La CGT n’est plus dans la contestation de la Loi travail, mais a choisi une stratégie de terre brûlée qui n’a aucune chance de réussir.

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Chacun comprend désormais que la CGT n’est plus dans la contestation de la Loi travail, mais a choisi une stratégie de la terre brûlée qui n’a que des chances réduites de réussite. Il s’agit pour les leaders du syndicat de faire fléchir le gouvernement. La Loi travail n’est qu’un prétexte. La CGT est en effet affaiblie car des syndicats s’affichant comme révolutionnaires (Solidaires) la concurrencent à sa gauche et des syndicats réformistes (CFDT) la concurrencent à sa droite. Prise en étau, elle abandonne son évolution vers le réformisme, entamée avec Bernard Thibault, et se radicalise. Mais parmi les grands syndicats de salariés, elle est totalement isolée. Cette radicalisation syndicale est donc une opération risquée et à courte vue, coupée des évolutions historiques en cours.

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La tétanisation du pouvoir socialiste.

D’une manière plus générale, la radicalisation de l’extrême-gauche n’est qu’une opportunité politicienne résultant de la tétanisation du pouvoir socialiste face aux réalités contemporaines. La gauche sociale-démocrate, à laquelle François Hollande appartient, échoue depuis plus de quatre ans à réformer le pays. Trop divisée, trop timorée, elle bute à chaque instant sur la problématique libérale ou la critique sécuritaire. Les réformes sociales ne pouvant aller que vers le desserrement des contraintes, l’accusation ridicule d’ultra-libéralisme est aussitôt assénée par la gauche radicale. Les réformes régaliennes (nationalité par exemple), visant à restaurer l’autorité de l’État dans un monde conflictuel, mènent une partie des élus socialistes à brandir le risque de collusion avec l’extrême-droite.

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Bloquer le pays devient un devoir.

Dans un tel contexte, nombreux sont les militants ou les sympathisants de gauche qui n’aspirent plus du tout à gouverner. L’opposition est beaucoup plus confortable pour faire rêver à un monde idéal et stigmatiser la réalité. Pour s’opposer au gouvernement, le plus tôt sera le mieux pour les contestataires de gauche. La défaite de Hollande en 2017 étant en général admise par les spécialistes, il suffit de le désigner à ses troupes comme un suppôt de la droite et un traître. Bloquer le pays devient alors un devoir. Une dirigeante de la CGT déclarait récemment sur une chaîne de télévision, à propos de la loi travail, qu’il n’était pas possible que le XXIème siècle soit moins favorable aux salariés que le XXème. Tout plutôt qu’une petite réformette !

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Accepter ou fuir la réalité.

Cette interprétation du devenir historique est particulièrement intéressante : pas question de transiger sur les « droits acquis ». L’évolution sociale serait linéaire. Bien entendu, il n’en est rien. Le monde qui est en train de naître est un monde en évolution rapide, ouvert sur l’extérieur. Il suppose des entreprises capables de s’adapter en permanence à l’environnement économique, technologique, social. Les salariés de ces entreprises ne peuvent rester à l’écart de ces évolutions. Ils doivent en être parties prenantes, mais pour cela il faut d’abord accepter la réalité. Or la CGT et consorts fuient toute approche réaliste.

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La fixation sur le passé.

L’extrême-gauche et la gauche socialiste refusent de toutes leurs forces la société qui émerge lentement aujourd’hui. Elles demeurent prisonnières d’une idéologie marxisante prônant le conflit. Pour elles, la bonne trajectoire est celle qui avait été initiée après la seconde guerre mondiale lorsqu’une croissance économique forte permettait d’octroyer des droits nouveaux, mais coûteux, aux salariés du monde occidental. Un monde occidental où les échanges internationaux étaient faibles et dans lequel on consommait en grande partie ce qui était produit dans le pays ou même dans la région où l’on vivait. La stabilité pouvait alors être juridiquement construite puisque économie et droit fonctionnaient dans le cadre national. Chacun semblait pouvoir maîtriser son avenir et l’ambiance était d’ailleurs à l’optimisme.

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De la domination à la compétition économique.

Ce que ne semble pas avoir compris nos gens de gauche, c’est que l’Occident était alors en position de domination et qu’il est désormais impliqué dans une compétition mondiale. Les privilèges des occidentaux de l’époque – technologies de pointe, forte croissance, droits sociaux – sont, non seulement réclamés, mais conquis progressivement par tous les peuples de la planète. Envisagent-ils nécessairement l’organisation de la société selon le compromis historique provisoire conclu entre capitalisme et syndicats dans les années 1950 en Occident ? Non, bien sûr. Le monde nouveau qui a jailli à la fin du XXème siècle, sur les décombres des États-providence fragilisés et endettés, est un monde où économie et droit sont dissociés. Le droit s’élabore toujours dans un cadre national selon les intérêts à court terme des politiciens alors que les stratégies économiques sont pensées dans un univers globalisé et en fonction d’impératifs multiples (technologiques, géopolitiques, fiscaux et sociaux, organisationnels, etc.). Le salariat lui-même est remis en cause par les capacités de rapprochement offre-demande induites par internet.

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Conservatisme de gauche.

Le conservatisme de gauche est aujourd’hui tout à fait saisissant. La réalité contemporaine ne semble pas perçue, seule compte la préservation du passé. Les leaders de la gauche extrême et les syndicats les plus radicaux, auxquels la CGT se rallie aujourd’hui, sont les défenseurs d’un monde qui meurt. Celui qui est train de naître ne peut pas être la copie conforme du passé. Prôner la pérennité de règles de droit élaborées pour une société déjà disparue, c’est penser que l’on est capable d’arrêter l’histoire de l’humanité. C’est tromper les salariés en les engageant dans un combat perdu d’avance. On peut bloquer un court instant un pays, mais on ne peut pas stopper l’évolution du monde lorsqu’on n’en est qu’un élément microscopique en voie de disparition.

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Cette gauche fascinée par la violence.

La succession des événements autour de la Loi Travail respecte une chronologie presque classique en la matière. On a l’impression d’assister à un ballet 100 fois vu et revu où tout s’enchaîne mécaniquement. Tout d’abord, et comme de coutume, cela commence avec un projet de loi, dont les aspects positifs et innovants sont aussi nombreux que les opinions favorables de la cote de popularité du Président.

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Après l’indignation soulevée par le projet de loi vient la contestation. Petite nouveauté, elle débute avec le mouvement « Nuit Debout » qui regroupe sur les places publiques les habituelles populations gauchistes que l’on s’attend à trouver là : étudiants grévistes qui n’ont pas commencé en bloquant les facs pour changer, altermondialistes, zadistes, etc.

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Ils essayent de refaire une sorte de mai 68. Sur ce premier noyau de contestataires se greffe ensuite l’équipe habituelle de syndicalistes, de fonctionnaires et de grévistes avec comme dernier rebondissement le blocage des raffineries. Bref, rien de neuf, on prend en otage les Français pour faire avancer ses revendications.

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Déchaînement de violence.

L’élément le plus intéressant de cette contestation n’est pas tant « Nuit Debout », devant laquelle les médias perdent toute objectivité, que la violence qui se manifeste de façon de moins en moins retenue. Nous avons tous en tête les images de ces dernières semaines : ces centres-villes dévastés, ces places souillées, ces policiers lynchés en pleine rue et les porte-paroles de la contestation qui refusent de se désolidariser de cette violence. Un léger changement est survenu récemment avec les attaques contre les permanences du PS.

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Cela a commencé par des dégradations plus ou moins fortes, et récemment celle de l’Isère a été la cible de tirs à balles réelles. Heureusement il n’y a pas eu de victimes mais Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire des restes du PS, a sorti un communiqué condamnant les violences contre le parti. Uniquement celles à l’encontre du PS. Rien sur les autres victimes des violences, innocents citoyens et même policiers, rien sur les biens privés détruits, rien sur les dégâts que le contribuable devra rembourser.

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La gauche pompier pyromane.

Le fait est que la gauche française est un véritable pompier pyromane tant elle cultive un rapport ambigu à la violence. Elle aime son confort petit bourgeois mais rêve du Grand Soir qui verra les ennemis du Peuple portés à la lanterne. La gauche française n’a pas pu se détacher de la violence comme moyen politique, tout comme elle n’a jamais vraiment renoncé au marxisme. Son incapacité à condamner les violences de la contestation de la Loi travail traduit une fascination malsaine pour la violence assimilée à la Révolution. À cela s’ajoute son désir de ne pas paraître en retrait du combat social en se coupant des militants qui battent le pavé. La gauche doit prendre garde car elle pourrait bien finir balayée par ceux-là même qui s’agitent en ce moment.

 

En effet, si les opposants à la Loi travail parvenaient à s’emparer du pouvoir les conséquences seraient bien pires qu’un deuxième mandat de François Hollande. Ces opposants sont des socialistes qui considèrent le PS comme social traître. Ils sont empreints du marxisme qui fit tant de dégâts au XXème siècle.

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Chaque fois que le socialisme fut introduit dans un pays cela se termina systématiquement mal : la violence sans fard, la misère uniforme et la froide égalité des charniers. Le Venezuela de Chavez et Maduro en est le dernier exemple en date. Le socialisme n’a jamais fonctionné et pourtant certains veulent encore essayer ; même les Shadocks auraient déjà arrêté de pomper.  Ces attaques contres les permanences PS ne sont qu’un avertissement à côté de ce qui se produira si jamais les opposants à la Loi Travail l’emportaient.

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Cette violence légitime aux yeux de la gauche.

Au delà de cela, une autre conclusion est à tirer de ces événements, relative au rapport de la gauche française à la violence : celle de sa légitimité comme arme de la lutte des classes. Pour la gauche la violence est légitime si elle sert à combattre les ennemis du progrès (souvenons-nous de ce prémonitoire « Ce sang est-il donc si pur ? » à propos des victimes du 14 juillet 1789).

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Il est impossible de ne pas faire le parallèle avec les événements de La Manif Pour Tous. Pour la gauche il est légitime et nécessaire de recourir à la force contre des manifestants pacifiques si ceux-ci s’opposent au progrès tel qu’envisagé par le Camp du Bien.

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De même il est nécessaire de disperser, d’arrêter et d’emprisonner les Veilleurs qui se réunissaient pour chanter et réciter du Péguy. Par contre la violence devient odieuse si elle s’attaque aux représentants du Bien, qu’il s’agisse des opposants à la Loi Travail ou bien aux permanences du PS.

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Ceci explique l’indécision de la gauche française en général vis-à-vis de la violence des opposants à la Loi Travail. Ses liens avec la violence sont tellement malsains qu’elle ne peut la combattre, elle reste fascinée. Il suffit de se montrer violent pour qu’elle écoute et finisse par céder. Fort avec les faibles, faible avec les forts, voilà la devise de la gauche française.

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CGT vs gouvernement: «Aucun des deux camps ne peut abdiquer»

Jérôme Fourquet est directeur du département Opinion et stratégies d’entreprises de l’Ifop.

Manuel Moreau. La CGT n’a-t-elle pas une obligation de réussite dans ce mouvement social ? D’autant qu’elle doit aujourd’hui affronter la concurrence d’un mouvement comme Nuit debout qui, lui, n’a pas réussi à avoir la peau de la « loi travail »… 

Jérôme Fourquet. Pour la CGT, l’enjeu est bien là : la victoire ou la mort. L’enjeu, c’est prouver que le syndicalisme et la CGT existent encore. Certes, la « Cégète » est toujours la première organisation syndicale, mais elle est en recul et il y a à son sommet une inquiétude que ce déclin s’accélère. Surtout que la « loi travail » peut avoir des retombées concrètes en la matière : ce que contient notamment ce texte, c’est un changement de paradigme puisqu’une plus grande place est censée être laissée à la négociation au sein de l’entreprise et cela est perçu par les stratèges de la CGT comme favorisant la CFDT qui est beaucoup plus dans cette culture-là. On voit d’ailleurs que la CFDT, dans un second temps, a pour ainsi dire co-rédigé cette loi avec le gouvernement.

À cette crainte d’un recul de la CGT, s’ajoutent des tensions en son sein depuis notamment l’affaire Thierry Lepaon qui a laissé des traces. Si au cours du congrès de la CGT qui a suivi, Philippe Martinez a été élu très confortablement, ces tensions et ces oppositions sont toujours là. Il y a ainsi, dans les rangs de la CGT, la tentation d’une certaine radicalité.  On le voit aujourd’hui avec la branche chimique et pétrolière qui est à la pointe de la mobilisation et qui apparaît comme une des « fédé » les plus dures de la confédération. Il y a donc un agenda interne : pour se ressouder, il faut un adversaire. Martinez le sait, il a conscience qu’une partie de sa base veut en découdre, il a donc besoin de cette confrontation.

Mais il n’y a tout de même pas que des raisons de boutique interne ?

C’est évident, la direction de la CGT a fait un calcul. On ne s’engage pas dans une épreuve de force comme celle-là sans avoir un peu pris la température. Ils se disent que le gouvernement est affaibli, qu’il y a un très profond désarroi dans les rangs de la gauche en général et dans le monde du travail en particulier, qu’il y a de nombreuses mobilisations (dont Nuit debout en effet) qui, même si elles ne font pas le plein, durent tout de même depuis un moment, que la CGT dans cette situation doit retrouver une légitimité et ne surtout pas se faire déborder par l’extrême gauche. Bref, pour les dirigeants cégétistes, il y a un terreau pouvant nourrir une offensive. Néanmoins, il apparaît un paradoxe : si on est capable de mobiliser un million de manifestants dans la rue, on n’a pas besoin de bloquer le site pétrolier de Fos-sur-Mer…

Mais il ne faut pas se focaliser sur les seules raffineries. Il ne faut pas oublier qu’il y a également un mouvement à la SNCF, où la CGT est encore assez puissante, avec deux jours de grève par semaine depuis la semaine dernière et l’objectif d’aller jusqu’à l’Euro comme ça. Ce mouvement-là, assez suivi chez le personnel dit « roulant », est motivé par la négociation d’une convention collective préparant l’ouverture à la concurrence du rail. Les salariés de la SNCF pensent, à juste titre je crois, que leurs conditions de travail vont se dégrader. On a donc là aussi des circonstances particulières qui viennent s’ajouter à une opposition plus globale à la loi travail. N’oublions pas non plus que la grève est également en train d’être votée dans le nucléaire. Tout cela s’agglomère donc et permet ainsi à la CGT de pouvoir faire entrer dans la bataille ceux qui forment ses troupes de choc.

Quand on se souvient de l’épisode du CPE, on peut se dire que le calendrier de la CGT n’est pas idiot : en fin de mandat, les exécutifs peuvent lâcher du lest pour éviter trop de remous dans la dernière droite avant la nouvelle présidentielle. Cependant, pour l’instant, le gouvernement a opté pour la posture martiale.

En 2006, jusqu’à la fin, Dominique de Villepin a bombé le torse, mais il a finalement été abandonné et sacrifié par Jacques Chirac et il est sorti de cet épisode « en slip », si vous me permettez l’expression. Et c’est là que Nicolas Sarkozy prend son envol, définitivement, vers 2007. Vu la tournure que prennent les événements, on est vraiment dans l’épreuve de force et plus personne ne peut lâcher. À commencer par Philippe Martinez. Il lui est difficile de faire machine arrière. Il ne faut pas oublier que depuis le CPE aucun mouvement social et syndical n’a débouché sur une victoire. La réforme des retraites sous la droite en 2010 est passée malgré des centaines de milliers de personnes dans la rue. Trois ans plus tard, la réforme des retraites menée par la gauche, certes plus modestes, n’a pas non plus été bloquée. La réforme du travail le dimanche et la loi Macron sont également passées.

Du côté de l’exécutif, il n’est pas impossible que se rejoue l’épisode du CPE. On croit déjà déceler des indices selon lesquels Manuel Valls serait plus va-t-en-guerre que François Hollande, ce qui ne serait pas totalement étonnant… Néanmoins, le chef de l’Etat a déjà mangé son chapeau il y a quelques semaines sur la déchéance de nationalité. Le 49-3, rappelons-le, a été dégainé sur la loi travail et le bras de fer engagé avec les frondeurs du PS. L’exécutif répète matin et soir qu’il ne lâchera pas, alors même que des concessions ont déjà été faites sur le contenu texte. François Hollande est à 14%-15% de popularité dans les enquêtes d’opinion. S’il lâche là-dessus, c’est terminé pour lui. Voilà pourquoi ce à quoi nous assistons est spectaculaire : nous allons vers une confrontation au cours de laquelle aucun des deux camps ne peut abdiquer.

Mais le pays, lui, sur cette question de la loi travail, quel autocollant arbore-t-il sur son poitrail ? Celui de la CGT ou de la CFDT ? Arnaud Montebourg a proposé, comme Jean-Claude Mailly de FO, le recours à un référendum. Si une telle consultation avait lieu — ce qui paraît improbable — sur quel résultat cela pourrait-il déboucher ?

Les gens répondent rarement à la question qui leur est posé lors d’un référendum. Si une telle consultation était organisée, au regard de la situation sociale délétère et de la défiance record et historique dont souffre l’exécutif, ce référendum serait utilisé à l’évidence pour sanctionner François Hollande. Prenons un électeur de droite : autant il est favorable à cette loi, autant il sera séduit par l’idée de déboulonner le chef de l’Etat avec un an d’avance sur le calendrier électoral. Si on avait un référendum de ce genre, il y aurait une sorte de « convergence des luttes » : Mélenchon et Martinez seraient capables de voter comme Copé et Wauquiez.

Mais oublions cette histoire de référendum. Dans nos enquêtes d’opinion, à deux- ou trois points près, nous avons aujourd’hui deux tiers des Français qui disent trouver « le mouvement justifié ». Ils n’en sont peut-être pas des soutiens purs et durs, mais on note que depuis la semaine dernière, ça n’a pas vraiment varié. Le gouvernement, lui, parie bien évidemment sur un retournement de l’opinion, sur un agacement des Français contraints de faire la queue aux stations-service, voire d’abandonner un temps leurs voitures pour cause de pénurie de carburant. Mais ce retournement, pour l’heure, n’est pas là. Pour les Français qui ont un peu suivi les débats, la loi El Khomri, c’est surtout deux choses : assouplissement des conditions de licenciement pour les patrons et négociation entreprise par entreprise du montant des heures supplémentaires. Deux sujets qui ne sont pas hyperpopulaires. Alors même que, précédemment, les Français se sont plutôt laissés convaincre à l’idée de la politique de l’offre, du pacte de responsabilité, à savoir qu’il n’était pas idiot de soulager le « fardeau » des entreprises pour qu’elles puissent embaucher, autant là ils sont opposés à ce deuxième étage de la fusée que le gouvernement veut installer : flexibiliser et fluidifier très largement le monde du travail. Pour les Français, ça va trop loin.

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