales (FAED) et correspondent à celles de l’homme tué jeudi.

 

Quelles étaient ses motivations ? 

Sur lui, les enquêteurs ont retrouvé un papier sur lequel figurent le drapeau de Daesh, dessiné grossièrement au feutre selon BFM, et « une revendication manuscrite non équivoque en langue arabe » dixit le procureur de Paris. Ces éléments ont amené la section antiterroriste du parquet de Paris à se saisir de l »affaire. Selon une source proche de l’enquête, Sallah Ali avait d’ailleurs prêté allégeance à Daesh.

Autre élément d’enquête : d’après la chaîne d »info, le portable retrouvé sur le corps de l’agresseur contenait des messages en arabe et en allemand.

Le quartier a été bouclé pendant plusieurs heures.
L’agression a entraîné un important déploiement policier.

Cette agression est intervenue alors que François Hollande présentait ses vœux aux forces de sécurité à la préfecture de police de Paris, lieu symbolique où il s’était incliné l’an dernier sur les cercueils des trois policiers figurant parmi les victimes des frères Kouachi et d’Amédy Coulibaly, auteurs des attentats du 7 au 9 janvier 2015.

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